BOBIGNY BLA BLA DRANCY NADA !

 

Le proche collaborateur de la maire de Drancy parle…

A mi – temps à Drancy, sur un emploi fonctionnel, comment ce 1er Maire adjoint associe son plein temps d’élu politique à Bobigny … ??? Les journées de 24 h ne rentre pas dans un poste et demi de « politique » comme le citait dans la presse Jean Christophe Lagarde…

11 552 €. C’est le salaire mensuel net de Jean‑Christophe Lagarde, député français de l’Assemblée nationale. Insuffisant, selon ce dernier, qui, selon ses propres estimations, gagnerait moins que le salaire moyen des Français, établi à 2 225 € nets par mois.

Cette menue entorse au bon sens se justifierait, selon l’élu, par le calcul de son salaire horaire. En effet, il consacrerait, selon ses dires, « plus de 15 heures par jour à son mandat de député ». Une charge de travail considérable, dans laquelle il inclut, notamment, les nombreuses heures passées avec « des groupes d’enfants, qui posent des questions ».

Alors 15 h pour un politique à  Bobigny  + 3,5 heures au cabinet du Maire de Drancy, reste 5 heures pour vivre, dormir, loisirs etc…

Nous avons des SUPER MAN ET DES SUPER GIRL             A DRANCY / BOBIGNY

Mais à Drancy qu’en est t il des emplois fictifs comme le pose l’express

BOBIGNY MEA CULPA DRANCY NADA.jpg

Personne ne comprend comment Madame Lagarde, était : Maire adjoint à plein temps, Conseillère à plein temps et attaché parlementaire de Jean Christophe LAGARDE (on ne connait pas son temps de travail) … sans compter le reste dit « charge mental »

Le mode de recrutement à la mairie de Drancy mériterait le meme regard que celui de la Ville de Bobigny. La cour des comptes avait déjà évoqué des éléments interressant. Une transparence serait un minimum des élus.

Il existe bien un lien de procédure dans ces memes villes…

Les perquisitions à la chaine, ne sont pas anodines. Et il suffit d’écouter le personnel communal pour comprendre leurs insatisfactions.

Ceux qui sont lésés sont bien les agents communaux et les habitants de Drancy / Bobigny…

Mais par un aveuglement sectaire, les adeptes de la LAGARDERIE, ne voient rien, n’entendent rien, ne disent rien…

Tous comme les Balkany, Fillon, Le Pen etc…

tous pourris

Cette vision que donne certains politiques amenent la mémoire et la citation de George Orwell sur la responsabilité…

citation-georges-orwell.png

Et pour finir, sur nos super mans

Le saviez vous ?

Les élus locaux peuvent-ils exercer leurs fonctions pendant un arrêt maladie ?

Le sénateur du Puy-de-Dôme Éric Gold a questionné mardi dernier la ministre des Relations avec les collectivités territoriales sur l’attitude de la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) vis-à-vis d’élus qui, bien qu’en arrêt maladie, tiennent à assumer tout de même les fonctions de leur mandat.
Le sénateur a décrit une situation « ubuesque » dénoncée par une conseillère municipale de son département, à qui la CPAM demande « le remboursement de l’ensemble des indemnités journalières qui lui ont été versées dans le cadre de son arrêt maladie », au motif qu’elle était allée à « trois réunions du conseil municipal pendant son arrêt », alors même que son arrêt de travail lui autorisait les sorties libres. La CPAM a précisé à l’élue que dans ce cas, le médecin doit expressément préciser sur l’arrêt de travail que les activités liées au mandat sont autorisées, « ce que la plupart des élus et des médecins ignorent ».
L’élue se voit réclamer « plusieurs milliers d’euros », ce qui scandalise Éric Gold : « Cette conseillère municipale a eu le courage de poursuivre son mandat malgré la maladie. Le devoir de l’État n’est-il pas d’encourager toutes les formes d’engagement ? ». Il a donc demandé à la ministre comment « améliorer le dispositif et l’information des élus et des médecins ». Et posé une question précise et importante : « Si l’on considère (qu’un maire) ne doit pas poursuivre ses activités d’élu pendant toute la durée de son congé maladie, doit-on, dès lors, considérer que son pouvoir de police est inopérant, ce dernier n’étant pas transférable ? »

Nécessité de prévenir expressément le médecin
Le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Marc Fesneau, a reconnu que la situation est conforme à la description du sénateur : « Un salarié, par ailleurs élu local, placé en congé de maladie ne peut régulièrement exercer son mandat électif que si son médecin l’y autorise expressément sur l’arrêt de travail. » Faute de quoi, il devra rembourser les indemnités journalières comme l’a confirmé la Cour de cassation.

 

source MAIRE INFOS

DRANCY VISITE PAR LA BRIGADE ANTI NÉGROPHOBIE B.A.N. AUX EXPATRIES

BAN.jpg

Un reportage sur la situation à Drancy par le B. A. N. source facebook

 

Gorée_-_Jumelage_Drancy

 

Drancy : Le premier qui dit la vérité il doit etre executé…

Pour illustrer la dernière dénonciation de l’auteur d’Hypocrisie Française ( entretien avec un journaliste) qui va faire rire « jaune » les habitants de Bobigny (placard de l’affaire Bobigny) et le personnel de la Mairie de Drancy, (voir les tracts des syndicats). http://fr.calameo.com/accounts/2061906

 

Petit historique musicale, JC LAGARDE et son syndicaliste maintenant Maire d’Aulnay avait fait des siennes sur l’expression des fonctionnaires. Et nos deux compères s’ attaquent à la liberté d’expression (cliquer sur le lien) et en appel à Paris nos deux amis sont remis en place par les juges.

Mais encore

http://www.reflexionpolitique.net/2011/01/censure-politique-ordinaire-%C3%A0-drancy-sur-le-journal-municipal-drancy-imm%C3%A9diat.html

L’armée  dite la  » Grade Muette » est donc défendu par notre Député UDI et vu ce qui se passe à Drancy et Bobigny sur le droit d’expression, les placards, les recrutements, l’opposition,  cela pose questions ?

Voici donc la dernière lettre ouverte de notre Député:

Une lecture en musique avec le tube de Guy Beart est approprié…

 

Monsieur le Président,
Paris, le 31 Juillet 2014
Monsieur Claude BARTOLONE Président de l’Assemblée Nationale 126 rue de l’Université 75007 PARIS

Malgré la trêve estivale, je me permets de vous adresser cette lettre ouverte car il me paraît indispensable que vous interveniez auprès du Président de la République et du Gouvernement pour défendre notre institution parlementaire.
En effet, j’apprends que le dernier des Conseils des Ministres, en date du 30 Juillet, vient de décider que le Général Bertrand SOUBELET ne serait plus numéro 3 de la Direction Générale de la Gendarmerie Nationale, mais muté à la direction de la Gendarmerie Outre-Mer. Cette décision est une véritable rétrogradation pour ce Général méritant dont la valeur et le sens du service de la Nation sont attestés par tous les membres de ce corps prestigieux.
Contrairement à ce qu’affirme le Ministère de l’Intérieur, il s’agit bien d’une mise au placard, comme vous le confirmera n’importe quel militaire connaissant les carrières de la Gendarmerie – et vous en avez sous votre responsabilité directe.
Ce mauvais coup porté à la Gendarmerie Nationale l’a bien évidemment été en plein cœur de l’été afin que cela ne puisse pas faire de vague auprès de l’opinion publique. Vous pourriez me répondre que cela concerne le pouvoir exécutif et pas directement le Parlement.
Je ne le pense pas. En effet, le 18 Décembre dernier, ce Général a été auditionné par la Commission Parlementaire de lutte contre l’insécurité, mandatée par l’Assemblée Nationale.
Interrogé par nos collègues, il leur avait notamment expliqué que la réponse pénale était en décalage avec les infractions constatées, indiquant par exemple que si les élucidations de délits étaient en progression pour 2013 de 4%, les incarcérations avaient diminué de 33%.
Ces déclarations, saluées par de nombreux gendarmes pour leur exactitude et parce qu’elles traduisaient le constat réalisé par ces militaires sur le terrain, avaient à l ‘époque fortement déplu au pouvoir exécutif, notamment au Ministre de l’Intérieur devenu Premier Ministre depuis. On voit aujourd’hui la traduction de cette ire à travers cette mise au placard.
Le principe même de ce type de mutation-sanction est choquant, et d’autant plus de la part d’un Gouvernement qui n’avait de cesse d’en dénoncer la pratique lorsque les Gouvernements de la précédente majorité s’y laissaient aller. Je suis sûr que vous partagerez mon sentiment, vous qui vous étiez ému avec moi du sort du Préfet Cordet, alors en poste en Seine-Saint-Denis qui avait été injustement « placardisé » suite à la publication d’une note confidentielle qu’il avait adressée au Gouvernement.
Mais ici, cette injustice me semble doublée d’un véritable danger pour les droits du Parlement. En effet, pour exercer notre rôle de législateur et de contrôle de l’exécutif, les parlementaires, que nous sommes, avons régulièrement besoin d’auditionner de très nombreux responsables publics, civils ou militaires.
Ces auditions, venant de la part de spécialistes des questions abordées, sont très riches d’enseignements, nourrissent nos rapports parlementaires, guident notre réflexion, nos débats et sont souvent sources de nos propositions de lois ou de nos amendements afin d’améliorer l’efficacité de l’Etat au service de nos concitoyens.
Désormais, sous le Gouvernement actuel, un responsable public désigné par son administration ou invité par les Parlementaires à venir éclairer nos travaux saura qu’il risque d’être sanctionné dans sa carrière s’il vient dire la vérité à la représentation nationale.
Ce Général n’a fait que répondre sincèrement, et au nom de son institution, aux questions de nos collègues ! Fallait-il qu’il se taise pour préserver ses intérêts personnels et sa carrière ?
Vous comprendrez, j’en suis sûr, qu’une telle dérive, si elle n’honore pas le pouvoir exécutif, attente par surcroit directement aux droits de notre institution et des parlementaires qui la composent. Si vous laissez faire sans réagir, à quoi serviront demain ces centaines d’auditions annuelles puisque les fonctionnaires ou les militaires n’y parleront que sous la crainte de l’épée de Damoclès que fera peser sur eux leur hiérarchie ?
A mes yeux, au contraire, le Parlement doit demeurer un lieu d’expression franc et sincère pour tout responsable public qui est invité à s’y exprimer et qui doit pouvoir le faire librement et sans crainte afin que la représentation nationale soit le mieux informée possible.
J’ajoute que dans le cas particulier que révèle de telles pratiques, les parlementaires risquent encore plus d’être victimes d’une information trop partielle pour être utile. En effet, si dans le domaine de la sécurité il est toujours possible d’entendre des responsables syndicaux de la police ou de la magistrature, une telle faculté n’existe ni pour la Gendarmerie, ni pour l’Armée. Devons nous nous résoudre à ignorer ces grands services publics, à ne pas tenter de les entendre, de les interroger, de les comprendre parce que l’exécutif a décidé de les museler face à la représentation nationale ? Devrons-nous désormais les entendre sous le sceau du secret pour espérer en apprendre quelque chose ?
Évidemment non, le débat public, la transparence dont le Chef de l’État vante si souvent les mérites, le rôle du Parlement dans notre démocratie en pâtiraient par trop.
C’est la raison pour laquelle, Monsieur le Président, j’attends de votre part, sous la forme qui vous paraîtra la plus adaptée, une réaction vigoureuse auprès du Président de la République et du Premier Ministre afin de défendre notre droit à être informés correctement par les responsables publics, ainsi que le droit de ces derniers à s’exprimer librement devant l’Assemblée Nationale.
Dans cette attente, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma haute considération.

Jean-Christophe LAGARDE Député-Maire de Drancy Secrétaire Général de l’UDI

Les victimes sont et seront elles, les habitants de Bobigny, Drancy ?

La vidéo qui permet de comprendre les acteurs…
Cette vidéo a été utilisé pour la campagne sur Bobigny, elle est étonnement filmée et scénarisée. Oublions l’énergumène moustachu.
Et observons L, agent public qui ne respecte pas la laïcité sur une affiche de candidature républicaine et qui a été embauché responsable du service enfance.. avec un casier (voir plus loin), la maire adjoint à l’enfance, qui a porté plainte contre le premier maire adjoint, toujours Directeur adjoint du cabinet de Jean Christophe Lagarde..

Commençons par la première victime de violence de L

Bobigny embauche  poste fonctionnaire avec delit inscrit casier judiciaire ( extrait)

Bobigny _ Le témoignage de la victime de Lynda Benakouche.

Lynda B(Clic pour agrandir)

Le tract qui avait dénoncé le recrutement à Bobigny d’un agent public dont le casier n’est pas si vierge est à la base de la dernière plainte. Mais le Maire de Bobigny n’en dit pas un mot de ce recrutement…

maire bobigny 1maire bobigny 2

Le lien avec Drancy

merci Depute Maires

association de bienfaiteurs a Bobignyextrait de Marianne sur Bobigny

L’utilité du net est d’archiver, les faits…

Dans ce lien, nous voyons comment JC LAGARDE député transmet à « l’association » dont la gestion est faite par une personne condamnée par la République…

https://mondrancy.org/2014/02/01/jc-lagarde-distribue-sa-reserve-parlementaire-etrangement/

Comment cela est possible, nous ne le savons pas…

 

Transparence à Drancy… Merci la politesse…

C’est très chiant et très con »

C’est la loi : les députés ont  remplit leur déclaration de patrimoine. Mais cette démarche de transparence n’enthousiasme pas tous les parlementaires. « C’est très chiant et très con », a lâché Jean-Christophe Lagarde, porte-parole des députés de l’UDI, disant y avoir passé « une partie de son week-end ». « Il a fallu que je déclare un livret A à 15 euros que j’ai ouvert pour ma petite fille il y a six mois. C’est un prétexte démagogique. Rien de cela n’aurait empêché M. Cahuzac de planquer son argent en Suisse. »

L’élu n’était toutefois pas obligé de se donner tant de mal. Conformément à la loi votée après l’affaire Cahuzac, les parlementaires ne doivent en effet déclarer que leurs biens mobiliers dont la valeur dépasse 10 000 euros. Les membres de cabinets ministériels et collaborateurs du président de la République, ainsi que des présidents de l’Assemblée et du Sénat sont également concernés.

Source : FranceTV info

A mort la transparence

Transparence

lagarde-jean-christophe-dia-depute-93

Notre Député de Drancy, Bobigny, Le Bourget n’aime pas la transparence, nous à Mon Drancy.org, on adore !!! Cela vient d’être publié, c’est déjà sur Mon Drancy.net.

Ce que nous apprenons :

Notre Député fait partie des 20 % des Députés ayant des proches comme « attaché » parlementaire.. Aude Lagarde, sa femme, déjà élue, de région, adjointe au Maire ( plus hautes indemnités à Drancy) et nous en passons…

Autre « Collaboratrice » qui triple les fonctions, communication à Drancy, communication Eric Woerth, enseignante école de commerce..

et Kianoush son assistant ou son ancien assistant ? Qui se fait enregistrer à Bobigny…     « Tu es rentrée sur un terrain qui est dangereux pour toi… […] Ferme ta gueule, ferme-la, ta gueule, tu crois que tu parles à qui ? Tu crois que tu parles à qui, ici ? Tu parles à Kianoush, là ! Réveille-toi, y a personne qui me parle comme ça dans cette ville ! » déclare Kianoush Moghadam l’ancien assistant parlementaire de Jean-Christophe Lagarde, dans un enregistrement diffusé par Marianne (« Comment la droite confie Bobigny à des petits caïds »).

On note que selon l’article et sa réponse,   Le Député Maire, n’a pas compris que certaines indications n’étaient pas utile… Bravo les Drancéens, nous avons notre Lagaffe… ( Mon Drancy.net tient les comptes des gaffes..)

On notera qu’élu ou assistant, ils viennent bien du caricatural 93 et donne une inquiétante image dans leurs communications…

Bref, que les Drancéens se fassent leurs idées, ils peuvent aller en Préfecture obtenir l’intégralité de la déclaration du patrimoine qui elle n’est pas diffusable ( par un amendement UDI)

Pour les curieux et dans le principe de la transparence citoyenne…

Le site pour es élus de Seine Saint Denis

ça clip rock à Drancy

Des vidéos par une militante qui n’apprécie pas la politique Lagardienne…

Que de vidéos citoyennes à Drancy

Des vidéos par une militante qui n’apprécie pas la politique Lagardienne…

NB : Nous sommes informé que les vidéos ne font pas partis des  campagnes des listes actuellement déclarées il est apprécié la liberté d’expression citoyenne. L’auteur nous confirme ces dires et que cela est  bien une démarche citoyenne.