Les élus de Drancy s’expriment…

numéro 1 A Gauche pour Drancy

journal drancy n-1

Mon drancy.org diffuse, diffuse ( Rappelons que plusieurs candidats et maintenant élus ont attaqué notre liberté d’expression sur Internet ( Voir la raison de notre changement de site en .org). Et certains ce disaient de gauche ??? !!!

Drancy le train train du Maire mais les camions en moins…

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POLITIS SUR LA GARE DE TRIAGE DE DRANCY

Un bel article sur la dernière gare de triage d’Ile de France par le magazine POLITIS qui donne enfin la parole aux citoyens et aux cheminots
GARE EN ALERTE A DRANCY

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Drancy La réunion du 16 janvier 2014 sur la gare de triage

Compte rendu :

Comment peut-on, impunément, jouer avec la vie des gens ?
Les présidents de  SNCF et RFF n’ont pas l’air de se poser la question !
Il est vrai MM. Guillaume Pepy et Jacques Rapoport ne vivent vraisemblablement pas dans une zone « à risques » comme les habitants du Blanc-Mesnil, du Bourget ou de Drancy !

Pour autant, en apportant aucune réponse -pour l’instant – aux attentes légitimes de ses riverains de la gare de triage de Drancy, ils accentuent leurs désarrois et leurs inquiétudes.

Qui ne dit mot consent, dit l’adage. Sauf, que dans ce cas,le silence de la SNCF ( Société Nationale des Chemins de Fer) et de RFF (Réseau Ferré de France) est malsain.

L’image de marque de ces sociétés nationales devraient encore plus en pâtir.  Mépriser à ce point, l’inquiétude et la peur de milliers d’habitants n’est pas une attitude responsable.

Elle l’est encore moins après le rapport accablant du bureau études accident qui a fait apparaître de graves négligences ainsi qu’un défaut flagrant de maintenance, lors du déraillement qui a eu lieu en gare de Brétigny-sur-Orge. Rien ne dit, que les déraillements successifs des 11 et 23 décembre derniers, à Drancy, ne sont pas dû aux mêmes causes.

Le rapport ministériel qui devrait être communiqué le 16 janvier prochain, lors d’une table ronde organisée par le Préfet de  Seine-Saint-Denis, en présence des ministres concernés , des élus locaux et de toutes les associations, devrait apporter des éléments de réponses.  Pour autant, sera-t-il aussi corrosif que celui du BEA ? Rien n’est moins sûr.

En attendant, les habitants des villes concernées vivent dans la peur d’un accident grave. Cette angoisse permanente se comprend aisément lorsqu’on sait que la gare de triage de Drancy ne dispose que d’un moyen « primitif »  d’alerte: la sirène. Imaginons qu’un nouveau incident intervienne un mercredi, jour d’essai des sirènes d’alerte de la ville, et c’est la mort assurée de milliers de personnes.

N’étant pas classée Seveso, l’aspect sécuritaire se limite au strict minimum. Pour Alain Ramos, conseiller municipal du Blanc-Mesnil, fortement impliqué dans ce combat, « la sécurité est inexistante ». C’est également l’avis du député-maire  UDI  de Drancy, Jean-Christophe Lagarde qui a , interpellé, une nouvelle fois, le premier Ministre, lors des questions au gouvernement.

« Par deux fois, j’ai attiré votre attention, sur les dangers reconnus par l’Etat (…) 30.000 personnes sont en danger de morts et on m’a répondu « Circulez, il n’y a rien à voir ». Je demande que le principe de précaution prévu constitution soit appliquée ».

Frédéric Cuvillier, le ministre délégué aux Transports, à la mer et à la pêche, lui a répondu en lieu et place de Jean-Marc Ayrault.  Il est notamment revenu sur les mesures d’urgences mises en place dès l’accident survenu et a insisté sur les mesures prises, à savoir, la limitation de la vitesse à 30  km/h,  ainsi que les engagements supplémentaires demandés à la SNCF et RFF.  Il a également insisté sur le fait que « le transport ferroviaire était plus sûr que le routier » Bref, c’est ce que l’on appelle « noyer le poisson ».

Il est à noter, que dans ce dossier sécuritaire,  l’étiquette politique  est passée outre. L’union entre les édiles s’est faite afin d’obtenir gain de cause et redonner une tranquillité relative à leurs administrés.
Didier Mignot, le maire du Blanc-Mesnil,  est lui aussi fortement impliqué dans ce dossier. Il a dernièrement saisit la justice, par voie de référé, afin de mettre l’Etat devant ses responsabilités.

Cette situation est d’autant plus inexplicable que la SNCF et RFF savent, tous deux,  tout comme le gouvernement, que le risque zéro n’existe pas en matière de transports de marchandises dangereuses, comme dans bien d’autres domaines, d’ailleurs. Les habitants le savent également et pourtant, aucune concertation n’a eu lieu pour l’établissement du « porté à connaissance »  du 22 avril 2013.

C’est la publication de ce document qui fait état de graves dangers encourus par les riverains du site de triage de Drancy qui a créé la mobilisation qui ne cesse depuis de s’amplifier. Leur courroux porte bien entendu sur le transit et le stationnement de matière dangereuses en gare de triage de Drancy, mais également sur le périmètre de sécurité retenu par le « porté à connaissance ». En effet, il  en délimite la zone à 620 mètres.

 Or, bizarrement, le chlore n’a pas été inclus dans ce document. Et pour cause: en l’excluant volontairement, les auteurs de ce document, ont réduit au strict minimum le périmètre de sécurité qui aurait dû être de 2.600 mètres.  « L’incompétence de l’administration nous fait peur« , assène Alain Ramos. Et, on ne peut pas lui donner tort.

Lui, comme toutes les personnes qui suivent de près ce dossier ne veulent qu’une chose: l’arrêt du transit et du stationnement  sur le site de Drancy  des wagons transportant des matières dangereuses et toxiques. « La sécurité publique et sanitaire, n’est pas négociable« , affirme Alain Ramos. Même son de cloche du côté du Collectif des Riverains de la Gare  de triage de Drancy (Corigat), animé par Jean-Pierre Quinet.

Là où le bât blesse, c’est que Drancy est la seule gare de triage encore en service pour toute l’Ile-de-France. Il y en avait cinq auparavant. Forcément, tout passe par elle. Aujourd’hui, le trafic est de 220.000 wagons à l’année, dont 12 à 13.000 dangereux et/ou toxiques. Et, le développement de ce mode de transport ne verra qu’accroître les risques.

Dans ce dossier, le silence du gouvernement est assourdissant. Hormis la réponse sibylline du ministre des Transports, on ne peut pas dire que le sujet met en « émoi » la République.

La vie des riverains de la gare de triage de Drancy vaut-elle moins que celle des usagers de la route ?
On est en droit de se poser la question, surtout lorsqu’on voit les moyens mis en oeuvre pour sauver quelques vies. L’effort est louable. Mais, il vous faut aussi avouer que, dans ce domaine, le sécuritaire rime avec le répressif « pécunier ».

En effet, inutile pour le gouvernement – comme tous ceux qui l’ont précédé – de se voiler la face: la sécurité routière fait rentrer des millions d’euros dans les caisses de l’Etat. Même si,chose incompréhensible, l’entretien et la gestion des radars sont confiés à une société privée – dont le PDG est le frère de Gilles De Robien, ancien ministre – qui fait payer chèrement ses services.

Dans le cas de la gare de triage de Drancy, c’est tout le contraire. Mais, inutile de s’affoler du côté  des sociétés publiques,   – comme au sommet de l’Etat – que sont la SNCF et RFF.  Et pour cause. « Ils ont cinq ans pour mettre en oeuvre les mesures de sécurité recensées dans le porté à connaissance« , s’insurge Alain Ramos. Autant dire que les riverains de cette gare de triage peuvent être rayés de la carte sans que cela inquiète la SNCF et RFF.

Quelle solution ?

Alain Ramos et tous ceux qui se battent pour que leur quotidien ne soit pas identique à celui qu’a connu la population de Mississauga, en 1979  dans la banlieue de Toronto, en Ontario, au Canada, c’est-à-dire  une évacuation d’urgence afin de parer au plus pressé, verrait d’un bon oeil,  l’éloignement de ses wagons indésirables.

La coordination des associations de riverains des sites Seveso s’est même proposé de leur prêter main forte. Le soutien de cette organisation est un plus qui pourra peut-être, faire pencher la balance du bon côté, comme l’espère Alain Ramos.

La solution ? Pourquoi pas la « réouverture » d’une des anciennes gares de triage éloignée de toute population ? Celle de la forêt d’Achères pourrait être une réponse. Mais, il est bien évident que les habitants de la commune de Saint-Germain-en-Laye, ne l’entendent pas de cette oreille.

Alain Ramos comme tous les élus et les riverains ne s’opposent pas à la gare de triage, ils en connaissent l’impact économique. Dans un  passé pas si lointain, les responsables politiques de ces villes étaient issus de la SNCF, ils connaissaient donc toutes les incidences que pourraient avoir cette gare.

Silencieux depuis le début de cette affaire, la SNCF et RFF se cachent derrière le fait que depuis sa création en 1863, la gare de Drancy n’a connu aucun accident grave qui ait pu porter atteinte aux riverains. Elles oublient toutes deux que le trafic a changé. Le transport des matières dangereuses et toxiques est de plus en plus important.

Alors que faire ?  Faut-il attendre qu’il y ait des morts  dans ce périmètre, pour que ces sociétés publiques fassent quelque chose ? Ce n’est pas à espérer.

Gageons que ces sociétés publiques et l’Etat seront assez responsable pour prendre la décision qui s’impose et permettre ainsi, aux riverains de la gare de triage de Drancy de dormir sur leurs deux oreilles, en toute quiétude.

Pour parvenir à leurs fins, les élus et tous ceux qui se mobilisent ont, d’ores et déjà prévu, de battre le pavé jusqu’au mois de juin prochain. Et plus encore s’il le faut.

Source : http://epsorg.fr/actus/la-vie-des-riverains-de-la-gare-de-triage-drancy-vaut-elle-moins-que-celle-des-usagers-de-la-route/

A Drancy Autolib désorganisé : Bolloré « c’est la Mairie ! »

Article repris du site www.aunomdelaroz.com, avec leur autorisation.

A Drancy, 1ère ville à être fièrement équipée d’Autolib municipales pour les services de mairie, initiative d’ailleurs excellente, dont j’avais émis la suggestion il y a quelques mois en conseil municipal, les Autolib se font de plus en plus rares et encore aujourd’hui, voici ce que montre le site de réservation Autolib, 9 disponibles en tout et pour tout, sur Drancy.

Cela fait plusieurs mois que ça dure … En tant qu’usager de la première heure des ce mode de locomotion, voici l’échange que j’ai eu à ce sujet avec Autolib, le 29 décembre dernier :

  • Voici ma réclamation, postée le 12 décembre sur le site www.autolib.eu

Expéditeur : Gilles SAULIERE – Sujet : Une réclamation – Date : 12 décembre 2013 15:12:52 – Bonjour, Je réside à Drancy et cela fait plus d’une semaine qu’il n’y a quasiment aucune Autolib sur la ville. Encore au moment où j’écris ce mail, j’en compte 3 pour toute la ville. Je dois aller sur Paris dans une heure, et ce sera un miracle s’il en reste une. Comme fait exprès, vous nous envoyez en plus des opérations Banlieue-Paris offerts… mais il est évident que s’il n’y a pas d’autolib, cela ne sert pas à grand chose. Cordialement Gilles Saulière.

  • Et la réponse d’Autolib, (17 jours plus tard…)

Message #15306 – Une réclamationExpéditeur : Relation Client Autolib’Sujet : Re : Une réclamation – Date : 29 décembre 2013 21:12:19
Cher M. Gilles Sauliere,
Nous avons bien pris connaissance de votre message du 12 décembre 2013, concernant la régulation de nos stations sur la ville de Drancy. Tout d’abord, sachez que nous sommes désolés de l’absence de véhicules parfois, lorsque ceux-ci sont déjà loués. L’opération PIM a pour but de vous permettre une gratuité de trajets de banlieue vers Paris (hors villes exclues et dans la limite d’1h30 par location), dans le but d’aider à la régulation des stations manquant de véhicules.
Toutefois, si vous jugez que le nombre de stations et véhicules n’est pas suffisant sur la ville de Drancy, nous vous invitons à vous rapprocher de la mairie, qui est décisionnaire de ces éléments.
Nous tenons compte de vos remarques pour l’amélioration de nos services, et vous en remercions. Restant à votre disposition 24/24H et 7/7J au 0800 942 000 pour toute information,
—-
Merci d’avoir choisi Autolib’. Votre service client Autolib’

Autolib se retranche donc derrière la municipalité ! j’écris donc un email au Maire de Drancy le 31 décembre, avec copie de l’échange avec Autolib => 13 janvier : toujours zéro réponse et 9 Autolib seulement sur Drancy… et 57 places libres… Les parisiens peuvent venir, on pourra les accueillir….

A quoi sert ce magnifique ensemble de 13 stations Autolib, s’il n’y en a plus aucune à disposition des drancéennes et des drancéens ? La question est posée.

Ceci dit, au moins, les agents de la municipalité auront de quoi garer leurs propres Autolib de fonction….

Gilles Saulière

source Au nom de la Rose

Danger a Drancy : Mais qui était les premiers, les rails ou les habitants ?

Un peu d’histoire… Extra… ordinaire

On recherche le bouc émissaire à Drancy ?

Qui est le coupable d’un tel tracé ferroviaire sur Drancy…

Mon Drancy. net a chargé sa machine à remonter le bon temps… Direction l’année 1858..

La seconde moitié du XIXe siècle a été marquée par l’essor économique industriel et le développement des lignes du chemin de fer. À Drancy, le baron de Ladoucette utilise son influence pour que la ligne ne passe pas au centre de Drancy, sur ses terres ; le chemin de fer étant considéré comme un danger puisqu’il amène notamment une population ouvrière. En 1858, un nouveau tracé est alors dessiné et la station est placée à la périphérie de Drancy (sur la partie qui va être annexée au Bourget en 1877), elle prend alors le nom de Le Bourget Drancy.

Donc  C’est le Baron Ladoucette le coupable de ce danger de mort actuel ! LA GARDE DE TRIAGE DE DRANCY  ! (les fautes sont volontaires)

Le Baron  est le premier a avoir changé le tracé pour une raison de danger…

Il ne voulait pas d’ouvrier ! Le soucis est bien social… Vive l’influence Bourgeoise ou Seigneuriale..

Louis-Napoléon-Loetitia-Charles de Ladoucette, Baron de l’Empire, Pair de France, fils de Charles-François de Ladoucette et frère cadet de Eugène de Ladoucette, est né le 11 février 1809 à Aix-la-Chapelle et décédé à Paris le 12 décembre 1869.

 

Biographie

 

Il entra en 1831 à l’école de cavalerie de Saumur et servit jusqu’en 1837 comme sous-lieutenant au 5e régiment de dragons. Démissionnaire à cette époque, il entra au Conseil d’État comme Auditeur et parvient au poste de maître des requêtes.

 

Après la Révolution française de 1848, il se présenta le 17 septembre 1848 dans le département de la Moselle comme candidat à l’Assemblée constituante en remplacement de Monsieur Dornès, décédé. Il échoua avec 8 304 voix contre 17 813 à l’élu, Louis-Napoléon Bonarparte et 7 984 voix à Monsieur Émile Bouchotte.

 

Il fut plus heureux le 13 mai  1849 et devient le représentant du même département à l’Assemblée législative, le 2e sur 9 avec 54 077 voix pour 76 540 votants sur 115 444 inscrits. Monsieur de Ladoucette vota avec la majorité conservatrice puis soutint la politique particulière de l’Elysée et fut au lendemain du Coup d’État du 2 décembre 1851, appelé à faire partie de la Commission consultative.

 

Le 26  janvier  1852, il entra au Sénat et il s’associa au rétablissement de l’Empire. Dans le courant de la session de 1854, il fit une proposition tendant à présenter à l’empereur sur la publication d’un code rural.

 

Il ne cessa en politique de soutenir jusqu’à sa mort de sa parole et de ses votes, le gouvernement impérial. Il était membre du conseil général de la Moselle qu’il préside de 1852 à 1869 et maire du VIIIe arrondissement de Paris et était décoré de la Légion d’honneur.

 

 

Il fut le dernier châtelain du Château de Drancy qui avait appartenu à une Madame d’Argenlieu qui le vendit par la suite à un nommé Kirpatrick. Ce château fut construit en 1553 par Pierre Séguier dont la famille resta propriétaire pendant plus de deux siècles.

 

Il était l’époux d’Émilie-Victorine née Thibault devenue baronne de Ladoucette qui fonda en 1857 une école de filles avec ouvroir et cours d’adultes, dont le personnel enseignant était des sœurs de Saint Vincent de Paul. Elle mourut le 9 décembre  1897 à Cannes.

 

Elle avait fait un testament et don de tous ses biens en faveur de l’asile de Drancy pour parachever ainsi son entreprise caritative que géraient les Sœurs de Saint-Vincent de Paul.

 

Ces dernières héritèrent du château de Drancy et de son parc de 5,5 hectares ainsi que de la villa des Ladoucette à Cannes.

 

Le baron et la baronne de Ladoucette eurent une fille, Berthe de Ladoucette, née en 1844 devenue, comtesse Robert de Mun et décéda le 24 février  1865, à l’âge de 21 ans. Elle avait collaboré aussi dans les œuvres de charité de sa mère.

 

Ayant perdu leur fille unique de bonne heure, ils léguèrent également par testament la plus grande partie de leur fortune aux départements de la Moselle et des Hautes-Alpes pour être employée à des œuvres d’utilité publique.

Nous sommes bien dans la lutte de classe… ou de finance d’aujourd’hui…

Notre Baron de la politique d’hier  ressemble bien au seigneur d’aujourd’hui..

Nous comprenons mieux la mise en valeur du Parc  » Ladoucette » et du Chateau par la municipalité de Droite qui en oublie l’histoire de Drancy et de l’industrialisation de la France et de ses avancées sociales.

Source wiki

En 2009, ouverture du fret et disparition de la deuxième garde de triage d’ile de France : Il ne reste que Drancy…

Pendant ce temps la Ville de Drancy achète du terrain mais à qui ? Son ennemie d’aujourd’hui  LA SNCF !

 

Actualité >

Drancy

 

La ville devra dépolluer son nouveau terrain

Publié le 08.10.2009

 

Drancy bientôt nouvel eldorado de l’immobilier ? La ville vient de conclure une transaction avec la SNCF pour l’achat d’un terrain de 6,5 ha dans le quartier de l’Economie, situé entre la voie ferrée et l’avenue Marceau. L’emplacement est stratégique, situé à deux pas de la gare RER, face aux immeubles de bureau du Bourget, de l’autre côté de la voie ferrée.
Le montant de la transaction, 3,1 millions d’euros, apparaît comme une bonne affaire, mais c’est sans compter le coût de la dépollution.

Car depuis plus d’un siècle, cet emplacement a accueilli différentes activités industrielles, dont certaines mal répertoriées, qui ont chacune laissé leur lot de polluants dans le sol. Avant même d’envisager une valorisation de cet espace, il faudra procéder à un diagnostic et engager une nécessaire dépollution dont le coût, vraisemblablement plusieurs millions d’euros, n’a pas été arrêté.

« En discussions très avancées avec CFF Recycling »

La ville compte sur un financement de l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) dans le cadre du plan de relance, qui pourrait prendre en charge une partie du montant des travaux. « Nous sommes en attente de leur grille de financement », précise le directeur de cabinet, Dominique de Pontfarcy.
La municipalité devra encore s’assurer du départ d’un occupant du site. Outre les locaux de stockage de la SNCF, il abrite en effet le recycleur de métaux, CFF Recycling, filiale de Derichebourg, en conflit avec des riverains pour des pollutions sonores et atmosphériques. En juillet, le député-maire (NC) de Drancy, Jean-Christophe Lagarde, estimait qu’une activité polluante comme celle de CFF Recycling n’avait pas sa place dans le quartier. « Quand nous serons propriétaires, nous comptons bien nous débarrasser de ce locataire qui ne respecte pas la loi. »
Aujourd’hui, « la mairie et CFF Recycling sont en discussions très avancées », affirme le directeur de cabinet. Un accord entre les deux parties permettrait à la ville d’entamer au plus vite les opérations de dépollution. Avant de se lancer dans « un important projet d’aménagement » de cette zone.

Le Parisien

POLLUTION / ELDORADO DE L’IMMOBILIER /

Alors qui était là en premier : Les Rails ou l’Immobilier ?

A construire des villes dortoirs, le travail est de plus en plus loin.

La valeur du temps, quelle soit perdus dans les transports, dans la vie de tous les jours, dans l’acheminement des matières est une question que les politiques n’ont pas voulu mesuré.

La désindustrialisation de la société Française a des couts sociaux, le logement en est un. Cela touche environnement Humain…

Que cela soit sur le lien entre la construction dans des zones inondables, dans des zones dangereuses, les permis de construire sont accordés sur des bases bien lointaine de la nature, de l’humain…

La désignation de boucs émissaires est trop facile…

La solution n’est pas dans l’interdiction. ( de wagons dangereux ou dans l’immobilier)

Elle est dans le savoir vivre ensemble…

En prenant chacun ses responsabilités…

 

 

 

 

 

 

 

Drancy : Une déchetterie ouverte au Public dans une zone dangeureuse

La déchetterie intercommunale

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Quand ?
La déchetterie sera ouverte le samedi matin, sur rendez-vous. Cela signifie qu’il ne sera pas possible de venir sans avoir au préalable téléphoné pour décliner son identité, son adresse et dire ce que l’on souhaite apporter (voie l’encadré). Depuis le 14 mai 2012, les particuliers peuvent prendre rendez-vous en appelant le 01 48 96 50 50 du lundi au vendredi, pour venir déposer, à la déchetterie intercommunale, le samedi matin, différents types de matériaux.

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Elus

Comment ?
Après avoir apporté la preuve de son identité et de son attache à la communauté d’agglomération à l’accueil situé à l’entrée de la déchetterie, le conducteur engagera son véhicule sur la rampe qui permet d’accéder aux différentes bennes. Deux agents h_9_ill_748572_809324_08.broguideront les habitants pour le tri, afin d’éviter toute erreur. Une fois qu’il aura déchargé son véhicule, le particulier continuera à avancer pour ressortir de la déchetterie.

Déchetterie intercommunale
11, rue Gâteau Lamblin
accessible le samedi matin sur rendez-vous

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En lisant le PDF en lien « OFFICIEL – dossier Préfecture  » la notion des dates est importante. On installe pas un Centre technique et une déchetterie ouverte au public dans une zone qui était déjà considérée dangereuse.

Mais à Drancy, SNCF C’est possible

Pas si simple visiblement pour la SNCF et pour le Réseau ferré de France. La gare de Drancy-Le Bourget est aujourd’hui la seule qui reste en Ile-de-France. « Supprimer les wagons dangereux, c’est signer la fermeture de la gare« , estime Fabien Bredoux secrétaire général de la CGT cheminot de Drancy.

LE COLLECTIF DES RIVERAINS DE LA GARE DE TRIAGE APPELLE TOUS LES HABITANTS DU BLANC-MESNIL, DRANCY ET LE BOURGET À MANIFESTER :
SAMEDI 11 JANVIER 2014
À 10H
PLACE GABRIEL PÉRI AU BLANC-MESNIL

VERS GARE DE DRANCY