En selle pour SARKO BOY

Elle milite pour Jean-Christophe Lagarde… à vélo ! Depuis vendredi, Karima Bellili parcourt presque chaque soir la commune de Bobigny à VTT pour inciter les habitants de cette ville communiste à voter pour le député-maire de Drancy, Jean-Christophe Lagarde…

Le Parisien…

Du personnel communal de Drancy qui joue du mollet pour faire avancer Lagarde…Et la neutralité du fonctionnaire, est elle réelle à Drancy ? Neutre ne veut pas dire non citoyen… Mais ces droits ne viennent pas de la Droite…

PS ( à la réunion Lagarde gymnase Joliot Curie du 7 juin 2012, le Maire écrit et invite certain de son personnel pour remplir la salle)

Obligation de réserve : “Les fonctionnaires, citoyens de plein droit”

par Anicet Le Pors, Le Monde, 1er février 2008

 

Leur statut accorde la liberté d’opinion aux agents publics. Il ne leur impose pas d’obligation de réserve

Deux hauts fonctionnaires viennent d’être sanctionnés de manière hypocrite en étant démis de leurs fonctions pour s’être exprimés en tant que citoyens sur certains aspect du fonctionnement du service public. Le premier, Yannick Blanc, directeur de la police générale à Paris, pour une déclaration jugée inopportune sur l’opération de juillet 2006 de régularisation des parents étrangers d’enfants scolarisés. Le second, Jean-François Percept pour des appréciations générales sur sa condition de fonctionnaire

La question n’est pas ici de porter un jugement sur le fond de ces déclarations, mais de savoir si ces deux fonctionnaires, et plus généralement le fonctionnaire, ont le droit d’émettre publiquement une opinion et jusqu’à quel point. De savoir si le fonctionnaire est un citoyen comme un autre. Pour avoir conduit l’élaboration du statut général des fonctionnaires entre 1981 et 1984, je crois pouvoir témoigner utilement sur le sens des dispositions en vigueur. C’est à tort que l’on évoque à ce propos l’article 26 du statut général des fonctionnaires qui traite du secret professionnel et de la discrétion professionnelle. Les fonctionnaires sont tenus au secret professionnel, soit que les faits qu’ils apprennent dans l’exercice de leurs fonctions leur aient été confiés par des particuliers, soit que leur connaissance provienne de l’exercice d’activités auxquelles la loi, dans un intérêt général et d’ordre public, a imprimé le caractère confidentiel et secret. Les fonctionnaires doivent faire preuve de discrétion professionnelle pour tout ce dont ils ont connaissance dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de leurs fonctions. Dans les deux cas considérés, ce n’est pas du tout de cela qu’il s’agit.

Même si ce n’est pas sans rapport, on ne saurait non plus se référer principalement à l’article 28 qui pose le principe hiérarchique d’obéissance du fonctionnaire dans les termes suivants : ” Tout fonctionnaire, quel que soit son rang dans la hiérarchie, est responsable des tâches qui lui sont confiées. Il doit se conformer aux instructions de son supérieur hiérarchique, sauf dans le cas où l’ordre donné est manifestement illégal et de nature à compromettre gravement un intérêt public. ” Le fonctionnaire garde donc une marge d’appréciation des ordres qu’il reçoit. On ne saurait sans méconnaître la loi contester au fonctionnaire cette liberté qui, avec la bonne exécution des tâches qui lui sont confiées, participe de sa responsabilité propre. Mais les deux cas évoqués relèvent d’autant moins de cette règle que le premier a fait ses déclarations alors que son supérieur hiérarchique, le préfet de police, était parfaitement informé, et que le second n’évoquait aucunement ses propres activités.

Reste donc le principe posé dès l’article 6 de la loi du 13 juillet 1983, qui s’exprime de manière on ne peut plus simple : ” La liberté d’opinion est garantie aux fonctionnaires. “ La première conséquence est d’entraîner un autre principe : celui de non-discrimination des fonctionnaires ; toute discrimination entre les fonctionnaires fondée sur leurs opinions politiques, religieuses ou philosophiques, sur leur état de santé, leur handicap, leur orientation sexuelle, leur origine ou leur appartenance ethnique est interdite.

La deuxième conséquence est de permettre au fonctionnaire de penser librement, principe posé dès l’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 qui vaut pour les fonctionnaires comme pour tout citoyen : ” Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi. “

Ce principe a été repris dans la loi de 1983 et un large débat s’est ouvert aussi bien avec les organisations syndicales qu’au Parlement sur la portée et les limites de la liberté d’opinion qu’il convenait éventuellement de faire figurer dans le statut lui-même, sous la forme, d’une part, de la liberté d’expression et, d’autre part, de l’obligation de réserve. J’ai rejeté à l’Assemblée nationale le 3 mai 1983 un amendement tendant à l’inscription de l’obligation de réserve dans la loi en observant que cette dernière ” est une construction jurisprudentielle extrêmement complexe qui fait dépendre la nature et l’étendue de l’obligation de réserve de divers critères dont le plus important est la place du fonctionnaire dans la hiérarchie ” et qu’il revenait au juge administratif d’apprécier au cas par cas. Ainsi, l’obligation de réserve ne figure pas dans le statut général et, à ma connaissance, dans aucun statut particulier de fonctionnaire, sinon celui des membres du Conseil d’Etat qui invite chaque membre à ” la réserve que lui imposent ses fonctions “.

En définitive, la question est plus politique que juridique et dépend de la réponse à la question simple : le fonctionnaire est-il un citoyen comme un autre ? Dans notre construction sociale, est-il un sujet ou un citoyen ? Dans les années 1950, Michel Debré donnait sa définition : ” Le fonctionnaire est un homme de silence, il sert, il travaille et il se tait “, c’était la conception du fonctionnaire-sujet. Nous avons choisi en 1983 la conception du fonctionnaire-citoyen en lui reconnaissant, en raison même de sa vocation à servir l’intérêt général et de la responsabilité qui lui incombe à ce titre, la plénitude des droits du citoyen.

C’est cette conception qui est en cause dans les mesures d’intimidation précédemment évoquées prises au plus haut niveau de l’Etat, préliminaires d’une vaste entreprise de démolition du statut général des fonctionnaires programmée pour 2008. Il est grand temps que s’élève la voix des esprits vigiles.

Anicet Le Pors

 

BOBIGNY COPIE MON DRANCY . NET


http://notrebobigny.com/

Voici que Bobigny trouve son site citoyen. Cela devrait enchanter MON DRANCY.net mais cela nous laisse perplexe. Nous ne sommes pas née pendant une campagne électorale mais bien après.

Notre contenu est placé à gauche, mais il reste citoyen. Bien sur nous sommes critique mais avec de l’argumentaire. Nos 67 000 lecteurs ne nous permettraient pas celà.

Alors qu’elle est donc notrebobigny.com. Il semble être très lié à une association anti municipalité ou plutôt anti communiste primaire. Mais en cette période électorale, il prend parti et s’attaque au parachute comme si la France n’était pas faite de parachuter…Bobigny serait il un ghetto inviolable ???

La visée en devient donc anti socialo communiste et tant pis pour ceux qui sont du parti de gauche. La haine cela éclabousse. Ce qui est amusant, c’est que le reflet de ce site, veut démontrer que ce n’est qu’a Drancy que la démocratie règne et non à Bobigny.

Débat sur le non débat, seul Lagarde et la vert avait dit oui. Scandale scandale comme aurait dit le camarade  Marchais…. De notre vision Drancéenne, nous ne voyons que le travail communautarisme sur les jeunes de Bobigny exporté de Drancy.

Promesses donnant donnant ont du être conclu.

Longue vie à ce site qui doit faire sa vie en toute liberté et non sous la pression du politique. Nous aussi, nous avons  des rats dans les cités. Ils viennent de Bobigny ou de Drancy ? Ce n’est pas les vrais questions qui se posent. Vous vous faites une fausse idée de la droite. Ses valeurs sont loin de la citoyenneté, du dialogue et de la liberté d’expression. Des batailles sont à gagner à Bobigny mais ne vous battez pas contre des moulins à vents…

Nous ne sommes pas sous la coupe du politique, les associations, les cultes le sont.

Libérez vous, donnez la parole, vous serez entendu…. Et arrêter votre propagande stalinienne…

 

 

Drancy, on ne touche pas à Lagarde mais la ville peut bruler elle…

C’est vrai que pour attendre les drancéens attendent…

Tout va très bien Madame la marquise (de Ladoucette).. Tout va très bien…

Tout va très bien, Madame la Marquise,
Tout va très bien, tout va très bien.
Pourtant, il faut, il faut que l’on vous dise,
On déplore un tout petit rien :
Un incident, une bêtise,
La mort de votre jument grise,
Mais, à part ça, Madame la Marquise
Tout va très bien, tout va très bien.

Allô, allô James !
Quelles nouvelles ?
Ma jument gris’ morte aujourd’hui !
Expliquez-moi
Valet fidèle,
Comment cela s’est-il produit ,

Cela n’est rien, Madame la Marquise,
Cela n’est rien, tout va très bien.
Pourtant il faut, il faut que l’on vous dise,
On déplore un tout petit rien :
Elle a péri
Dans l’incendie
Qui détruisit vos écuries.
Mais, à part ça, Madame la Marquise
Tout va très bien, tout va très bien.

Allô, allô James !
Quelles nouvelles ?
Mes écuries ont donc brûlé ?
Expliquez-moi
Valet modèle,
Comment cela s’est-il passé ?

Cela n’est rien, Madame la Marquise,
Cela n’est rien, tout va très bien.
Pourtant il faut, il faut que l’on vous dise,
On déplore un tout petit rien :
Si l’écurie brûla, Madame,
C’est qu’le château était en flammes.
Mais, à part ça, Madame la Marquise
Tout va très bien, tout va très bien.

Allô, allô James !
Quelles nouvelles ?
Notre château est donc détruit !
Expliquez-moi
Car je chancelle
Comment cela s’est-il produit ?

Eh bien ! Voila, Madame la Marquise,
Apprenant qu’il était ruiné,
A pein’ fut-il rev’nu de sa surprise
Que M’sieur l’Marquis s’est suicidé,
Et c’est en ramassant la pell’
Qu’il renversa tout’s les chandelles,
Mettant le feu à tout l’château
Qui s’consuma de bas en haut ;
Le vent soufflant sur l’incendie,
Le propagea sur l’écurie,
Et c’est ainsi qu’en un moment
On vit périr votre jument !
Mais, à part ça, Madame la Marquise,
Tout va très bien, tout va très bien.

DRANCY PUBLIC SENAT

COMMENT DETRUIRE les Centres Médico Social (CMS) DE DRANCY

Belle interview du médecin directeur du CMS !!! Candidat  d’Opposition perdant à Bobigny…

Encore une fois notre Député Maire donne sa vérité !

Voyons un peu de plus près : Il existait la croix rouge à Drancy, l’antenne a été placé dans  l’ancienne salle de stockage poubelles de la cité. C’est les habitants qui ont combattu pour que la croix rouge reste.

Et notre Maire achète pour le CMS des machines, mais ne trouve plus de médecins et il le dit les CMS me coûtent cher !

Les comptes administratifs que chaque drancéens peut contrôler le disent  : Il faut attendre deux mois pour un rendez vous et encore ! pourtant ces médecins pourraient être embauché pleinement, c’est ainsi dans les hopitaux et l’hospitalier ? Mais le Maire est un libéral, de principe, il faut payer même pour sa santé !

Alors la maison de santé qu’elle aubaine pour faire passer la pilule que les CMS sont trop chère… J’y vais doucement en déplaçant les malades vers les urgences, test sanguin, au privé, radiographie, au privé, infirmières au privé et les maisons de santé pour fermer les CMS. La boucle est boucler…

Si nous avons tort que le Député Maire signe devant les Drancéens la pérennité des CMS de Drancy et de vrais moyens.

Mais dites moi ce salaire de  103 708 comme salaire moyen annuel brut (sans prime) ce serait pas un peu beaucoup ??? Un chirurgien directeur  hospital en fin de carrière 88 940 € au dernier échelon pour un temps plein (source Hopital.fr) !! Bizarre

Du gaspillage y’en a en pagaille :

La BAC (Assoc. Balle Au Centre) révèle-t-elle un nouveau visage anti-gauche ?

En cette période de légilsative, la « Balle Au Centre » fait du bruit et appelle au boycott d’Abdel Sadi et Milouda Latrèche pour les législatives. Motif : meurtre de démocratie participative ! On croit rêver….

Texte intégral de la lettre envoyée par la BAC le 28 mai :

La Démocratie confisquée à Bobigny

Nous sommes sous le choc, jamais nous aurions pensé que des élus de la République puissent aller si loin dans la lutte contre la démocratie participative.

Le cabinet du Maire de Bobigny nous informe que notre débat du 1er juin prévu en plein air, n’est pas autorisé pour des raisons de sécurité et que si nous le maintenions la municipalité déposerait plainte !

En posant d’étranges conditions à leurs participations (Abdel SADI refusant d’emblée le débat et la candidate PS ne souhaitant y participer que si l’ensemble des candidats y étaient présents, tout en sachant très bien que du fait de la défection du candidat PC cette condition était impossible à remplir), puis en refusant de nous prêter une salle municipale, le PS et le PCF qui co-gèrent la ville de Bobigny, pensaient probablement nous mettre en porte à faux.

C’était sans compter la dynamique sur la ville autour de ce débat.

C’est pourquoi nous avions donc décidé de l’organiser en extérieur sur la dalle Paul Eluard.

Nous considérons la raison donnée par la ville comme une fausse excuse car les élus PS-PCF de Bobigny ne veulent pas de ce débat. Le candidat du Front de gauche l’avait d’ailleurs déjà refusé en 2007.

Durant tout le week-end, nous avons consulté des responsables de manifestations publiques, des juristes qui nous ont confirmés que la position de la ville était abusive et que nous pourrions faire valoir nos droits en justice.

Le PS et PCF disposent de moyens juridiques et financiers de la municipalité. Si nous nous lançons dans ce combat judiciaire, nous risquons de devoir y mettre un budget que nous n’avons pas et surtout de devoir nous mobiliser sur un sujet qui n’est pas notre objectif premier : Faire vivre la démocratie dans nos quartiers!

Nous n’avons d’autres choix que de nous soumettre aux diktats PS-PCF et annulons donc, à regrets, notre débat du 1er Juin.
Djamila BEKKAYE (EELV) et Jean Christophe LAGARDE (NC), candidats aux législatives qui ont accepté de participer à ce débat, nous ont proposé de l’accueillir dans leur permanence. Toutefois, pour des raisons de neutralité, il nous était difficile de répondre favorablement à ces propositions.

Pour la première fois depuis sa création en 2007, notre association a décidé lors d’une AG extra-ordinaire le 27 mai, de se positionner lors d’une élection.

Nous considérons en effet que l’élection d’Abdel SADI (FDG)  ou de Milouda LATRECHE (PS) serait un drame pour la démocratie !!!

La Balle Au Centre
Association d’éducation à la citoyenneté


Voilà, ami(e)s et camarades lectrices lecteurs, à vous de juger !