Drancy . net avait l’exclu…

Mais le site n’ouvrira que prochainement (Blog de JC Lagarde) sans doute quelques retouches à faire

http://mondrancy.net/2008/12/31/cest-nouveau-cest-tout-beau-cest-pipo/

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Une médiathèque pour climat africain…

drancymediababe2409

Elle fut attendu (6 ans de plus) elle est bien foutu de l’exterieur, et mal foutu à l’interieur.

La médiathèque Georges Brassens de la communauté de commune Drancy, le Bourget et Dugny (beau cadeau de noël gratuit) a des ennuis.

Au point d’avoir fermée au public. En effet, l’ascenseur tombe en panne sans doute en lien avec le froid à -12 degrés à l’exterieur, le chauffage (a fond) ne peut donner que 13 degrés. Dans qu’elle condition de travail, les agents, le public, les enfants peuvent ils pleinement s’instruire ?

Pas un mot de la Mairie qui est conscient du soucis depuis la construction.

Que vont devenir nos archives et livres sous de telle température ?

La municipalité dans son art de la transparence attend sans aucun doute l’été…

Bonne lecture…

Sauf qu’a Drancy c’est casse gueule…

A Drancy tout va bien....

A Drancy tout va bien....

Manque du sel dans les quartiers, car après ma 4569837 glissades y en a qui nous mentent encore…

La version municipale du  » a drancy tout va bien »

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Près de 9000 drancéens ont appelé la Mairie, mais dormez tranquille comme ils le disent au Parisien  » A Drancy, pas de problèmes « … Bon le Maire JCL a du corrigé un peu quand même… Tout va très bien Madame la Marquise sauf qu’on doit acheter deux machines que le DGST savoyard n’a pas prévu.

Le compte est bon à Drancy

« RECENSEMENT EGALE ARGENT
Comme l’écrit le député-maire dans le courrier qu’il adresse à chaque Drancéen qui sera recensé cette année, le recensement « est aussi une base à partir de laquelle l’État attribue aux communes un certain nombre de moyens de fonctionnement. Ainsi, chaque habitant supplémentaire donne droit à la ville à une dotation de l’État de 390,79 euros chaque année. Toute personne qui n’est pas recensée (y compris quand elle est hébergée) nous fait perdre collectivement des moyens de mieux vivre ensemble et donc alourdit les impôts de chacun. Si 1000 personnes ne sont pas recensées, la ville perd 390 790 euros soit l’équivalent de 1,5 % de vos impôts ». »
source site internet Drancy

Populations légales 2006 de la commune de Drancy
Population municipale Population comptée à part Population totale
Source : Recensement de la population 2006 – Limites territoriales au 1er janvier 2008 (Insee 2009)

Rappel :

Ville en chiffres Drancy elfrath1
Population (1999) 62 271 hab   (Inse )

66 063

638

66 701

Suivant les données municipales cela fait donc 4430 hb x 390 euros de plus au budget Drancy 2009 soit 1 millions 730 euros…

C’est nouveau, c’est tout beau, c’est pipo

Le Blog de notre Député Maire nouveau centre

Il manquait l’entité élu / politique sur le net. Il est sur chaque page en photo.

Le gourou de Drancy…

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A noter la confusion des graphistes municipaux qui créent pour la Ville et le blog Lagarde qui n’est pas municipale…

Serait ce un délit d’utilisation de biens sociaux ???

Avec du recul… La clef avait but….

elus

Les élus de Drancy UMP, nouveau centre ont une histoire…

Hamid CHABANI

Conseiller municipal délégué
Vie Associative

Les cérémonies de vœux au régime sec

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Au revoir champagne et montagne de petits fours. Pour les vœux à Bercy, par exemple, « ce sera cacahuètes si la cérémonie a lieuà l’heure du déjeuner ou galettes des Rois si c’est l’après-midi », explique l’entourage d’Éric Woerth. (Crédit photo : zone41)

Alors que les ministres ont été invités à la sobriété, plusieurs mairies, préfectures ou conseils généraux ont décidé de renoncer aux traditionnelles réceptions de Noël ou d’en alléger les buffets.

La consigne a été transmise la semaine dernière par Matignon à l’ensemble des ministères : les cérémonies de vœux devront être «modestes et sobres». Alors que les Français vont devoir affronter la crise, que le chômage remonte, le gouvernement ne doit pas prêter le flanc aux critiques.

Pour réduire la facture, certains ministères ont décidé de diminuer le nombre de réceptions. À la Défense, Hervé Morin et son secrétaire d’État Jean-Marie Bockel ont prévu une seule cérémonie commune pour les institutionnels du secteur et la communauté militaire, au lieu de deux l’an dernier. Au rendez-vous en province comme l’an dernier, a été préféré le Musée de l’air et de l’espace au Bourget, en banlieue parisienne afin de «limiter les frais des déplacements des militaires». À Bercy, où l’on gère les deniers publics et où l’on se veut «exemplaires», Christine Lagarde et Éric Woerth, ministres de l’Économie et du Budget, présenteront ensemble leurs vœux aux fonctionnaires de la maison avec leurs cinq secrétaires d’État. Éric Woerth envisage par ailleurs de supprimer la réception avec les parlementaires… Ce qui serait une première !

Adieu foie gras, champagne et montagne de petits fours. À Bercy, «ce sera cacahuètes si la cérémonie a lieu à l’heure du déjeuner, ou galettes des Rois si c’est l’après-midi», explique très sérieusement l’entourage d’Éric Woerth. Enfin, pour épargner la planète et leur budget, les ministères ont réduit le volume des cartes de vœux en papier. Christine Boutin, souhaitera la bonne année, dans une vidéo d’une minute exposant les actions qu’elle a menées en 2008. Économie réalisée pour le ministère : entre 20 000 et 25 000 euros. Éric Woerth aura, lui, droit à des cartes de vœux en papier mais en nombre limité : 200 maximum. Pour ses collaborateurs et les fonctionnaires de Bercy, ce sera le courriel. À la clé : 92 000 euros d’économies, assure le ministère du Budget.

De leurs côtés, les élus locaux ont également annoncé des coupes dans les réceptions. Certains maires ont préféré donner ces fonds à des associations caritatives, comme à Colombes, Thionville, Montpellier, transformant leurs administrés en bienfaiteurs. Parfois à leurs corps défendant.

Des annulations

D’autres ont simplement annulé les cérémonies, comme à Bagnolet, ville de Seine-Saint-Denis très endettée, au conseil général des Bouches-du-Rhône, à la Région Lorraine, à la préfecture de Toulon. Enfin, la plupart ont réduit le faste de ces réjouissances. Les réceptions, parfois recommencées pour chaque corps, ont été rassemblées, comme à Paris. De douze, elles passeront à six. Tandis que les budgets, parfois pharaoniques, ont été compressés de près de 30 % à 50 % ! Les petits fours ont cédé la place au buffet campagnard, les canapés aux produits régionaux, le champagne au kir. Mulhouse a prévu des cérémonies «vin blanc-saucisses-bretzel». À Bondy, en Seine-Saint-Denis, le maire socialiste Gilbert Roger a tassé les coûts jusqu’à obtenir une réception à 16 euros par personne, «sécurité incluse», précise-t-il. Son secret ? «Il n’y a pas de secret : on a diminué les quantités, c’est tout». À Sceaux, la grande réception des personnalités a disparu, au profit de petites réunions étalées sur l’année. Par mesure d’économie, mais aussi pour éviter les rivalités. Chacun voulait y paraître, «jusqu’aux anciens présidents d’associations qui n’acceptaient pas de laisser la place, une fois leur mandat achevé», explique le maire actuel Philippe Laurent. Cependant, «ces cocktails restent très importants pour les habitants», et leur coût représente «en moyenne 0,5 % des impôts», estime ce centriste sans étiquette, également président de la commission finance de l’Association des maires de France. Les supprimer ne change pas la donne financière d’une ville. L’illumination de Noël s’avère bien plus onéreuse qu’une réception avec des personnalités. «Ces annulations relèvent de l’affichage», regrette même Kamel Hamza, élu UMP d’opposition en Seine-Saint-Denis : «Quand le conseil général PS renonce à cette tradition, il pointe du doigt la défaillance financière de l’État… et prépare les administrés à une future hausse d’impôts», croit-il savoir.

Face à la crise, tous les maires ne sabrent pas les mêmes budgets. À Drancy, Jean-Christophe Lagarde n’entend pas renoncer à cette réception qui permet de «remercier les bénévoles des associations, les directeurs d’école, tous ceux qui font marcher la commune. Pour économiser 46 000 euros, ce n’est pas rentable». Tandis qu’au conseil général des Hauts-de-Seine, Patrick Devedjian a choisi de maintenir ses vœux «pour lutter contre la sinistrose».

Cécilia Gabizon et Anne Rovan
24/12/2008 Figaro.fr