La réaction de Gilles Saulière, élu socialiste sur un début assez spécial de la campagne municipale à Drancy

Gilles Saulière, élu socialiste à Drancy, s’exprime sur le début particulièrement sportif de la campagne pour les municipales.

gilles-sauliere-nov2010« Élu socialiste depuis 2008 au sein du Conseil municipal de Drancy, je considère que la politique locale se devrait d’être exemplaire, qu’elle devrait s’exercer dans un climat respectueux de chacun, à commencer par le respect des habitants de la ville et qu’elle devrait s’exercer, pour les habitants de la ville, d’abord.

Cette campagne des municipales à Drancy commence bien mal. A quelques semaines à peine du 1er tour, on ne sait toujours pas quelles sont toutes les listes qui seront en présence, de qui elles seront composées, quels sont les projets de chacun pour la ville.

On assiste en fait à un échange d’amabilités assez violent entre une tête de liste socialiste qui semble n’avoir d’ambition que de « sortir » le maire en place pour se venger d’on ne sait trop quoi et qui, selon le Maire, n’habiterait plus à Drancy depuis bien longtemps… et le Maire lui-même, dont chacun connait la tendresse légendaire avec laquelle il répond aux attaques… Le dernier tract en date publié aussitôt sur MonDrancy, le démontre une fois encore.

Nul doute qu’entre les tracts aimables des uns tapant sur les autres, Drancy va sortir grandi de ce règlement de comptes à Ok Corral…

L’opposition municipale a, entres autres, un rôle de vigilance quant à la gestion de la ville par la majorité, mais, devrait, je le pense, non pas tenter de passer son temps à tenter de discréditer l’équipe en place par tous moyens ou chercher à la poursuivre en justice à la moindre occasion, mais plutôt, travailler à construire un projet alternatif pour la ville à même de donner envie aux habitants de voter pour elle à  la prochaine échéance. La politique n’est pas affaire de vengeance ou de règlements de compte, l’enjeu pour la population est bien trop  important pour que les intérêts et visées personnelles prennent le dessus sur tout le reste.

Voici pourquoi je me suis éloigné de l’équipe à la tête du PS de Drancy depuis quelques années, voici pourquoi j’ai refusé d’être présent sur la liste PS officielle qui se présente en 2014, après avoir été mis en minorité, et ce, par des moyens que je ne peux accepter.

Pour ce qui me concerne, je reconnais que la gestion de la ville par la municipalité en place n’est pas la pire qui soit… Mais, je ne suis pas d’accord avec ses orientations fondamentales ou plutôt, son absence chronique d’orientation, son manque évident de projet pour la ville et d’ambition quant à celle-ci.

Je pense que Drancy mérite mieux et qu’il est largement possible de faire mieux. Peut-être aurai-je la possibilité, au cours de la campagne des municipales, si j’y participe finalement, de développer ce en quoi et sur quoi il est tout-à-fait possible de construire un Drancy plus ambitieux et plus attentif aux besoins des drancéennes et des drancéens. »

Gilles Saulière.

Les élus de la Majorité de Drancy écrivent…

p1p2La-Vérité-si-je-mens-3-Affiche-TeaserMais que ce passe t il a Drancy, une guerre semble déclarée.

Voici que les élus de la majorité s’adressent aux Drancéens dans un tract ( mais qui paie ?) en dessous de la ceinture. On va tout connaitre de sieur Hacène Chibane candidat aux élections municipales.

La vérité fera bien rire les habitant de Drancy. Voici que c’est nouveau après la repentance de JC LAGARDE  » J’ai menti au journal le Parisien sur la mosquée ». C’est en accusateur que les élus de la majorité crucifient le candidat.Tout y passe , on se croirait dans VOICI OU CLOSER..

La campagne à Drancy est bien basse ….

DRANCY

Drancy : Le Juge annule la radiation, JC LAGARDE fait appel au juge de Cassation

Le tribunal d’instance de Bobigny a annulé les décisions de la commission électorale de Drancy (Seine-Saint-Denis) des 19 décembre et 9 janvier derniers. Hacène Chibane, candidat aux municipales à Drancy, avait été radié des listes électorales au motif qu’il n’habitait pas la ville et n’y payait pas ses impôts locaux. La de liste dénonçait une manœuvre politique du député-maire (UDI) Jean-Christophe Lagarde.

Devant le tribunal, il a indiqué avoir vécu chez son père, à Drancy, de 2008 à 2012, puis chez sa mère, toujours à Drancy. Il a bien participé à l’achat d’une maison à Argenteuil (Val-d’Oise) avec sa compagne, mais il n’y réside pas. Selon le tribunal, « la mairie de Drancy n’a pas apporté la preuve d’une domiciliation réelle hors de la commune ».

Hacène Chibane peut donc reprendre sa campagne électorale. De son côté, Jean-Christophe Lagarde annonce son intention de se pourvoir en Cassation.

source le Parisien

A noter que par ailleurs, que du côté socialiste, Gilles Saulière, Pdt du groupe des élus socialistes au Conseil municipal actuel, n’a toujours annoncé clairement ses intentions quant à la campagne qui va s’ouvrir.

Drancy candidat PS « Radiation de liste » dit JC LAGARDE

houps...

Drancy Une bonne Gauche pour battre la Droite.

Les vœux 2014  de l’atelier de Drancy dit « Drancy 2014 – L’atelier du projet »pere noel

Chacun arrive aux vœux  avec ses souvenirs, ses rêves, ses projets. Un gamin nous donne un magazine. Belle symbolique  « Le Père noël a des opinions, son costume rouge à un sens !  » Mon Drancy .net le confirme…

atelier drancy
L’atelier développe des idées dans toutes les directions pour demain … Pour demain, ce sera un réel partagé d’ambitions pour Drancy, ses habitants, ses citoyens, ses travailleurs et sans emploi, ses retraités, ses jeunes, ses libertés.

Réalisons ensemble nos projets pour Drancy…

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Drancy La réunion du 16 janvier 2014 sur la gare de triage

Compte rendu :

Comment peut-on, impunément, jouer avec la vie des gens ?
Les présidents de  SNCF et RFF n’ont pas l’air de se poser la question !
Il est vrai MM. Guillaume Pepy et Jacques Rapoport ne vivent vraisemblablement pas dans une zone « à risques » comme les habitants du Blanc-Mesnil, du Bourget ou de Drancy !

Pour autant, en apportant aucune réponse -pour l’instant – aux attentes légitimes de ses riverains de la gare de triage de Drancy, ils accentuent leurs désarrois et leurs inquiétudes.

Qui ne dit mot consent, dit l’adage. Sauf, que dans ce cas,le silence de la SNCF ( Société Nationale des Chemins de Fer) et de RFF (Réseau Ferré de France) est malsain.

L’image de marque de ces sociétés nationales devraient encore plus en pâtir.  Mépriser à ce point, l’inquiétude et la peur de milliers d’habitants n’est pas une attitude responsable.

Elle l’est encore moins après le rapport accablant du bureau études accident qui a fait apparaître de graves négligences ainsi qu’un défaut flagrant de maintenance, lors du déraillement qui a eu lieu en gare de Brétigny-sur-Orge. Rien ne dit, que les déraillements successifs des 11 et 23 décembre derniers, à Drancy, ne sont pas dû aux mêmes causes.

Le rapport ministériel qui devrait être communiqué le 16 janvier prochain, lors d’une table ronde organisée par le Préfet de  Seine-Saint-Denis, en présence des ministres concernés , des élus locaux et de toutes les associations, devrait apporter des éléments de réponses.  Pour autant, sera-t-il aussi corrosif que celui du BEA ? Rien n’est moins sûr.

En attendant, les habitants des villes concernées vivent dans la peur d’un accident grave. Cette angoisse permanente se comprend aisément lorsqu’on sait que la gare de triage de Drancy ne dispose que d’un moyen « primitif »  d’alerte: la sirène. Imaginons qu’un nouveau incident intervienne un mercredi, jour d’essai des sirènes d’alerte de la ville, et c’est la mort assurée de milliers de personnes.

N’étant pas classée Seveso, l’aspect sécuritaire se limite au strict minimum. Pour Alain Ramos, conseiller municipal du Blanc-Mesnil, fortement impliqué dans ce combat, « la sécurité est inexistante ». C’est également l’avis du député-maire  UDI  de Drancy, Jean-Christophe Lagarde qui a , interpellé, une nouvelle fois, le premier Ministre, lors des questions au gouvernement.

« Par deux fois, j’ai attiré votre attention, sur les dangers reconnus par l’Etat (…) 30.000 personnes sont en danger de morts et on m’a répondu « Circulez, il n’y a rien à voir ». Je demande que le principe de précaution prévu constitution soit appliquée ».

Frédéric Cuvillier, le ministre délégué aux Transports, à la mer et à la pêche, lui a répondu en lieu et place de Jean-Marc Ayrault.  Il est notamment revenu sur les mesures d’urgences mises en place dès l’accident survenu et a insisté sur les mesures prises, à savoir, la limitation de la vitesse à 30  km/h,  ainsi que les engagements supplémentaires demandés à la SNCF et RFF.  Il a également insisté sur le fait que « le transport ferroviaire était plus sûr que le routier » Bref, c’est ce que l’on appelle « noyer le poisson ».

Il est à noter, que dans ce dossier sécuritaire,  l’étiquette politique  est passée outre. L’union entre les édiles s’est faite afin d’obtenir gain de cause et redonner une tranquillité relative à leurs administrés.
Didier Mignot, le maire du Blanc-Mesnil,  est lui aussi fortement impliqué dans ce dossier. Il a dernièrement saisit la justice, par voie de référé, afin de mettre l’Etat devant ses responsabilités.

Cette situation est d’autant plus inexplicable que la SNCF et RFF savent, tous deux,  tout comme le gouvernement, que le risque zéro n’existe pas en matière de transports de marchandises dangereuses, comme dans bien d’autres domaines, d’ailleurs. Les habitants le savent également et pourtant, aucune concertation n’a eu lieu pour l’établissement du « porté à connaissance »  du 22 avril 2013.

C’est la publication de ce document qui fait état de graves dangers encourus par les riverains du site de triage de Drancy qui a créé la mobilisation qui ne cesse depuis de s’amplifier. Leur courroux porte bien entendu sur le transit et le stationnement de matière dangereuses en gare de triage de Drancy, mais également sur le périmètre de sécurité retenu par le « porté à connaissance ». En effet, il  en délimite la zone à 620 mètres.

 Or, bizarrement, le chlore n’a pas été inclus dans ce document. Et pour cause: en l’excluant volontairement, les auteurs de ce document, ont réduit au strict minimum le périmètre de sécurité qui aurait dû être de 2.600 mètres.  « L’incompétence de l’administration nous fait peur« , assène Alain Ramos. Et, on ne peut pas lui donner tort.

Lui, comme toutes les personnes qui suivent de près ce dossier ne veulent qu’une chose: l’arrêt du transit et du stationnement  sur le site de Drancy  des wagons transportant des matières dangereuses et toxiques. « La sécurité publique et sanitaire, n’est pas négociable« , affirme Alain Ramos. Même son de cloche du côté du Collectif des Riverains de la Gare  de triage de Drancy (Corigat), animé par Jean-Pierre Quinet.

Là où le bât blesse, c’est que Drancy est la seule gare de triage encore en service pour toute l’Ile-de-France. Il y en avait cinq auparavant. Forcément, tout passe par elle. Aujourd’hui, le trafic est de 220.000 wagons à l’année, dont 12 à 13.000 dangereux et/ou toxiques. Et, le développement de ce mode de transport ne verra qu’accroître les risques.

Dans ce dossier, le silence du gouvernement est assourdissant. Hormis la réponse sibylline du ministre des Transports, on ne peut pas dire que le sujet met en « émoi » la République.

La vie des riverains de la gare de triage de Drancy vaut-elle moins que celle des usagers de la route ?
On est en droit de se poser la question, surtout lorsqu’on voit les moyens mis en oeuvre pour sauver quelques vies. L’effort est louable. Mais, il vous faut aussi avouer que, dans ce domaine, le sécuritaire rime avec le répressif « pécunier ».

En effet, inutile pour le gouvernement – comme tous ceux qui l’ont précédé – de se voiler la face: la sécurité routière fait rentrer des millions d’euros dans les caisses de l’Etat. Même si,chose incompréhensible, l’entretien et la gestion des radars sont confiés à une société privée – dont le PDG est le frère de Gilles De Robien, ancien ministre – qui fait payer chèrement ses services.

Dans le cas de la gare de triage de Drancy, c’est tout le contraire. Mais, inutile de s’affoler du côté  des sociétés publiques,   – comme au sommet de l’Etat – que sont la SNCF et RFF.  Et pour cause. « Ils ont cinq ans pour mettre en oeuvre les mesures de sécurité recensées dans le porté à connaissance« , s’insurge Alain Ramos. Autant dire que les riverains de cette gare de triage peuvent être rayés de la carte sans que cela inquiète la SNCF et RFF.

Quelle solution ?

Alain Ramos et tous ceux qui se battent pour que leur quotidien ne soit pas identique à celui qu’a connu la population de Mississauga, en 1979  dans la banlieue de Toronto, en Ontario, au Canada, c’est-à-dire  une évacuation d’urgence afin de parer au plus pressé, verrait d’un bon oeil,  l’éloignement de ses wagons indésirables.

La coordination des associations de riverains des sites Seveso s’est même proposé de leur prêter main forte. Le soutien de cette organisation est un plus qui pourra peut-être, faire pencher la balance du bon côté, comme l’espère Alain Ramos.

La solution ? Pourquoi pas la « réouverture » d’une des anciennes gares de triage éloignée de toute population ? Celle de la forêt d’Achères pourrait être une réponse. Mais, il est bien évident que les habitants de la commune de Saint-Germain-en-Laye, ne l’entendent pas de cette oreille.

Alain Ramos comme tous les élus et les riverains ne s’opposent pas à la gare de triage, ils en connaissent l’impact économique. Dans un  passé pas si lointain, les responsables politiques de ces villes étaient issus de la SNCF, ils connaissaient donc toutes les incidences que pourraient avoir cette gare.

Silencieux depuis le début de cette affaire, la SNCF et RFF se cachent derrière le fait que depuis sa création en 1863, la gare de Drancy n’a connu aucun accident grave qui ait pu porter atteinte aux riverains. Elles oublient toutes deux que le trafic a changé. Le transport des matières dangereuses et toxiques est de plus en plus important.

Alors que faire ?  Faut-il attendre qu’il y ait des morts  dans ce périmètre, pour que ces sociétés publiques fassent quelque chose ? Ce n’est pas à espérer.

Gageons que ces sociétés publiques et l’Etat seront assez responsable pour prendre la décision qui s’impose et permettre ainsi, aux riverains de la gare de triage de Drancy de dormir sur leurs deux oreilles, en toute quiétude.

Pour parvenir à leurs fins, les élus et tous ceux qui se mobilisent ont, d’ores et déjà prévu, de battre le pavé jusqu’au mois de juin prochain. Et plus encore s’il le faut.

Source : http://epsorg.fr/actus/la-vie-des-riverains-de-la-gare-de-triage-drancy-vaut-elle-moins-que-celle-des-usagers-de-la-route/

A Drancy Autolib désorganisé : Bolloré « c’est la Mairie ! »

Article repris du site www.aunomdelaroz.com, avec leur autorisation.

A Drancy, 1ère ville à être fièrement équipée d’Autolib municipales pour les services de mairie, initiative d’ailleurs excellente, dont j’avais émis la suggestion il y a quelques mois en conseil municipal, les Autolib se font de plus en plus rares et encore aujourd’hui, voici ce que montre le site de réservation Autolib, 9 disponibles en tout et pour tout, sur Drancy.

Cela fait plusieurs mois que ça dure … En tant qu’usager de la première heure des ce mode de locomotion, voici l’échange que j’ai eu à ce sujet avec Autolib, le 29 décembre dernier :

  • Voici ma réclamation, postée le 12 décembre sur le site www.autolib.eu

Expéditeur : Gilles SAULIERE – Sujet : Une réclamation – Date : 12 décembre 2013 15:12:52 – Bonjour, Je réside à Drancy et cela fait plus d’une semaine qu’il n’y a quasiment aucune Autolib sur la ville. Encore au moment où j’écris ce mail, j’en compte 3 pour toute la ville. Je dois aller sur Paris dans une heure, et ce sera un miracle s’il en reste une. Comme fait exprès, vous nous envoyez en plus des opérations Banlieue-Paris offerts… mais il est évident que s’il n’y a pas d’autolib, cela ne sert pas à grand chose. Cordialement Gilles Saulière.

  • Et la réponse d’Autolib, (17 jours plus tard…)

Message #15306 – Une réclamationExpéditeur : Relation Client Autolib’Sujet : Re : Une réclamation – Date : 29 décembre 2013 21:12:19
Cher M. Gilles Sauliere,
Nous avons bien pris connaissance de votre message du 12 décembre 2013, concernant la régulation de nos stations sur la ville de Drancy. Tout d’abord, sachez que nous sommes désolés de l’absence de véhicules parfois, lorsque ceux-ci sont déjà loués. L’opération PIM a pour but de vous permettre une gratuité de trajets de banlieue vers Paris (hors villes exclues et dans la limite d’1h30 par location), dans le but d’aider à la régulation des stations manquant de véhicules.
Toutefois, si vous jugez que le nombre de stations et véhicules n’est pas suffisant sur la ville de Drancy, nous vous invitons à vous rapprocher de la mairie, qui est décisionnaire de ces éléments.
Nous tenons compte de vos remarques pour l’amélioration de nos services, et vous en remercions. Restant à votre disposition 24/24H et 7/7J au 0800 942 000 pour toute information,
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Merci d’avoir choisi Autolib’. Votre service client Autolib’

Autolib se retranche donc derrière la municipalité ! j’écris donc un email au Maire de Drancy le 31 décembre, avec copie de l’échange avec Autolib => 13 janvier : toujours zéro réponse et 9 Autolib seulement sur Drancy… et 57 places libres… Les parisiens peuvent venir, on pourra les accueillir….

A quoi sert ce magnifique ensemble de 13 stations Autolib, s’il n’y en a plus aucune à disposition des drancéennes et des drancéens ? La question est posée.

Ceci dit, au moins, les agents de la municipalité auront de quoi garer leurs propres Autolib de fonction….

Gilles Saulière

source Au nom de la Rose