DRANCY : A L’EAU POLICE

La municipalité UDI se vante d’amélioration de la sécurité.

La question reste simple :

Cette photographie de caméra nous a été envoyé et nous pouvons constater que la seule vision qui reste de cet outil de surveillance est le sol ou un écran désespérément noir.

L’auteur de la photographie nous a envoyé un mail nous disant que cela fait plus d’une semaine que cette caméra est dans cette état d’exposition.

Sans doute les congés annuels, qui font que la Police municipale de Drancy n’a rien vue.

Mais que fait la police ???

Ou alors nous avons des caméras qui ne fonctionnent pas vraiment et qui sont des leurres pour faire peur aux méchants voyous.

Ces caméras ont elles fait diminuer les ventes des dealers de drogues des quartiers ?

Non non..

Mieux vaut en rire avec cette vidéo qui n’est que de l’humour..

au premier degré :

DRANCY SOUVENIRS SOUVENIRS

Notre Député Maire en 2001 annonce plusieurs faits

Ici la Violence à Drancy

Chacun aura sont avis sur la situation actuelle après 17 ans, nous l’illustrons avec la une du Parisien qui nous semble reflété un échec.

Que dirions nous des 90 morts du Bataclan par un habitant de Drancy, née à Drancy,  qui avait 13 ans à la publication du Journal de JC LAGARDE de l’année 2000 sur la violence.

Qu’a donc fait Monsieur Jean Christophe Lagarde de 2001 à 2015 pour les jeunes, les familles, les cités enfermées sur elle même ( maintenant physiquement par des grilles tels des zoo) ?

Un métro, il en parlait déjà depuis 2000,. Ici l’élu SALINI, maintenant au finance du conseil régional, ne nous dit plus rien.

Le parisien est moins silencieux

Le député-maire met en avant la poussée démographique de sa ville et les 82 % de Drancéens qui quittent tous les matins la commune pour se rendre à leur travail. « Si le métro ne passe pas par Drancy, nous serons un trou noir en Ile-de-France et la seule ville de 70 000 habitants en Ile-de-France à ne pas être desservie par les transports en commun », prédit le patron de l’UDI 93. Il brandit la menace de tout abandonner, programmes immobiliers, développement de la ville…, avant de lancer cet ultimatum : « Ou bien le Premier ministre signe la DUP en février ou bien Drancy est sacrifiée ».

Au conseil régional, dans les rangs socialistes, Corinne Bord fait mine de ne pas comprendre la logique de Valérie Pécresse : « Il y a déjà un arrêt à Drancy-Bobigny. On va se priver d’une interconnexion et on prendra deux ans de retard sur les travaux ». Pour la conseillère régionale PS, l’arbitrage est plus politique que stratégique : « Valérie Pécresse sert ses copains. Elle joue la montre en faisant traîner la DUP et en attendant l’échéance de la présidentielle. »

La Société du Grand-Paris rappelle pour sa part que le tracé du supermétro « est le fruit de longues négociations qui ont abouti en 2011 », et qu’en conséquence, « ce n’est pas à la SGP de le redéfinir ». Sur le fond, un porte-parole estime que modifier ce tracé pour le faire passer par le centre-ville de Drancy coûterait beaucoup de temps et d’argent supplémentaires : « Il faudrait tout reprendre à zéro, refaire toutes les études ! » Et d’évoquer une solution alternative pour Drancy : « Plutôt que de dévier le Grand-Paris Express, il serait préférable de prolonger la ligne 5 du métro. »

Un silence coupable de la majorité UDI, qui n’a donc pas fait évoluer le transport à Drancy ( gare de Drancy), si ce n’est des pouss, pouss.

Jc Lagarde parle de son personnel floué en 2000.

Que devrait dire son personnel en 2017, voici un extrait « sanglant » des tracts du syndicat majoritaire

 

alors là il n’y a pas photo !

Ce n’est ni AMUSANT , ni DROLE !

Jc Lagarde critique en 2000 l’accessibilité des parkings de la poste et ses infractions aux parkings handicap.

en 2017, 17 ans après, rien de nouveau, sauf , la photo couleur, une police municipale… et aucune visibilité d’aménagement sur les comparaisons  photos 2000/ 2017.

A noter que le stationnement sol handicap a disparu pour zone bleue, mais le panneau interdit sauf handicapé est resté.

La photo est une copie map google de l’avenue Jean Jaurès poste principal Drancy

DRANCY JUSTE POUR RIRE

DRANCY APPEL SUR LEGIONNELLE

lionelloge

Gymnase Liberté, là où nos enfants font quotidiennement du sport, depuis le mois de décembre 2016… est-il prévu quelque chose…cette année…? merci

15 mars 2017

Ceci est un appel, d’une mère à la municipalité… sans réponse…

La légionellose est une infection respiratoire grave due à l’inhalation d’un aérosol d’eau contaminée par la bactérie Legionella. L’infection survient 2 à 10 jours après l’inhalation. Le risque de légionellose peut être réduit en adoptant les mesures nécessaires pour limiter la prolifération des légionelles dans les installations à risque de dispersion d’aérosols. De nombreuses actions ont été engagées dans le domaine de la lutte contre la légionellose par les pouvoirs publics depuis 1997. Les actions de prévention concernent la conception et l’entretien de ces installations (réseaux d’eau chaude sanitaire, tours aéroréfrigérantes..) Chacun peut également agir chez soi en adoptant des mesures simples.

Qu’est-ce que la légionellose ?

La légionellose est une infection pulmonaire grave causée par une bactérie nommée Legionella. Il ne s’agit pas d’une maladie contagieuse d’une personne à une autre. La légionellose affecte essentiellement les adultes et touche plus particulièrement les personnes présentant des facteurs favorisants.

Il existe plus de 50 espèces de souches de légionelles, mais seulement quelques-unes d’entre elles sont à l’origine d’infections humaines. Les souches les plus couramment associées à la légionellose en France sont les Legionella pneumophila.

Comment contracte-t-on la légionellose ?

Les légionelles sont présentes à l’état naturel dans les eaux douces (lacs et rivières) et les sols humides. À partir du milieu naturel, la bactérie peut coloniser les installations qui leur offrent des conditions favorables à leur développement (stagnation de l’eau, température de l’eau comprise entre 25 et 45 °C, présence de nutriments).

La contamination se fait par voie respiratoire, par inhalation d’eau contaminée diffusée en aérosol.

Pour en savoir plus sur les légionelles, consulter le site du Centre national de référence des légionelles

Les symptômes et le diagnostic

Les symptômes sont généralement similaires à ceux d’une grippe : fièvre, frissons, toux, difficultés respiratoires et parfois autres signes comme la nausée et la confusion. Ils apparaissent au bout de 2 à 10 jours après la contamination par les légionelles, et dans la majorité des cas dans les 5 à 6 jours.

Pour les patients qui présentent les symptômes de la maladie, il existe plusieurs méthodes pour confirmer le diagnostic de la légionellose : entre autres, la recherche de l’antigène de Legionella pneumophila de sérogroupe 1 (en cause dans plus de 90 % des cas) dans les urines, la recherche par tests sanguins (2 tests sont nécessaires à 3-4 semaines d’intervalle), et la recherche de souches à partir de prélèvements pulmonaires (« culture »).

La légionellose : une pathologie grave ?

La gravité de l’infection dépend de plusieurs facteurs, notamment de la virulence de la souche contractée et de la vulnérabilité de l’individu (tabagisme, âge, personnes immunodéprimées, transplantées, personnes atteintes de diabète, d’insuffisance rénale, coexistence d’une maladie chronique…).

Les conséquences sanitaires des expositions aux légionelles peuvent prendre la forme :
- d’infections non-pulmonaires de type grippal (fièvres de Pontiac notamment) dont l’issue est généralement favorable ;
- d’infections pulmonaires graves, la légionellose.

La légionellose est une pneumopathie sévère. La létalité, bien que plus faible que par le passé, atteint 11%.

La légionellose peut-elle être traitée ?

La légionellose se traite avec des antibiotiques. La durée du traitement est généralement de 14 à 21 jours. La plupart des patients atteints doivent être pris en charge à l’hôpital. Les cas de légionellose notifiés correspondent souvent à des personnes hospitalisées en réanimation ou en unité de soins intensifs. La guérison est obtenue souvent après plusieurs semaines voire plusieurs mois. Quand le diagnostic et le traitement interviennent tôt, l’issue est généralement favorable.

Quelques conseils pratiques

Chacun d’entre nous peut agir chez soi pour lutter contre l’exposition aux légionelles en :
- Faisant couler l’eau froide et l’eau chaude au moins 1 fois par semaine au niveau des points d’eau qui sont peu utilisés (évier, lavabos, douche, etc.) et après chaque période d’absence prolongée, pour tous les points d’eau avant de les réutiliser (notamment la douche) ;
- Surveillant la température de l’eau chaude au domicile : elle doit être très chaude mais pas « bouillante » (au moins 50°C et au plus 60°C au niveau de l’évier de la cuisine) ;
- Procédant régulièrement au détartrage et à la désinfection des embouts de robinetterie (brise-jets, pommeaux de douches, etc.) ;
- Utilisant de l’eau stérile pour les appareils biomédicaux (nettoyage et remplissage des appareils d’oxygénothérapie ou de lutte contre l’apnée du sommeil).

DRANCY ALLO POLICE

Réalité future ou interrogation, voici que les décideurs souhaitent faire disparaitre le commissariat de DRANCY. Après LES CINEMAS, ANPE ( pole EMPLOI), EDF, GDF, SÉCURITÉ SOCIALE, c est notre commissariat qui disparait.

police

Au vu de la politique locale, avec sa police municipale, on peut s’interroger sur les décision destructrice de la municipalité LAGARDIENNE qui dénonce beaucoup et accompagne toujours.

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Convention Drancy, Préfecture

Rien n’est officiel mais la réflexion semble déjà bien avancée. A l’image de la réorganisation, parfois au forceps, qui a eu lieu en grande couronne, des regroupements de commissariats sont à l’étude à Paris et en banlieue. Ainsi, au lieu des 22 commissariats actuellement en Seine-Saint-Denis, il n’y aurait plus que dix commissariats centraux, dont relèveraient des commissariats subdivisionnaires ainsi que le suggère un document dont nous avons eu connaissance.

Ce schéma prévoit une couverture policière par bassin de population (tournant autour de 100 000 à 190 000 habitants pour celui de Saint-Denis) et un nombre de faits constatés. Quid des effectifs et du fonctionnement des brigades ? Personne ne le sait encore, et la préfecture de police n’en dit rien. « Il s’agit d’une concertation engagée en interne pour apprécier la situation actuelle et ses perspectives d’évolution comme cela s’est fait dans beaucoup de départements. »

Pour autant, lorsqu’on questionne les policiers un peu au fait, des réserves se font déjà entendre. « On a du mal à comprendre ce que la population et les collègues vont gagner, réagit Grégory Goupil du syndicat Alliance. Sur le département, il y a des commissariats neufs avec beaucoup de bureaux vides comme à Sevran ou Livry, qui ne seront pas les centraux et on a déjà la mauvaise expérience des commissariats subdivisionnaires, toujours lésés par rapport à un commissariat de plein exercice ». Réserve également au syndicat SGP Unité police : « il faut être très vigilant sur la nouvelle organisation de travail induite, cette organisation a forcément un impact sur la hiérarchie, les horaires… » Circonspection enfin à l’Unsa : « le calendrier est surprenant, souligne Philippe Capon. Il faut voir si on attend de la police davantage de proximité ou pas, tous les candidats à la présidentielle n’ont pas la même vision ». Y aura-t-il des renforts d’effectifs ? Où faudra-t-il aller déposer plainte si on habite Villetaneuse, Pierrefitte, Le Pré-Saint-Gervais ? Faudra-t-il attendre plus longtemps la police si l’on vit dans une zone dépourvue de commissariat ?

Les élus, pas encore au courant, ne manqueront pas de se faire entendre. « On attend de la police qu’elle soit au plus proche des habitants, avec une BAC, des services de police secours… », insiste Hervé Chevreau, maire (DVD) d’Epinay, qui vient de mettre à disposition du ministère de l’Intérieur un terrain pour la reconstruction du commissariat de la ville et ne comprend pas qu’il puisse devenir subdivisionnaire de celui de Saint-Denis. « On ne peut pas se contenter de gérer la pénurie ! » s’énerve Stéphane Gatignon, le maire (UDE) de Sevran, défenseur d’une police territoriale à l’échelle de la métropole.

Selon un gradé du 93, ce schéma ressemble à « la vieille préfecture de police des années 1960, où il n’y avait pas autant de commissariats, ni autant de délinquance… » Plusieurs échos laissent penser que cette réforme pourrait être conduite au pas de charge, en vue d’une validation en juin. « Une éventuelle communication sera envisagée quand ces propositions seront définies et si elles sont retenues », assure la préfecture de police.

leparisien.fr

Drancy, ses violences et son paradis décrit par JC LAGARDE

La réalité de la cité du NORD, pourtant décrite sécurisée avec ses grilles de quartiers tel un zoo…

Drancy, un Député Maire qui ne connait pas la loi ?

Alors qu’il fait la UNE du précédant journal municipal sur sa ville sécurisée voici qu’un débat existe sur la police nationale et municipale sur Drancy
Voici les propos :
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Sur la réponse de la Majorité et les décisions du Député Maire qui posent questions ?

Le Maire prend la décision de suspension.. de toute activité sur la voie publique !

C’était la SEULE POSSIBILITÉ LÉGALE ?

ET BIEN NON !

Que dit précisément sur la suspension le site  du service public

suspension

Ainsi l’agent est bien exclu de toutes fonctions et non simplement de fonction sur voie publique. Ainsi il perd toutes ses primes et indemnités ce qui n’est pas le cas dans la procédure du Député Maire qui n’argumente aucun texte de loi malgré son « Possibilité légale ».

sur le « en attendant le jugement et en respectant la présomption d’innocence. »

Ce n’est pas la procédure de droit.

notion-de-faute

Donc rien n’oblige le Maire de ne pas déférer l’agent fautif au conseil de discipline qui comprend un juge administratif, les représentants des employeurs et des agents.

Le conseil de disciplinaire peut si les faits ne sont pas établis attendre… Mais..

notion-de-faute-3

RIEN N’OBLIGE LE MAIRE D’ATTENDRE…

notion-de-faute-2

Sur   » Il serait révoqué… » (licencié)

Il sera rappelé que cette procédure faite par la loi (oubliée du Député Maire) ouvre le droit à la défense de l’agent déféré qui en dernier ressort peut attaquer la décision du Maire au tribunal administratif. Si la qualification du juge pénal n’est pas effective en faits.

Ainsi, les violences, ou le viol ne changent rien sur les faits fautifs soulevés et devant passer au conseil de discipline  permettant le droit à défense.

Entre temps, nos impôts sont prélevés sur un emploi d’agent (toujours payé en salaire et ses primes) dont la protection fonctionnelle ( avocat de l’agent payé par nos impôts drancéens)  et  dont la simple image pour la ville a bien dégradé notre DRANCY. (Ceci est déjà un fait fautif).

L’article du Maire LIBRE OPINION n’oblige en rien la désinformation des HABITANTS DE DRANCY.