IMAM / LAGARDE/ MOSQUEE municipale ont comprend mieux

extrait du tract socialistes de Drancy

Drancy, la gestion Lagarde = Toxique et Gaspi

Le nouveau blog socialiste de Drancy 🙂 cliquez sur le lienest tout chaud et fait sa Une avec le magazine capital de février 2010 : extraits

Invectivé, l’imam de Drancy quitte la mosquée sous escorte policière

De Amer OUALI (AFP) – 29 janvier 2010 18 heures.

 

Par téléphones portables, les échanges avant le départ de l’imam

PARIS — Sommé de s’expliquer sur sa version des incidents de lundi provoqués selon lui par des islamistes, Hassen Chalghoumi qui se présente comme l’imam de Drancy (Seine-Saint-Denis) et se dit menacé de mort a quitté précipitamment sa mosquée vendredi sous les invectives de centaines de fidèles, escorté par de nombreux policiers.

« Menteur! » et autres noms d’oiseaux ont fusé lorsque Hassan Chalghoumi, hostile à la burqa et connu pour ses liens avec la communauté juive, s’est saisi du micro pour une explication devant les fidèles venus nombreux pour la grande prière hebdomadaire musulmane, la première depuis ces évènements.

Bâtiment moderne en verre et panneaux blancs et marrons, la mosquée coincée entre le chemin de fer et des équipements sportifs, a été érigée à l’emplacement d’une ancienne usine de bière : elle est gérée par une association culturelle au nom de Al-Nour (la lumière) présidée par Hassen Chalghoumi.

Selon les fidèles interrogés par l’AFP, M. Chalghoumi est le président de cette association, une fonction administrative, et non l’imam, une personne censée avoir la meilleure connaissance de la religion dans son entourage qui l’autorise ainsi à diriger la prière et à prêcher la bonne parole. En islam, il n’y pas de clergé.

Deux plaintes pour « dénonciation calomnieuse » ont été déposées mardi soir contre Hassen Chalghoumi, à la suite de la plainte contre X pour violence et menaces de mort qu’il avait déposée auparavant, selon ses dires antérieurs.

« Je n’ai pas déposé de plainte mais rempli une main-courante; et le commissaire est là pour vous le confirmer », a-t-il assuré devant le « patron » des policiers locaux présent à ses côtés avant le début de la prière. Il refuse alors de tendre le micro à un contradicteur qui souhaitait lui répondre.

A la fin de la prière, les protagonistes ont été invités à une explication franche et calme dans le respect des lieux. Les mosquées ne sont pas un lieu de controverse ou d’échange mais simplement d’écoute.

« Je n’ai pas parlé au nom des musulmans », se défend Hassen Chalghoumi en évoquant ses propos sur la burqa et son accord avec une loi interdisant cette pratique, accusant la presse d’avoir déformé ses propos.

« Menteur! », crient la plupart des fidèles restés pour suivre cette explication. « Nous avons enregistré ce que tu as dit à la radio », lui lance quelqu’un. D’autres noms d’oiseaux fusent.

Hassen Chalghoumi met brutalement fin à cet échange et quitte la mosquée, escorté par des policiers.cow boy avec l'emem de drancy

Dans la confusion, un jeune fidèle tente de se faire entendre. Yacine faisait partie du groupe accusé d’avoir provoqué l’intrusion violente de lundi.

« On n’était pas un commando. Ca c’est passé dans le calme. On est venu demander au frère Hassen des explications sur ses prises de position. On voulait lui demander de ne pas s’exprimer au nom des musulmans de Drancy car tous n’ont pas la même opinion sur le port du niqab » (voile intégral).

Dans la confusion, Yacine invite les fidèles à sortir et à signer une pétition demandant la démission de Hassen Chalghoumi de la présidence de l’association Al-Nour. Le texte souligne que M. Chalghoumi est un « responsable administratif » et non un imam.

« Nous ne reconnaissons pas l’imamat de quelqu’un qui arrive accompagné de gardes de corps », proclame le texte.

L’imam municipal de Drancy

Agression de l’imam anti-burqa : la vidéo qui sème le doute

Que s’est-il vraiment passé à la mosquée de Drancy lundi soir ? Jusqu’ici, difficile de le dire tant les versions sont contradictoires depuis trois jours. Des extraits vidéos de la soirée ne confirment pas les accusations de l’imam.

Dans un premier temps, l’entourage de M.Hassen Chalgoumi, imam connu pour son combat anti-burqa, affirme que ce dernier a été victimes d’ « exactions ». Il aurait été agressé lundi soir par « un ommando de quatre-vingt personnes » qui ont « fait irruption dans la mosquée », où priaient « 200 fidèles ». « Ils sont arrivés nombreux et sont rentrés par la porte pour envahir la mosquée, expliquait mardi l’imam. Ils ont pris le micro, ils ont commencé à crier ‘Allah akbar’ ‘Dieu est le plus grand’, à m’insulter, à insulter la mosquée, la communauté juive, la République ».

  • Drancy : l’imam anti-burqa s’est-il vraiment fait agresser ?

    Hassen Chalghoumi, favorable à une loi anti-burqa, affirme avoir été menacé de mort par un  » commando de quatre-vingt islamistes « , qui aurait fait irruption dans la mosquée de Drancy lundi soir. Il a porté plainte, tout comme… les mis en cause, qui l’attaquent pour diffamation. Ils l’accusent d’avoir inventé son agression.

    Publié le 27/01/2010 mosquée municipale de Drancy

Plus d’infos

Une version démentie par plusieurs dizaines de témoins présents lundi soir, mais maintenue par l’imam. Ce jeudi encore, l’attachée de presse de son éditeur nous a contactés pour nous assurer que « M. Chalgoumi était bien présent lundi soir. Nous avons des preuves qu’il a été agressé physiquement ».

Or, les extraits vidéos de cette soirée que nous nous sommes procurés jettent un sérieux doute sur ces propos. Ci-dessous, on aperçoit M. Yassine Aouidet, second imam de Drancy, téléphoner à M. Chalgoumi. Manifestement, il n’était pas à la mosquée lundi soir, au moment du tournage.

Sur ces images, qui ne sont que des extraits de la soirée, pas l’ombre d’un « commando de quatre-vingt personnes ». Contrairement aux assertions de M. Chalgoumi, le micro n’est pas « arraché ». Le second imam de Drancy, M. Yassine Aouidet, semble organiser un débat contradictoire sur la légitimité d’une loi sur la burqa.

Certains fidèles de la mosquée de Drancy y expliquent que les positions de l’imam sur la burqa « n’engagent que lui », qu’elles « ne correspondent pas à ce que pensent les musulmans de Drancy« . D’autres sont plus virulents. Abdelhakim Sefrioui, du collectif Cheikh Yassine assure au micro que M. Chalgoumi est acquis: « à la cause de Sarkozy, c’est-à-dire des sionistes. (…) Cet homme est là pour servir les ennemis de l’islam ».

L’imam de Drancy a porté plainte pour « menaces de morts« . De leurs côtés, les participants au « débat » – à « l’agression« , pour l’imam – ont attaqué M.Chalgoumi pour dénonciation d’infraction imaginaire.

Par Tristan WALECKX le 28 janvier 2010 à 18:18

Imam de Drancy « menacé » : le coup de sang du député-maire

photo du point sur internet

Par Louise Cuneo

Que s’est-il réellement passé lundi soir dans la mosquée de Drancy ? Le doute plane. Les incertitudes sont nombreuses. Les témoignages divergent. Mardi matin, un conseiller de l’imam de Drancy confiait au point.fr qu’un « commando islamiste » de quatre-vingts personnes aurait fait irruption dans la mosquée de Drancy, en Seine-Saint-Denis, lundi soir, en proférant des menaces à l’égard de l’imam Hassen Chalghoumi. Selon ce conseiller, « le commando a forcé le passage et certains d’entre eux se sont emparés du micro après une bousculade, alors que des fidèles tentaient de s’interposer. Le commando a alors adressé des menaces et des anathèmes à l’adresse de l’imam, le traitant de mécréant , de renégat , d’ apostat et affirmant : on va liquider son cas, à cet imam des juifs, avant d’apostropher l’association de la mosquée en lui demandant de se démarquer de l’imam sans quoi ils se retrouver[aie]nt dans le même sac. (…) Il n’y a pas besoin de faire bac + 5 pour comprendre que les termes employés équivalent à une fatwa », décryptait-il.

Des témoignages discordants ont été recueillis par des journalistes de l’AFP. Deux plaintes pour « dénonciation calomnieuse » ont même été déposées mardi soir contre Hassen Chalghoumi à la suite de la plainte contre X pour « menaces de mort » qu’il avait lui-même déposée auparavant.

« Faux témoignages »

Une affaire lourde de conséquences, qui contraint les autorités à prendre position. Jean-Christophe Lagarde, député-maire de Drancy, a son idée sur la question, et confirme dans leur quasi-intégralité les dires du conseiller de Chalghoumi. « Manifestement, une trentaine de personnes a pénétré discrètement dans la mosquée, en entrant une par une. Ces personnes ont ensuite saisi le micro des mains de l’imam présent – Hassen Chalghoumi n’officiait pas ce soir-là. Lesdites personnes ont proféré des anathèmes à l’adresse de Chalghoumi, alors que des fidèles habitués de cette mosquée leur demandaient de partir, entraînant quelques bousculades », raconte au point.fr le député-maire Nouveau Centre, à qui des fidèles fréquentant régulièrement la mosquée ont rapporté ce à quoi ils avaient assisté. Les personnes indésirables seraient ainsi restées une demi-heure à l’intérieur de l’édifice religieux, avant de rester à nouveau une demi-heure devant la mosquée.

« Ce qui est certain, c’est qu’il y a bel et bien eu une tentative d’intimidation », affirme Jean-Christophe Lagarde. Et de déplorer que de faux témoignages aient été délivrés à des journalistes à la sortie de la mosquée, le lendemain des faits. « On a pu lire dans la presse qu’une réunion sur la burqa avait lieu dans la mosquée au moment de l’irruption de ces personnes : c’est absolument faux. D’aucuns accusaient également Chalghoumi d’avoir dans un premier temps affirmé qu’il était sur les lieux ce soir-là : faux, là encore, puisque le groupe ayant proféré des anathèmes a fait appeler l’imam Chalghoumi pour lui demander de se rendre sur place sur-le-champ ». Selon lui, il est fort probable que de « faux témoins » aient été envoyés sur place afin de semer le trouble dans l’opinion publique. « Il va y avoir des témoignages écrits de fidèles qui étaient présents ce soir-là », assure-t-il. De précieuses confessions, qui permettront sans doute d’établir la vérité.

Ce n’est pas la première fois que les regards se tournent vers Hassen Chalghoumi . L’imam s’est dernièrement prononcé en faveur d’une loi interdisant la burqa en France. Auparavant, il était devenu « l’imam du rapprochement » pour avoir reconnu la singularité de la Shoah, ce qui lui a valu d’être décrié dans sa propre communauté, et parfois même surnommé « l’imam des juifs ».

Qui est l’imam ?

« Mes enfants sont dans le privé catholique »

Formé en Syrie et au Pakistan, de nationalité tunisienne, arrivé en France en 1996, Hassen Chalghoumi est tout sauf un fondamentaliste : « J’ai pris un crédit pour acheter ma maison (ce que réprouve l’islam), je ne porte pas la barbe, je serre les mains des femmes et mes enfants sont dans le privé catholique ». Après avoir prêché dans une salle de prière à Bobigny, il s’installe à Drancy, monte une société de sécurité et se pose comme médiateur dans son quartier. Il est nommé dans la nouvelle mosquée de Drancy financée par le maire, Jean-Christophe Lagarde (Nouveau centre). La mosquée rassemble des milliers de pratiquants chaque semaine. Hassen Chalghoumi noue des liens avec l’église et la synagogue voisines.

Mon humble avis, le 4 mars va sortir le livre de l’imam  « Imam et républicain ». Au vu des témoignages et des vidéos, l’imam n’était pas présent. Vous sommes donc dans le témoignage de Jean Christophe LAGARDE dans le politiquement caricaturale. Il faut dire qu’avec la mosquée municipale, et le « j’ai menti aux journalistes » ont est dans le très lourd. Le très étonnant est que l’imam et le Maire s’expriment en totale phase pour exemple, ils n’ont pas vu de burqa à Drancy. Il semble que quand on relit le parcours de l’imam, et son passage de médiateur d’un quartier de Drancy et donc  en lien municipal, il y a de vrai question à se poser sur la politique et le religieux. La séparation est utile, nous sommes bien dans des messages politiques par des religieux, cela ne me semble pas très républicain. La séparation des pouvoirs devrait être profitable à Drancy. Comme la Burqa n’est pas un principe religieux, il devient un principe de société, et un imam devrait rester dans sa position. Même si je conçois qu’imam et la république n’ont pas de divergence, il est toujours bon de séparer ses avis et de ne pas jouer sa vie avec les médias. Tranformer les vérités n’est jamais bon…

DRANCY et son Maire attaque en justice à tous va mais…

Source légifrance.fr

Voici les derniers jugements sur la ville de Drancy

Conseil_d_État20_11_2009_313464

DRANCY 0-1  La ville acheté des terrains, des logements, des commerces dans un seul but un projet public. Il s’avère que dans cette décision (et bien d’autres) le projet public est flou ou inexistant (tous Drancéeens mesurent notre Mosquée municipale). La Ville est condamné à 4500 €uros plus nos frais administratifs et d’avocats (soit le triple). PERDU

Conseil_d_État09_10_2009

DRANCY 1-1 La Ville n’aime pas les marchands de patate, elle vire manu military le commerçant. Il est condamné à 3000 euros, l’affaire à couté le triple à la Ville. GAGNE ET PERDU

CAA25_06_2009

DRANCY 1-2  La Ville attaque l’état sur le remboursement des casses sur la commune du aux émeutes de 2005 et insistes en appel avec l’indemnisation des préjudices non pris en charge par son assureur, soit la somme de

69 471,31 euros ; PERDU

CAA12_06_2008

DRANCY 1-3 La Ville adore ses agents, le Maire invente la sanction disciplinaire d’exclusion de fonction pendant les congés. Il est pas encore ministre… de la fonction public. PERDU (à noter que plus de 150 agents de la collectivités de Drancy ont attaqué les décisions du Maire)

Conseil_d_État04_04_2008

DRANCY 2-3  La Ville attaque Bobigny et son futur magasin. Bizarre pour le Député Maire de Drancy Bobigny. Résultat c’est l’état qui paie l’erreur de la commission nationale et à notre connaisance c’est un autre magasin qui ouvrira. De la procédure juridique  juste pour ralentir politiquement l’économie et l’emploi sur les quartiers de Drancy et Bobigny. Il semble que les carrefours installer sur la ville ne posent pas de soucis au petit commerce… A noter que l’état à rembourser 4000 euros et la ville subventionnait l’association des commercants à 6000 euros par an.

Une chose est certaine, peu de médiation dans cette ville et des procédures en justice sur les administrés qui n’apportent rien à la Ville. Du Comic Justice…

Religion, lois et Politique

C’est le premier à prendre publiquement position. L’imam de Drancy (Seine-Saint-Denis), Hassen Chalghoumi, se déclare favorable à une loi interdisant la burqa qui « n’a pas sa place en France », ce vendredi dans « Le Parisien ». Mais celle-ci doit être selon lui accompagnée d’un travail pédagogique, comme pour la loi interdisant le voile à l’école, « je n’imagine pas un policier retirer le voile d’une femme dans la rue », a-t-il déclaré. Pour lui, si certaines femmes « veulent continuer à porter le voile intégral, qu’elles aillent vivre dans un pays où c’est la tradition, comme l’Arabie Saoudite ».

MarseilleUne tradition très minoritaire

Dans l’entretien accordé au « Parisien », Hassen Chalghoumi tient à rappeler que le voile intégral n’est pas une prescription religieuse, à la différence du voile qui couvre les cheveux. « Cette tradition très minoritaire renvoie à une idéologie qui saborde la religion musulmane. La burqa est un prison pour les femmes, un outil de domination sexiste et d’embrigadement islamiste », affirme-t-il.

Prise de position de Nicolas Sarkozy

L’imam de Drancy, 36 ans, regrette que la mission d’information parlementaire sur le voile intégral -qui doit rendre ses conclusions mardi- n’ait pas été composée « pour moitié de députés et pour moitiés de membres du Conseil français du culte musulman ». Le président Nicolas Sarkozy s’est prononcé pour une résolution « sans ambiguïté » du Parlement, une disposition non contraignante qui précèderait des décisions législatives et gouvernementales.

Source : ELLE

« A Bondy, les femmes au visage entièrement voilé sont très peu nombreuses. Et elles n’ont pas l’air d’augmenter », estime Gilbert Roger, le maire (PS) de Bondy qui ne pense pas qu’une loi règle la question. « Le problème est beaucoup plus profond. Il montre que notre société doit revisiter son rapport à la laïcité. »

« Stigmatiser davantage encore l’islam »

Son collègue de Stains, Michel Beaumale (PC), estime lui aussi que « le port du voile intégral ou de la burqa reste minoritaire ». « Cela ne me plaît pas de voir des femmes enfermées derrière un voile : cela s’apparente à un déni de liberté, prévient-il. Pour autant, ce n’est en aucun cas une loi qui pourra résoudre cette question. » L’élu préférerait « engager le débat entre élus et population » pour dégager « les meilleures solutions ». Il redoute un « effet inverse » de la loi qui aurait pour conséquence « un repli communautaire et un accroissement du nombre de femmes portant la burqa ». Pour Gilles Poux, maire (PC) de La Courneuve, ce débat « ne fait que stigmatiser davantage encore l’islam. » Il préfère « promouvoir les valeurs de la République, favoriser l’émancipation par la création d’un comité des droits de la femme, des ateliers d’éducation populaire… »
Même dans les rangs de l’UMP, on n’est pas franchement favorable à la loi. Le député-maire de Villemomble, Patrice Calméjane, aurait « préféré que la commission ait rendu son rapport avant l’annonce de Jean-François Copé ». Dans sa commune aussi, le port de la burqa « s’amplifie ». « Nous devons réagir, confirme-t-il. Il en va de la liberté de la femme. Mais il y a d’autres solutions avant d’envisager une proposition de loi qui n’est pas forcément applicable… »
Seul le député-maire de Drancy, Jean-Christophe Lagarde (Nouveau Centre), qui « n’a jamais eu connaissance de femmes portant la burqa à Drancy », considère que « le problème doit être posé ». Il prévoit de « voter une loi interdisant cette prison portable imposée aux femmes ». « J’irai même encore plus loin en disant qu’il ne faut pas faire de distinction entre espace privé et espace public, poursuit-il. Je suis totalement contre le port de la burqa car cela n’a rien à voir avec la religion musulmane, c’est une tradition afghane qui donne une image de la place de la femme dans la société qui n’a rien à faire en France. »

Source :le Parisien

Une chose est certaine, l’imam et le Maire viole le loi sur la laïcité car comme l’a clairement menti aux Drancéens, le Maire de Drancy n’a jamais dit que la salle polyvalente allait être une mosquée. Une bizarre utilisation des fonds publics qui doivent pourtant toujours être éclaircie. Alors qu’elle valeur a leur avis sur la loi quand on ne respecte pas les fondements de la laïcité… La loi ne suffit donc pas dans notre société, ils le démontrent, mais ne le mesurent pas …


Ils se mettent à table…


Jean-Christophe Lagarde, père d’un enfant de 2 ans, donne son point de vue : « C’est un scandale absolu de vouloir l’interdire. Nos gosses doivent comprendre qu’il y a des limites à ne pas franchir. »

Jean-Christophe Lagarde n’en démord pas : « Il faudra bien un jour privatiser France 2 ! » « Quelle erreur, lui répond Elizabeth Tchoungui. Vous voulez que cette chaîne devienne un sous-TF1. Il faut défendre à tout prix le service public. »

source : http://www.vsd.fr/contenu-editorial/ca-fait-debat/le-duel/73-j-c-lagarde-il-faudra-privatiser-france-2