DRANCY MAIS QU’EST CE QUE TU DIS Jean Christophe…

Depuis-30-ans-les-Francais-se-sentent-cocufiesDRANCY DOTATION ETAT 2015

Voici ce que disait M JC LAGARDE EN 2014 www.drancy.net

rdv 2014

Voici le portrait édité en Octobre 2015 sur DRANCY

DRANCY PORTRAIT 2015

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A vous de mesurer

L’ EGALITE , VALEUR DONT NE SEMBLE PAS S’ATTACHER LA VILLE DE DRANCY

GANDHI DRANCY

DRANCY, ……., ne cédera jamais… et marquera toujours avec détermination son attachement aux valeurs de liberté et de fraternité.

Voilà à Drancy ON A PERDU LE « ÉGALITÉ » RÉPUBLICAIN !!!!

Jean-Christophe-Lagarde-Drancy

Jean CRI CRI, on te l’a mis en ROUGE bien fléché, juste derrière toi !!!

Il faut dire que l’article municipal sur l’ESSEC

et celui du Parisien est bien contradictoire

http://www.leparisien.fr/drancy-93700/drancy-des-profs-contestent-le-partenariat-avec-l-essec-04-06-2015-4832833.php

LA DEMOCRATIE C’EST AUSSI DIRE SON OPINION A DRANCY

Vous l’avez peut être remarqué Mais le journal de propagande Municipale UDI, s’étale de son DRANCY PARADISIAQUE

Pas de soucis des véhicules, de circulation, Aucune violences, encore moins de crimes, de délits, les caméras veillent…

Voici un site pour exprimer votre vision et libre opinion de DRANCY ! http://www.ville-ideale.com/drancy_93029.php#voircomm
Lible opinion PCF DRANCYLibre opinion SOCIALISTES DRANCY

Nous noterons tous de même que le journal de la Ville informe que les petits Drancéens sont formés à la violence, de la télévision ou de la réalité urbaine, par un « stage « .

PAUVRE GANDHI !!!

CRIMES A DRANCY

DRANCY : Auto électrique : la grande arnaque

A l’approche de la COP21, le gouvernement français intensifie sa croisade en faveur de la voiture électrique, probablement parce qu’il s’agit de la seule action pouvant faire croire que le pays hôte se préoccupe du climat…

Or, contrairement à ce que croient la plupart des gens, soumis à une propagande continuelle des politiques et des industriels, la voiture électrique n’est pas plus vertueuse pour le climat que la voiture thermique, essence ou diesel.

Ce sont là les conclusions d’une étude, déjà ancienne, de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), ignorées délibérément par le gouvernement (Elaboration selon les principes des ACV des bilans énergétiques, des émissions de gaz à effet de serre et des autres impacts environnementaux induits par l’ensemble des filières de véhicules électriques et de véhicules thermiques à l’horizon 2012 et 2020, novembre 2013).

La donnée la plus cruciale est que la fabrication des batteries est tellement émettrice de CO2 qu’il faut avoir parcouru de 50 000 à 100 000 km en voiture électrique pour commencer à être moins producteur de CO2 qu’une voiture thermique. Soit 15 à 30 km par jour,…

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/10/23/emissions-de-co2-l-impasse-de-la-voiture-electrique_4795636_3234.html#jWgzP4lSq67og8cC.99

Le mythe de la voiture propre

En plus d’alourdir la balance commerciale française, l’argument remet en cause celui que ressassent les industriels : « La voiture électrique est la seule solution en main pour réduire les émissions de CO2. Elle est rapide à mettre en œuvre, et même en période d’austérité, ce n’est pas à vous que je vais apprendre qu’il ne faut pas attendre pour s’attaquer à ce problème ! », nous assure à nouveau Vincent Carré.

L’idée d’une voiture neutre en CO2 a pourtant été battue en brèche. En novembre 2013, une étude de l’ADEME analyse les émissions de gaz à effet de serre sur l’ensemble du cycle de vie de la voiture électrique. Le résultat est marquant : une voiture électrique « rentabilise » son impact CO2 à partir de 50 000 km en France, et de 100 000 en Allemagne – une différence qui s’explique par l’alimentation électrique au charbon, à hauteur de 44 % outre-Rhin.

Nouveau calcul : « Cela revient à une moyenne de 15 kilomètre par jour, 365 jours par an, pendant 10 ans. En dessous, la voiture électrique est moins efficiente en CO2 qu’une voiture thermique », dit Stéphane Lhomme. Avec l’Observatoire du nucléaire, il a récemment obtenu du Jury de déontologie publicitaire le retrait des adjectifs « propres », « vert » ou « écologique » qu’utilisaient les constructeurs automobiles pour qualifier la voiture électrique.

Aucun plan de recharge électrique sur un réseau d’énergies renouvelables n’est pour l’heure prévu. Pourtant, comme le note France Nature Environnement dans une récente étude sur la voiture électrique, la clef de l’impact environnemental de la voiture électrique réside dans la production d’électricité. « Dès lors que tout est en place pour l’alimenter par le réseau ERDF, la voiture électrique est celle du nucléaire et donc comptable de toutes les pollutions associées à cette énergie », explique Stéphane Lhomme.

Mais pas seulement : la batterie, très consommatrice en lithium, participe du développement de la consommation de ce métal. Or, l’extraction de l’« or blanc » est la cause de nombreux ravages environnementaux et sociaux, tel que l’a récemment montré l’enquête de Reporterre, tandis qu’« on ne sait toujours pas comment on recycle le lithium, et qu’une usine-pilote vient seulement d’ouvrir en Allemagne, plus de vingt ans après le début de sa commercialisation en France », appuie Camille Lecomte des Amis de la Terre.

Pour Stéphane Lhomme, « on a simplement délocalisé la pollution. Mais on peut faire les mêmes critiques à la voiture électrique qu’aux voitures thermiques. On remplace la peste par le choléra ».

Une délocalisation qui renforce la fracture sociale : « Le riche qui possède sa voiture électrique ne pollue plus là où il conduit, essentiellement en milieu urbain, mais avant, là où il produit son électricité, chez les pauvres », dit Stéphane Madelaine, professeur en mécanique et engagé dans le Parti pour la Décroissance.

Un cheval de Troie du lobby nucléaire ?

« Une bêtise », pour la député EELV Barbara Pompili, « une affaire qui ne tient pas debout, on est hors du rationnel », pour Benjamin Dessus, la voiture électrique soulève l’opposition des écologistes de tous bords. Bernard Laponche y voit lui une « rouerie », qui consiste à entretenir savamment l’assimilation de la transition énergétique au seul enjeu de la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

« En France, on a branché la transition énergétique uniquement sur l’idée de ‘‘civilisation bas-carbone’’. Pourtant, l’enjeu est plus large : il s’agit de sortir des fossiles, mais aussi du fissile », rappelle Benjamin Dessus.

Alors que la France observait ces dernières années une diminution de la consommation d’électricité, la voiture électrique apparaît comme un moyen de freiner cette diminution, voire de l’inverser. Pour Stéphane Madelaine, c’est « une filière qu’on développe de manière absurde afin de maintenir l’industrie nucléaire ».

http://www.reporterre.net/Auto-electrique-la-grande-arnaque

Le cadeau BONUX de la VILLE DE DRANCY

http://www.drancy.net/index.php/Accueil?idpage=1&idmetacontenu=2595

Les efforts écologiques de la ville ont été récompensés. Drancy (Seine-Saint-Denis) s’est vu décerner cette semaine le Trophée des territoires électromobiles par l’Avere-France, l’association nationale pour le développement de la mobilité électrique.

Le prix a été remis par la ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, pour « l’ensemble des actions de la mairie en faveur de l’électrique ». Une distinction d’autant plus grande que la municipalité de Seine-Saint-Denis concourait dans la très vaste catégorie des collectivités de 50 000 à 100 000 habitants, soit environ 80 villes en France.
La commune de Drancy a en effet engagé depuis 2011 le renouvellement du parc automobile municipal. La mairie a notamment acquis 70 véhicules électriques et hybrides aux couleurs de la ville, dont plus de la moitié sont des Bluecar, la voiture 100 % électrique popularisée par le service d’autopartage Autolib’.
Des voitures électriques pour donner l’exemple
Celles-ci avaient été présentées il y a un an, faisant de Drancy la première ville de France à s’équiper de Bluecar pour sa flotte municipale afin de limiter son impact sur l’environnement. Un choix que le député-maire UDI, Jean-Christophe Lagarde, a justifié en raison de « la multiplication actuelle des pics de pollution » qui « doit inciter les collectivités locales à donner l’exemple ».
D’ailleurs, en plus de montrer exemplaire, la ville incite également ses habitants à rouler à l’électrique. Elle s’est ainsi pleinement engagée dans le développement d’Autolib’ en Ile-de-France. Drancy dispose pour l’heure de treize stations, qui accueillent une soixantaine de voitures en autopartage, ce qui en fait l’une des villes les mieux équipées de la région.

En Seine-Saint-Denis, la municipalité de Drancy vient d’annoncer la mise en place d’une aide à l’acquisition de 1500 € pour l’achat d’un véhicule électrique.

Après avoir choisi d’équiper sa flotte de 37 Bluecar fin 2013, la ville de Drancy passe à la vitesse supérieure en annonçant une aide de 1500 euros à destination des Drancéens désireux de s’équiper d’une voiture électrique en 2015.

Cumulable avec le bonus actuel de 6500 € voire même le superbonus de 10000 € lorsqu’il sera officiellement en place, l’aide apportée par la municipalité de Drancy permettra de porter le montant total des aides à 11.500 euros selon les cas.

Pour en bénéficier, il faut bien évidemment résider à Drancy et transmettre aux services de la Mairie la facture originale d’achat datée de 2015 accompagnée d’un justificatif de domicile de moins de trois mois, du dernier avis d’imposition, d’un RIB et d’une pièce d’identité.  « Cette aide financière ne pourra être accordée qu’une seule fois par foyer fiscal et par adresse. Plusieurs membres d’une même famille, domiciliés à la même adresse, ne pourront obtenir cette aide communale » précise par ailleurs la délibération du Conseil Municipal.

Une initiative locale qu’on espère voir se développer dans d’autres villes en France

http://www.automobile-propre.com/breves/drancy-1500-euros-achat-voiture-electrique/

GANDHI, SES VALEURS… LOIN DES CHOIX MUNICIPAUX A DRANCY

http://www.dailymotion.com/video/x3dbkey_gandhi_webcam

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Inauguration de la statue de Gandhi.

Après la Première Guerre mondiale, Gandhi, vite rejoint par des millions d’Indiens, s’oppose aux Britanniques en organisant la résistance civique et des campagnes de non-coopération (boycott des autorités, des tribunaux et des écoles). Devenu célèbre dans toute l’Inde, il est surnommé le « Mahatma » (la Grande Âme). Il lance également une campagne visant à obtenir l’indépendance économique face à l’appauvrissement de la population et la destruction de l’industrie locale, conséquence de la politique coloniale britannique. Mais sa campagne de désobéissance civile est un échec. Il est arrêté pour subversion en 1922 par le gouvernement britannique et libéré en 1924.

En 1930, bénéficiant d’une influence considérable, Gandhi entreprend une nouvelle campagne de désobéissance civile visant à la suppression des impôts, notamment sur le sel. Il est de nouveau emprisonné, puis libéré en 1931. Toujours par des moyens non-violents mais actifs (boycott, manifestations silencieuses, grèves de la faim…), il entreprend alors une lutte pour l’abolition du système de castes et l’égalité des droits pour les « intouchables ». Après l’indépendance partielle de l’Inde en 1935, il combat pour l’unification des principautés indiennes locales. A la tête du Parti du Congrès, avec Nehru, il œuvre pour l’indépendance totale de l’Inde.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Gandhi, refusant de soutenir les Britanniques sans la contrepartie d’indépendance immédiate, lance un appel pour que ceux-ci quittent l’Inde : « Quit India ». Il s’ensuit la plus radicale révolte pour l’indépendance et de terribles répressions. Gandhi est arrêté en 1942, puis libéré pour raison de santé.

En 1944, les Britanniques s’engagent à accorder l’indépendance aux Indiens s’ils mettent un terme aux querelles entre musulmans et membres du parti du Congrès. Gandhi s’oppose de toutes ses forces à la partition du pays mais doit se résoudre à la création de deux Etats, l’Inde et le Pakistan, en 1947, pour garantir la paix intérieure. Il ne peut empêcher le déchaînement de violence entre les musulmans et les hindous et meurt assassiné le 30 janvier 1948 par un fanatique hindou.

Les combats non violents de Gandhi pour la défense des droits de l’homme eurent une influence importante sur les mouvements de libération et de défense des droits civiques dans le monde entier, notamment pour les noirs en Amérique du Nord (cf. Martin Luther King).

RADIO CGT DRANCY TEASER

http://cgtdrancy.playtheradio.com/

http://radiocgtdrancy.hautetfort.com/

Pendant que la Ville de Drancy soutien les chrétiens d’orient, les citoyens de Drancy soutiennent la paix pour tous

Rassemblement pour la paix du 21 septembre 2015 (appel local de l’ARAC, appel mondial de l’ONU)