Droit de réponse de Madame le Maire Aude Lagarde sur l’article « Drancy, la mort d’un homme discret »

29 mai 2019 – Droit de réponse de Madame le Maire de Drancy, Aude Lagarde, sur l’article « Drancy, la mort d’un homme discret »

Bonjour,

J’ai fait le choix de présenter mes condoléances et de soutenir la famille ainsi que les proches de M. Ferrières dans un cadre privé, dès les premières suivant le décès.

Quant aux propos tenus par la presse, mes responsabilités m’imposent de m’abstenir de tout commentaire sur une enquête judiciaire en cours. Cela n’altère en rien le caractère héroïque de l’action de M. Ferrières.

Enfin, je tiens à rétablir la vérité quant aux mensonges habituels développés sur ce blog. Ma page Facebook ne fait l’objet d’aucune censure.

L’interrogation de l’internaute a été postée le samedi 25 mai à 18h37, soit le lendemain du premier message de condoléances du vendredi 24 mai à 21h35.

Votre capture d’écran laisse apparaître votre choix de lister les commentaires par pertinence, dont seul Facebook a le secret, plutôt que par ordre chronologique.

Diffuser de fausses informations au sujet d’un événement tragique afin d’assurer votre coup de com’ est tout simplement honteux et répugnant. Je doute que la famille apprécie…

Aude Lagarde,
Maire de Drancy

Droit de réponse de la Maison des titis doudous de Drancy

Suite à la publication de MonDrancy du 24 août 2014, la Présidente de l’AFGED, Madame Skatni, nous a demandé un droit de réponse, accompagné des textes de 2 jugements :

« Pour votre information cet arrêté de fermeture à été suspendu dès le 9 septembre 2014, après que les magistrats du tribunal administratif de Montreuil aient constaté des illégalités tant externes qu’internes contenues dans cet arrêté. De plus ce même arrêté de fermeture a été annulé par ces mêmes magistrats pour les mêmes motifs le 19 décembre 2014 »

Voici les textes des 2 décisions en question :

Voici par ailleurs, le communiqué de presse que la Présidente de l’AFGED nous a demandé de publier :

Deux arrêtés illégaux du Préfet de la Seine Saint Denis provoquent le licenciement des 24 salariés d’une crèche à Drancy

Depuis le 23 juillet, la crèche associative « La Maison des Titis Doudous » ouverte depuis 2010, accueillant une centaine d’enfants par an, employant 24 salariés, a été contrainte de cesser son activité.
Le Service PMI du Conseil Général du 93 et le Préfet ont pris un arrêté illégal de fermeture de cet établissement, arrêté qui a été suspendu le 9 septembre et annulé le 19 décembre 2014 par le tribunal administratif de Montreuil.
Pendant cette  période les gestionnaires de l’établissement, pour éviter le licenciement de ses salariés avaient demandé à ce même Préfet une autorisation de mise en chômage technique, celle-ci leur avait été refusée.
Le tribunal Administratif de Montreuil a jugé le 29 décembre 2014, encore une fois, que cette nouvelle décision du Préfet était illégale. Cet acharnement scandaleux et inacceptable  a  contraint les gestionnaires de l’établissement à licencier la totalité de leurs salariés.
En conclusion, malgré le manque très important de places en crèche dans le département, « La Maison des titis doudous »  qui a coûté un Million d’euros pour sa réalisation, sans aucune participation de la Mairie de Drancy, se trouve actuellement fermée car la Mairie de Drancy avec le concours du service PMI du Conseil Général et le Préfet ont retiré sans respecter les jugements des magistrats du tribunal administratif de Montreuil, les enfants qu’ils avaient inscrits à la Maison des titis doudous.
Nous vous invitons à venir visiter cette crèche et à constater par vous-mêmes  cette aberration. scandaleuse.
Les gestionnaires et leurs salariés se battent pour une réouverture rapide de la Maison des titis doudous

Patricia SKATNI, Présidente de l’association