DRANCY VISITE PAR LA BRIGADE ANTI NÉGROPHOBIE B.A.N. AUX EXPATRIES

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Un reportage sur la situation à Drancy par le B. A. N. source facebook

 

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DRANCY N’EST PAS DIGNE

50 personnes * (pour la plupart de pays en guerre) sont rejetés de la vision des habitants de Drancy. Les représentants de l’état que sont : La Maire et le préfet refusent l’accès à un abris d’urgence dans un batiment public ayant sanitaires.

Nous ne pouvons être aveugle et sourd des personnes sans domicile fixe à Drancy.

Tous les SDF de Drancy doivent avoir un respect de la dignité qui de mémoire en temps de guerre au camp de Drancy a été bafoué.

Redressons la tête, faisons face à nos responsabilités, notre Drancy, ce n’est pas oublier le monde, nos mémoires, l’humanité…

Associations,syndicats, partis politique, si d’autres ne prennent pas leurs responsabilités, nous devons nous les prendre ensemble…

Place de l’Hôtel de Ville exprimons nos colères, nos attentes de 13 h 30 à 18 h…

* 4 Familles avec enfants, de moins de 4 ans, un adolescent, Burkina Faso et Cote d’ivoire

 

 

DRANCY ET L ENFER DU BURKINA FASO

La Maire de Drancy, s’incline et demande de ne pas oublier nos morts au Burkina Faso.

Geste noble de la représentante de l’état sur le territoire de Drancy….

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Un jour, un seul jour après, le parisien relate la journée d’hier à Drancy par ce titre :

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Source le parisien

Et voilà que la représentante de l’état, Madame le Maire oublie ses fonctions et renvoie la balle au Préfet de Seine Saint Denis.

Oublié le contexte du Burkina Faso en guerre, les réfugiés de guerre, que nénni

« C’est à l’État d’assumer ses responsabilités »

« Leur jugement d’expulsion date d’il y a plus d’un an et un sursis leur avait accordé pour trouver une solution, poursuit la ville. C’est à l’État d’assumer ses responsabilités, soit en relogeant, soit en engageant des procédures de reconduite à la frontière le cas échéant. » source parisien

Mais la notion de l’état est bien partagé dans la commune de Drancy, si le Préfet ne fait pas, la notion d’humanité que vous évoquez sur nos morts du Burkina Faso ne peut s’éteindre pour les vivants venant en France.

Si l’état ne prend pas ses responsabilités, ne jouer pas avec la vie et la dignité de ces gens qui fuient la guerre.

La France et Drancy,  c’est aussi cela….

Drancy, mais que ce passe t il sur la place de l’hôtel de Ville

1er temps Vendredi 10 mai 2019, la Maire interdit les bivouacs sur la place de l’hôtel de Ville de Drancy…
arrété contre les expulsés de Drancy

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2 éme  temps Samedi 11 mai 2019, la Maire interdit s’autorise les bivouacs sur la place de l’hôtel de Ville de Drancy… mais l’interdit aux citoyens…

MAIRIE DE DRANCY BIVOUAC MALGRE SON ARRETE DU MAIRE.jpg

Mais souvenez vous notre municipalité qui prône dans son article 3 de son arrêté « Les manifestations a caractère religieuse sont interdites sur l’espace public »

Mais la ville de Drancy s’autorise ce genre de banderole pleinement ciblé sur l’espace public…

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Mais de mémoire de 2008, la municipalité UDI avoue et se félicite de son mensonge aux habitants. Y en a t il d’autres ?

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Pendant ce temps, une femme enceinte est à la rue, ce matin un jeune a été conduit au urgence. Un enfant de 4 mois et sa mère font partie des 50 personnes à la rue.

Mais le plus inquiétant est que l’on refuse l’accès aux  toilettes du centre administratif pendant les heures d’ouverture du centre administratif de la place de l’hôtel de Ville suite à l’arrêté de madame la Maire. Et d’autres personnes, dans le même temps, elles ont ce droit d’accès…

Le principe de dignité est de laisser l’accès à tous aux toilettes, à des douches, et un accès pour un temps déterminé de la nuit à un lieu abrité. (gymnase de 23 h à 6 heures)

Vous avez des vêtements chauds qui ne servent plus, déposer les à la place de l’hôtel de Ville de Drancy, ou plutôt Place « de la dignité respectée par les citoyens de Drancy »…

 

 

C’est à DRANCY HONTE à la VILLE

Encore une nuit dehors pour les 50 expulsés de Drancy.

DRANCY (1)

La lumière réchauffe doucement les corps sous les matelas à même le sol.

(photos à 7 h 50 ce dimanche 12 mai 2019)

Pas d’accès toilettes, sauf l’église (qui ce dimanche a prévenu de son impossibilité temporaire)

Aucun moyen de douche, aucun moyen de recharge des téléphones portables, aucun moyen pour un diner chaud…

Plusieurs associations sont en contact.

Pendant ce temps la Ville de Drancy dépose un arrêté municipal « ANTI les 50 expulsés de DRANCY »

arrété contre les expulsés de Drancy

Et la Ville de Drancy va donner 77 000 €uros pour « Notre Dame »…

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Nous demandons un référendum local pour utiliser ces 77 000 €uros à construire un batiment d’urgence dit « NOTRE DAME » pour SDF  de Drancy permettant de respecter la dignité humaine (Toilettes, douches, nuitée, repas chaud).

Que nos élu(e)s, représentant de tous les habitants de Drancy n’oublient pas le « FRATERNITÉ » de notre devise Républicaine…

TESTER LE SONDAGE POUR OU CONTRE « UN TOIT POUR LES HUMAINS DE DRANCY »

 

DRANCY LAGARDE « MIGRATION NOUS PROTÉGER… »

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LE SLOGAN « MIGRATIONS : NOUS PROTÉGER AVEC DES GARDES COTES » FAIT DÉBAT DANS L’UDI

source SUD OUEST (article complet)

Mais la réalité est bien à Drancy…

50 personnes sans abri, ont été délogé des anciens locaux SNCF.

Ces personnes sans domicile fixe (SDF) sont depuis jeudi à la rue, place de la Mairie de Drancy.

Un délégué du Préfet est passé constaté les faits vendredi 11 mai 2019.

La municipalité ne semble pas être concerné par ce qui ce passe.

Sans doute attend elle ces « gardes côtes ou sa police des frontières » ?

Madame LAGARDE, Monsieur Le Député, Monsieur le candidat, les habitants de Drancy n’acceptent aucunement le peu de dignité que transmet la Ville de Drancy à ses SDF.

dehors drancy

 

 

 

 

 

Alors mesdames messieurs les élu(e)s, il serait bon d’appliquer juste la LOI !

Textes de loi : ( source DAL)

Accueil inconditionnel des sans abri :

Article L345-2-2 (code de l’action sociale)
« Toute personne sans abri en situation de détresse médicale, psychique et sociale a accès, à tout moment, à un dispositif d’hébergement d’urgence.
Cet hébergement d’urgence doit lui permettre, dans des conditions d’accueil conformes à la dignité de la personne humaine, de bénéficier de prestations assurant le gîte, le couvert et l’hygiène, …»

Article L345-2-3 : « Toute personne accueillie dans une structure d’hébergement d’urgence doit pouvoir y bénéficier d’un accompagnement personnalisé et y demeurer, dès lors qu’elle le souhaite, jusqu’à ce qu’une orientation lui soit proposée. Cette orientation est effectuée vers une structure d’hébergement stable ou de soins, ou vers un logement, adaptés à sa situation. »

Loi de réquisition des logements vacants:
Article L641-1 (code de la construction) : « Sur proposition du service municipal du logement et après avis du maire, le représentant de l’Etat dans le département peut procéder, par voie de réquisition, pour une durée maximum d’un an renouvelable, à la prise de possession partielle ou totale des locaux à usage d’habitation vacants, inoccupés ou insuffisamment occupés, en vue de les attribuer aux personnes mentionnées à l’article L. 641-2. »

On a retrouvé la Maire de Drancy

Vendredi, au même moment des faits de la place de la Mairie, à 50 mètres, elle admire des statues et se voile des réalités de 2019…

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Notez les tentes pour la pluie et le rien pour les personnes sur la place de la Mairie de Drancy…

Trêve hivernale : la police va expulser des migrants d’un squat à Drancy

Reportage dans un bâtiment désaffecté de SNCF Mobilités, d’où 77 migrants et migrantes sont sur le point de se faire expulser. Une décision « disproportionnée », selon les avocats des occupants [1/2].

Jeudi 22 novembre, Drancy (Seine-Saint-Denis). Mamadou Camata, Ivoirien de 30 ans, m’accueille dans son squat. Avec plusieurs autres migrants, en situation régulière ou irrégulière, originaires de Côte d’Ivoire et du Burkina Faso, il a élu domicile dans cet immeuble désaffecté appartenant à SNCF Mobilités. Souriant malgré l’expulsion prévue pour la fin du mois, il tient une comptabilité des entrées et sorties. « En ce moment, nous sommes 77. » Ce chiffre peut évoluer dans les jours à venir, notamment à la baisse si certains occupants préfèrent partir avant l’expulsion par les forces de l’ordre, rejoignant d’autres squats ou hébergements de fortune. « Nous ne savons pas où aller. Nous demandons simplement à passer l’hiver ici, mais le juge nous a refusé la trêve hivernale« , résume-t-il.

Pas de trêve hivernale ? Dans la cour, je pianote sur mon smartphone à la recherche d’une explication. Mes recherches Internet m’apprennent que les occupants sans droit ni titre entrés dans un lieu par effraction (les « squatteurs« , dans le langage courant) ne sont pas officiellement visés par le dispositif protecteur de la trêve hivernale (1er novembre – 31 mars). C’est ce que vient d’ailleurs rappeler noir sur blanc la loi ELAN (non-appliquée dans cette affaire car publiée le 24 novembre au Journal Officiel). Cette restriction est censée éviter que des locataires ou propriétaires d’un logement ne se retrouvent à la rue pendant la trêve hivernale, parce que des squatteurs entrés en leur absence ne seraient, précisément, pas expulsables en raison de la trêve.

Une expulsion « disproportionnée »

Mais dans le cas présent, il ne s’agit pas d’un logement mais d’un bâtiment désaffecté, habité depuis un an par les occupants actuels (et depuis plus longtemps par de précédents squatteurs, partis depuis). « Je ne comprends pas, c’est injuste. La SNCF n’a même aucun projet pour ce bâtiment, alors on ne dérange personne !« , se désespère Mamadou Camata. C’est ce que me confirmera ensuite Me William Mak, l’un des avocats en charge du dossier aux côtés de Laura Pasquier et Alexandre Koenig. « SNCF Mobilités, propriétaire et demanderesse dans cette affaire, n’a pu justifier d’aucun projet pour ce bâtiment. A nos yeux, cela rend l’expulsion en pleine trêve hivernale particulièrement disproportionnée, tout comme la grande vulnérabilité des migrants et migrantes concernés. » Parmi eux, des demandeurs d’asile.

Les occupants se partagent un mafé. © Cyrielle Chazal Les occupants se partagent un mafé. © Cyrielle Chazal

J’entre. Je suis frappée par le caractère ordonné des lieux. Un homme se brosse les dents devant un lavabo installé dans une salle vide, inspectant sa mine matinale dans un petit miroir mural. Plus loin, un matelas deux places est redressé contre un mur, indiquant que l’heure n’est plus au repos. Et pour cause : la plupart des occupants s’activent, le jour, pour ramener quotidiennement quelques euros. « Ici, on s’entraide, on partage les courses« , m’explique S. (à droite sur la photo), désignant d’un geste le mafé qu’il savoure, assis sur un canapé aux côtés de deux « colocataires ».

« C’est ça, la France des droits de l’Homme ? »

Suite ….

source Médiapart

Source twitter de la Journaliste Cyrielle Chazal

(Photos supplémentaires)

Drancy travaux handicapé

MonDrancy avait alerté les habitants sur le double langage de la municipalité sur le handicap à Drancy.

Ainsi le Parc Ladoucette dit « Parc DUCLOS » devenait par ses entrées « Interdit aux Handicapés ». (voir le lien)

Dans un premier temps, suite à nos articles, la municipalité UDI, aménage l’entrée principale oubliant l’entrée par la rue du Centre culturel et de son parking handicapé.

Voici, dans un deuxiéme long temps, les travaux de cette dernière entrée.

AVANT

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APRES

par la doucette entree deux drancy

parc ladoucette 2 entree drancy

parc ladoucette entree 2 drancy

Il reste que le passage n’est pas normalisé pour les espaces de changement de direction pour les fauteuils et les poussettes longues…

Il est vrai, que la priorité a été de refaire le portail de l’entrée des livraisions… (ouverture automatique)

La municipalité UDI, faut la comprendre !!! Mon Drancy a abandonné…

entrée livraison