BUDGETS DRANCY ANALYSE ET VÉRITÉ

budget drancy 2018

La Ville par son journal Immédiat Te ment a conçu un dossier budget 2018

Nous avons donc travaillé avec les données de 2014 à 2018 afin de mesurer une visibilité des politiques de la majorité UDI de la Ville de Drancy.

Voici d’abord les historiques, basés sur l’ensemble des chiffres de la majorité de Jean Christophe et Aude LAGARDE de Drancy.

Les deux maires que vous placerez responsable de cette situation dégradée pour les Drancéens.

budget 2014 DRANCY

budget 2015 DRANCY

budget 2016 DRANCY

budget 2017 DRANCY

budget 2018 DRANCY

Déjà nous pouvons comparer les données et comprendre mieux la vision globale sur un temps donné.

Budget Drancy Hausses et baisses

administration A DRANCY

Santé social Drancy

 

VERT A Drancy

education jeunesse a Drancy

Vous avez les données alors : comparer la lecture municipale,  tester notre enquête et aller plus loin par curiosité, ce sont vos critères de citoyens qui se doivent d’être en éveil.

 

Personne ne détient la vérité, elle se construit dans les approches de contradictions et avec vos propres conclusions.

Nos élus de Drancy déclarent

La haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) oblige à des déclarations.

Voici donc celles de nos deux élus de Drancy, si familiaux..

JC lagarde déclaration

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aude lagarde déclaration

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Pour contrôler  le travail effectif du député

élu Drancy

 

BOBIGNY DRANCY LA CRC CITE DRANCY

bobigny-drancyValoriser l’engagement associatif

Kamal Moumni n’est pas le seul soutien politique de Stéphane De Paoli embauché ensuite à la mairie. Pendant la campagne, Lynda Benakouche (1) n’a pas compté son énergie. L’hebdomadaire Marianne révélait que l’ex-présidente de l’asso locale Crescendo (aujourd’hui encore trésorière) a, par la suite été recrutée par la mairie pour s’occuper des « politiques sociales » puis de « la vie associative ». Le rapport de la CRC nous apprend que le poste est grassement payé : 2.951 euros net (plus la prime annuelle). Une rémunération correspondant à un échelon normalement accessible après 20 ans d’expérience à des fonctions équivalentes. Difficile à 31 ans.

Engagement associatif, toujours. Oumradane Ould-Ahmed (1) et Mehdi Maalem sont tout deux très impliqués dans le tissu local. Le premier, président de l’association Phoenix, engagé pendant la campagne aux côtés de l’UDI, a depuis bénéficié de plusieurs CDD, grassement rémunérés, à la ville (jusqu’à 5.339 euros net pour faire de l’encadrement sportif). Les syndicats de la commune ruent dans les brancards et le tribunal administratif de Montreuil annule finalement son dernier contrat.

Le second est adhérent d’Alliance, une structure associative qui s’est donnée comme mission de développer du lien social à Bobigny, très liée justement, à la majorité UDI. Mehdi Maalem a transmis à StreetPress ses réponses adressées à la CRC. Il y précise n’avoir jamais été membre du bureau de l’association et s’étonne que les enquêteurs puisse « émettre un doute sur l’honorabilité et la sincérité de [son] engagement associatif ». De son côté, la mairie, explique « encourager » l’engagement de ses salariés dans le milieu associatif.

En juin 2014, Mehdi Maalem est embauché comme « chargé de mission contrôle et évaluation logistique », un poste créé à son intention. Il est notamment censé, à terme, s’occuper de « la gestion du pool auto ». Un domaine dans lequel, selon le Parisien, il s’est déjà illustré : en janvier 2017, Mehdi Maalem a prêté son véhicule de service à « un individu en fuite soupçonné d’homicide et de trafic de stupéfiants » détaille la CRC, qui précise :

« A ce jour, aucune procédure disciplinaire n’a été engagée contre lui. »

Faux, selon Mehdi Maalem qui assure avoir été « lourdement sanctionné par [sa] hiérarchie sur le plan administratif » alors même que sa « culpabilité (…) n’est pas établie » et qu’il conteste les faits « avec la plus grande force ».

Côté paye, tout roule pour Mehdi Maalem, puisqu’il palpe 3.163 euros nets. Et lui non plus, n’a pas, selon la CRC, l’ancienneté à son poste pour toucher une telle rémunération. Ce dernier, toujours dans sa réponse, justifie son grade par « les compétences établies dans le cadre de [son] engagement associatif ».

Les frères

La CRC tique également sur le recrutement et la rémunération de Rabih Hellal, comme « directeur du développement économique ». L’homme de 30 ans dirige en parallèle une société de transport routier de personnes. Job qu’il garde en parallèle de ses activités à la mairie, ce qui fait « douter » la CRC « au moins partiellement, de la réalité des fonctions exercées ». Joint par StreetPress, ce dernier explique avoir mené son activité en dehors de ses heures de service et réaffirme la réalité de son travail. Quant aux modalités de son recrutement, il renvoie la balle à la mairie :

« Ça ne dépend pas de moi, ce n’est pas moi qui ai fait la procédure [d’embauche]. »

Il explique vouloir tourner la page : son contrat prend fin prochainement, en raison, dit-il, de ce rapport. Son cadet, aurait – selon la CRC, toujours – lui aussi bénéficié d’un emploi fléché au sein des services de Bobigny.

Petit CV et gros casier

Le cas d’Issam Benalla (1) est encore plus cocasse. Le trentenaire est placé à la com’ de la mairie avec un grade et une rémunération incompatibles avec son expérience et son diplôme… un BEP d’artisan boucher ! Pour justifier sa compétence en com’, il n’a « produit qu’une lettre d’une société de productions pour la participation à l’encadrement de la sécurité de trois concerts », tacle la CRC. Elle précise au passage que cette société est la même que celle qui a fourni une attestation similaire à Kamal Moumni, l’ex tête de liste de l’UDMF.

Cerise sur le gâteau, Issam Benalla est passé par la case prison, notamment pour « vol aggravé, destruction de monument public et outrage sur personne dépositaire de l’autorité publique ». Un CV, de l’avis de la CRC, « peu compatible avec les fonctions d’agent public ». Pas selon le premier adjoint, qui a confirmé l’embauche en connaissance de cause. Dans sa réponse à la CRC, la municipalité explique vouloir éviter « la double peine » et souhaite favoriser le retour « à la vie professionnelle après avoir été une fois sanctionné ».

Une seconde chance que Issam Benalla n’aurait pas vraiment mis à profit. Du 20 juillet 2015 « au moins » jusqu’à la fin de son CDD, en septembre de la même année, il ne se serait pas présenté à son poste. Bobigny semble croire à la rédemption, puisque son contrat sera renouvelé. Mais le préfet siffle la fin de la récréation et exige par courrier l’annulation de son (re)recrutement.

La firme

Si la CRC doute de l’assiduité au travail de certains des pistonnés évoqués jusque-là, le maire a aussi su s’entourer de fidèles, chargés de faire le taf. Une équipe de confiance qui ne compte pas ses heures sup (sauf pour se les faire payer) en grande partie piochée par De Paoli dans l’entourage de son mentor politique, Jean-Christophe Lagarde. Jusqu’en 2017, ce dernier cumule les fonctions de président de l’UDI, député de la circonscription et maire de Drancy. Après l’entrée en vigueur de la loi limitant le cumul des mandats, il abandonne cette dernière fonction au profit de son épouse, Aude Lagarde.

Le premier Lagarde-boy à rejoindre le clan De Paoli est Kianush Ordibehest-Moghadam (1). Ex-attaché parlementaire de Lagarde, il est vice-président de l’association Balbynienne Alliance (évoquée plus tôt) et prend un part active dans la campagne. Une fois la victoire acquise, il est embauché au titre « d’ingénieur en chef de la classe normale », échelon 10 (le plus haut grade de sa catégorie). Un titre ronflant accompagné d’une rémunération de plus de 4.900 euros nets, illégale selon la CRC, puisqu’accessible après 16 années à un poste équivalent. Or il n’a que 32 ans et 5 ans d’expérience au moment de son embauche. Pour rentrer dans les clous, il est rétrogradé, mais conserve sa rémunération grâce à différentes primes.

Kianush Ordibehest-Moghadam a déjà eu les honneurs de la presse. Marianne, (link is external) en juillet 2014, puis France 3 (link is external) (Pièce à conviction du 29/11/2017) ont publié des enregistrements où il menace violemment l’une des adjointes au maire, qu’il soupçonne d’avoir diffusé un tract étalant les antécédents judiciaires d’une employée municipale et l’implication de l’époux de cette dernière dans l’affaire du « gang des barbares ». Des faits pour lesquels Kianush Ordibehest-Moghadam a été condamné, rapporte l’AFP. Il a fait appel, avant de finalement se désister. Sa condamnation a donc été confirmée, toujours selon l’agence. Il garde pourtant la confiance du maire, qui a recruté sa mère comme assistante. Stéphane De Paoli a également recruté la mère de l’élu en charge du logement social, Jonathan Berrebi. Joint par StreetPress, ce dernier se déclare « assez à l’aise là-dessus » et assure ne pas être intervenu dans le recrutement. Pour le maire, la présence de personnes apparentées s’expliquerait par le nombre important d’employés municipaux. Il ajoute qu’il est important que ces deux postes « soient occupés par des personnes en qui on peut avoir une pleine confiance ». QLF !

Lagarde-boys toujours. Jean-Roch Sergent, cadre de l’UDI à Paris et ancien directeur de campagne dans la capitale, a rejoint l’équipe municipale. Deux anciens cadres de la ville de Drancy (dirigée par Lagarde) ont été débauchés par la municipalité de Bobigny. Tous trois ont bénéficié d’un piston, selon la CRC, qui constate par ailleurs des irrégularités dans leur rémunération.

 

suite sur : https://www.streetpress.com/sujet/1521121887-clientelisme-emplois-fictifs-soupcons-bobigny

DRANCY AIME mondrancy.org

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Vœux 2018

 

COMIQUE NUMÉRIQUE 2017

DRANCY BOBIGNY VOIE PÉNAL

Article L106 du code electoral

Quiconque, par des dons ou libéralités en argent ou en nature, par des promesses de libéralités, de faveurs, d’emplois publics ou privés ou d’autres avantages particuliers, faits en vue d’influencer le vote d’un ou de plusieurs électeurs aura obtenu ou tenté d’obtenir leur suffrage, soit directement, soit par l’entremise d’un tiers, quiconque, par les mêmes moyens, aura déterminé ou tenté de déterminer un ou plusieurs d’entre eux à s’abstenir, sera puni de deux ans d’emprisonnement et d’une amende de 15 000 euros.

Seront punis des mêmes peines ceux qui auront agréé ou sollicité les mêmes dons, libéralités ou promesses.