DRANCY JC LAGARDE EN SPECTACLE

Les candidats épinglés par JC LAGARDE :

ABDEL SADI NATHALIE VASSEUR PCF FRONT DE GAUCHE

MALIKA MAALEM PERDUE UDI

MALIKA MAALEM RETROUVÉE MODEM

MALIKA TRANSFORMER EN MARCHE

UGO PORTIER SOCIALISTE

UGO PORTIER FRANCE INSOUMIS

Habib BABINDAMANA

Ce tract « caricatural sur les personnages » et informel (pas de mensonge) est distribué dans les boites aux lettres de Drancy sans aucune référence de source, celui ci est la version en ligne du facebook Habib BABINDAMANA

Mon Drancy fait une enquête sur ce tract public (internet).. et les autres… à suivre

DRANCY JUSTE POUR RIRE

JC LAGARDE LE CAMELEON

JC LAGARDE serait il un être supérieur (SUPER GIROUETTE° avec les mêmes capacités mimétique homéochrome aux cellules pigmentaires de son derme : les chromatophores que le caméléon mais dans sa parole politique..

Vous l’avez vu encensé BAYROU, puis le « poignarder dans le dos »
Vous l’avez vu aduler SARKOSY, puis le « tuer politiquement »
Vous l’avez vu flagorner JUPPE, puis le « trahir »
Vous l’avez vu magnifier MACRON, puis le « critiquer »
Vous l’avez vu prôner FILLON, puis le « fusiller »
Vous l’avez vu célébrer JUPPE,puis constater son « NON »
Vous l’avez vu magnifier FILLON, alors qu’il venait d’être mis en examen…

En fait JC LAGARDE roule pour JC LAGARDE…

Mais qui est donc JC LAGARDE, l’ambitieux à tous prix ?

Les avocats de la Mairie de Drancy donnent des leçons sur la mosquée municipale de Drancy

Ces maires qui favorisent l’islam : l’aveu de Jean-Christophe Lagarde

« Oui, je vous ai volontairement caché que ce serait une mosquée. […] Et aujourd’hui, tout prouve que j’avais raison de le faire. Contrairement à tous ces maires qui annoncent dans les médias qu’ils veulent une mosquée, moi, je l’ai. Je n’ai pas voulu l’annoncer à la population car cela aurait forcément créé des tensions. »

Jean-Christophe Lagarde, maire de Drancy (Seine-Saint-Denis) et actuel président de l’UDI, ne prend pas de gants pour reconnaître, selon le Parisien du 6 septembre 2008, avoir trompé ses électeurs, en finançant la construction d’une salle municipale utilisée comme mosquée, pour 1,8 million d’euros.

En revanche, ne continue-t-il pas à les tromper en prétendant que cela ne coûte rien à la Mairie, puisque le prêt effectué serait remboursé par la location de la salle ? Or, les 4 000 euros mensuels de loyer payent à peine les intérêts de la dette…

source  VALEURS ACTUELLES

Que ce soit dans ces finances publics, sa gestion de recrutement des collaborateurs  ( Sa femme Aude Lavail collaboratrice parlementaire, deux  autres collaborateurs, du Maire et  parlementaire qui sont condamnés en première décision du Tribunal de Grande Instance (appel déposé) pour « violences en réunion » et au versement de 10 000 euros d’indemnisation à leur victime… de grandes questions des habitants de DRANCY restent sans réponse…

DRANCY JC LAGARDE MUSULMAN ET EMPLOIS

Le député-maire de Drancy et président de l’UDI affirme ce mardi que la fermeture de l’usine automobile, en 2013, était liée en « partie » à « des exigences religieuses au travail ».

Contacté par « Marianne », le groupe PSA ne souhaite faire « aucun commentaire » sur ce point, tout en rappelant les motifs économiques de cette fermeture.

C’est une petite bombe qu’a lâchée le député-maire UDI de Drancy, Jean-Christophe Lagarde, ce mardi 3 janvier sur France Info. Interrogé sur les dérives communautaristes liées à l’islam – comme le fait que les femmes ne soient pas tellement les bienvenues dans les cafés de certaines banlieues – l’élu de Seine-Saint-Denis affirme d’abord que « la religion n’a rien à faire au travail ». Avant de dévoiler ce qui a constitué, selon lui, un autre exemple de dérive :

« Il y a eu des difficultés y compris dans mon département, par exemple à Aulnay-sous-Bois. On ne l’a jamais dit, mais une partie de la fermeture de PSA était liée aussi à l’omniprésence religieuse et au fait qu’il y avait des exigences religieuses au travail, d’arrêt de travail, de baisse de productivité, et dans le choix de PSA de fermer Aulnay, il y a eu aussi cet aspect-là. »

« Sur certaines lignes RATP, ça existe aussi. Donc il y a besoin de remettre de la République », ajoute celui qui est aussi le président de l’UDI, faisant référence aux cas de radicalisation signalés dans l’entreprise francilienne de transports, qui emploierait de nombreuses personnes fichées S.
PSA explique la fermeture par « la situation du groupe » à l’époque

PSA Peugeot Citroën a fermé en décembre 2013 son usine d’Aulnay-sous-Bois, qui employait encore 3.000 salariés à l’été 2012, en la justifiant par les graves turbulences traversées par le groupe automobile, qui a frôlé la faillite à l’époque. Contacté, le groupe balaie les affirmations de Jean-Christophe Lagarde. « Je n’ai aucun commentaire à faire sur ce point. Cette affirmation ne relève que de la responsabilité de celui qui l’a formulée, réagit auprès de Marianne Pierre-Olivier Salmon, porte-parole de PSA. La fermeture de l’usine d’Aulnay-sous-Bois est à mettre en perspective avec la situation du groupe entre 2010 et 2013. Il a fallu prendre des mesures pour en assurer la pérennité. »

L’usine PSA d’Aulnay était connue pour employer un grand nombre d’ouvriers musulmans pratiquants. Comme d’autres sites de production du groupe, elle abritait même une salle de prière depuis les années 80, comme le relatait Libération il y a sept ans, et les pauses déjeuners étaient aménagées pendant le ramadan. En 2011, la distribution d’un calendrier musulman par Force ouvrière avait provoqué une polémique, selon Le Parisien. Mais jamais la fermeture de l’usine n’avait été publiquement liée à des revendications religieuses.

Source Marianne

Dans cette interview mise en ligne par FranceInfo: et relayé par l’hebdo Marianne Jean-Christophe Lagarde, élu de Seine-Saint-Denis, affirme  tout d’abord que « la religion n’a rien à faire au travail ».

Il poursuit ensuite en expliquant « Il y a eu des difficultés y compris dans mon département, par exemple à Aulnay-sous-Bois. On ne l’a jamais dit, mais une partie de la fermeture de PSA était liée aussi à l’omniprésence religieuse et au fait qu’il y avait des exigences religieuses dans le travail, d’arrêt de travail, de baisse de productivité, et dans le choix de PSA de fermer Aulnay, il y a eu aussi cet aspect-là. »

En réaction à cette déclaration, le délégué syndical de la CGT du groupe PSA Peugeot-Citroën, Jean-Pierre Mercier, interrogé ce matin par France 3 Paris Île-de-France précise que « les principaux aménagements du temps de travail étaient prévus pour les fêtes chrétiennes (Pâques, Noël…)« . « Seule la rupture du jeun pour le Ramadan était prise en compte avec une pause plus longue pour tous les employés … et rattrapé ensuite sur le temps de travail« .

Contacté par Marianne, le groupe PSA ne souhaite, pour sa part, ne faire « aucun commentaire » sur ce point, et rappelle les motifs économiques de cette fermeture.

Source FRANCE INFO

L’avis des syndicats

Évoquant des dérives communautaristes comme l’une des raisons de la fermeture de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois en 2013, Jean-Christophe Lagarde s’est attiré la foudre des syndicats.

Faux, archi-faux ! La direction et les syndicats de l’ancienne usine de PSA d’Aulnay-sous-Bois dénoncent à l’unisson les propos de Jean-Christophe Lagarde, le patron de l’UDI ayant affirmé mardi sur France Info que le site avait notamment fermé en raison de « l’omniprésence du fait religieux ».

Un énorme mensonge. Même si un grand nombre d’ouvriers étaient de confession musulmane et pratiquants, même s’il y avait bien des salles de prière sur le site, cette situation n’aurait jamais posé de problèmes, s’étrangle Jean-Pierre Mercier, ancien délégué CGT de PSA Aulnay. « C’est une véritable saloperie, lâche-t-il, un énorme mensonge. Quand c’était la période du ramadan et qu’il y avait un allongement de pause, c’était un allongement qu’il fallait récupérer dans la journée. Ça n’a jamais entamé la productivité de l’usine ».

Entendu sur Europe 1
« C’est une histoire de pognon, pas de religion »

« Je ne vois pas pourquoi cela ferait réagir ». Jean-Christophe Lagarde a assuré que la fermeture en décembre 2013 de l’usine d’Aulnay-sous-Bois, qui représentait 8.000 emplois et des dizaines de milliers de voitures produite par an, était en partie due au temps accordé à la prière, selon ce que lui auraient confié des dirigeants. « Je me souviens très bien d’un déjeuner où on était un certain nombre de responsables politiques invités au siège de PSA. Dans les raisons évoquées, cela est aussi apparu. Ce n’est pas forcément la raison principale, mais c’était l’une des raisons et je ne vois pas pourquoi cela ferait réagir », a précisé l’élu de Seine-Saint-Denis sur Europe 1.

« Je ne cherchais pas à briser un tabou mais je ne vais certainement pas me taire parce que ça existe aussi. Je pense que la religion n’a pas sa place au travail », a-t-il encore martelé.

Une usine au Maroc. Une autre syndicaliste interrogée par Europe 1 pointe l’absurdité du raisonnement : « PSA construit en ce moment une usine au Maroc. Vous voyez bien que c’est une histoire de pognon, pas de religion« .

Source EUROPE 1

PSA Aulnay fermée pour pressions religieuses? La CGT dénonce une «saloperie»

La CGT et la direction de PSA démentent fermement les propos de l’élu UDI Jean-Christophe Lagarde.

Jean-Christophe Lagarde, député UDI de Seine-Saint-Denis, était l’invité de franceinfo mardi 3 décembre. Interrogé sur sa vision de la laïcité au travail, il en a profité pour évoquer la fermeture, en 2012, de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois. Selon lui, la raison de cette fermeture n’était pas seulement économique.

Alors que la polémique sur un bar «interdit aux femmes» à Sevran est évoquée, Jean-Christophe Lagarde enchaîne, sans transition, sur l’usine d’Aulnay:

«Il y a eu des difficultés y compris dans mon département, par exemple à Aulnay-sous-Bois. On ne l’a jamais dit, mais une partie de la fermeture de PSA était liée aussi à l’omniprésence religieuse et au fait qu’il y avait des exigences religieuses dans le travail, d’arrêts de travail, de baisses de productivité. Et dans le choix de PSA de fermer Aulnay il y a eu aussi cet aspect-là.»

En 2014, après des mois de mobilisation des syndicats et des employés de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois qui emploie alors environ 3000 personnes, le site est finalement fermé. À l’époque, les raisons évoquées sont purement économiques mais aucune raison religieuse n’est avancée.

Contacté par téléphone, Jean-Christophe Lagarde n’a pour l’instant pas répondu à nos questions. Jointe également, son assistante n’a pas pu nous donner les précisions demandées.

De son côté, la direction de PSA jointe par BuzzFeed News tombe d’ailleurs des nues. Pierre-Olivier Salmon, porte-parole de PSA, affirme qu’il n’y avait «aucune autre raison» qu’économique «à la fermeture de l’usine»:

«Je ne sais pas d’où il sort ça. Ces propos n’engagent que celui qui les tient. À l’époque, deux rapports avaient confirmé l’urgence économique de fermer le site PSA d’Aulnay. Aucune autre raison n’a jamais pesé dans cette décision.»

«M. Lagarde fait les poubelles»

De son côté, la CGT n’est pas tendre avec l’élu centriste. Joint par BuzzFeed News, Jean-Pierre Mercier, qui était à l’époque responsable syndical sur le site PSA, ne comprend pas pourquoi Jean-Christophe Lagarde évoque une «omniprésence religieuse»:

«Mon premier sentiment, c’est de l’écœurement. C’est une vraie saloperie et un énorme mensonge. L’usine a été fermée pour des raisons de rentabilité financière. Tous les salariés avaient les mêmes horaires de travail. D’ailleurs, les seules fois où l’usine a fermé, c’était pour le lundi de Pentecôte, pour le 15 août et pour le 25 décembre (que des fêtes religieuses catholiques, ndlr). On n’a jamais entendu un patron fermer une usine pour fait religieux. M. Lagarde veut se faire mousser, y compris en ramassant les pires mensonges. M. Lagarde fait les poubelles.»

Source BUZZFEEDNEWS

L’avis de l’opposition

pcf-lagarde

 

Étrange  faits de l’UDI

source facebook mosquée Bobigny

Quand le maire se félicite d’avoir menti…

«OUI, je vous ai volontairement caché que ce serait une mosquée. Je voulais montrer la normalité d’un tel projet. Et aujourd’hui, tout prouve que j’avais raison de le faire. Contrairement à tous ces maires qui annoncent dans les médias qu’ils veulent une mosquée, moi, je l’ai. » Le député-maire de Drancy, Jean-Christophe Lagarde, a enfin tombé le masque jeudi soir. La nouvelle salle polyvalente du quartier de l’Avenir, derrière l’hypermarché Carrefour, a toujours été dans son esprit construite pour accueillir le lieu de prière de la communauté musulmane comme nous l’avions annoncé dans notre édition en mars 2007. « Je n’ai pas voulu l’annoncer à la population car cela aurait forcément créé des tensions, avoue-t-il. De cette façon, son ouverture il y a sept mois n’a fait peur à personne. Et aujourd’hui, tout montre que c’est une réussite. » L’imam, Hassen Choulghami, accueille 200 à 300 croyants par jour, avec des pointes à 1 500 pendant le ramadan, et 260 enfants pour l’enseignement religieux et le soutien scolaire. « La mosquée n’est aux mains d’aucune communauté, assure l’élu. Maghrébins, Pakistanais et Egyptiens, tous prient ensemble. Juifs et chrétiens sont les bienvenus. Nous louons la salle à la communauté et savons que ce sont les fidèles qui payent le loyer. Comme nous le voulions, c’est un lieu d’intégration et d’ouverture. » 06 septembre 2008

LE PARISIEN

 

L’histoire :

psa-greve-1982

L’usine PSA d’Aulnay sous influence islamiste ? Un argument qui remonte à 1983

Trente-quatre ans avant la sortie de Jean-Christophe Lagarde sur la fermeture de l’usine PSA d’Aulnay, trois ministres socialistes, dont Pierre Mauroy, avaient pointé l’influence supposée de l’islamisme dans cette usine. Un épisode que certains voient comme le point de départ d’un nouveau discours islamophobe.

Scoop du président de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde : mardi matin sur France Info, il a expliqué que la fermeture de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), en 2013, était liée à une «omniprésence religieuse et au fait qu’il y avait des exigences religieuses au travail, d’arrêt de travail, de baisse de productivité» – alors que la direction avançait, elle, des raisons économiques. Qu’entendait-il par là ? N’ayant pas été relancé par les journalistes, il n’a pas précisé sa pensée. Mais ce disant, il a ravivé le souvenir d’un épisode survenu en 1983, alors que de nombreux ouvriers immigrés se mobilisaient pour de meilleures conditions de travail et plus de liberté syndicale.

Retour en arrière : à l’époque, ce n’était pas le président d’un parti centriste, mais trois ministres socialistes qui avaient accusé des ouvriers grévistes de l’automobile d’être «agités par des groupes religieux», d’être «des intégristes», ou encore les enjoignirent, en tant qu’«hôtes de la France», à «jouer le jeu de l’entreprise et celui de la nation». Ces ministres s’appelaient Pierre Mauroy (il était alors le Premier d’entre eux), Gaston Defferre (Intérieur) et Jean Auroux (Travail). Les grévistes, eux, étaient pour la plupart des travailleurs immigrés, venus du Maroc, d’Algérie, de Mauritanie, du Mali ou de Turquie. Aujourd’hui, les propos semblent presque banals, même dans la bouche de responsables de gauche. A l’époque, ils semblaient sortir un peu de nulle part.

La polémique débute le 26 janvier 1983. Le ministre de l’Intérieur, Gaston Defferre, s’exprime sur Europe 1. Le sujet ? Les grèves des ouvriers de l’automobile de la région parisienne, qui ont commencé en avril 1982. Cinq semaines chez Citroën à Aulnay, cinq semaines chez Talbot à Poissy, puis une conflictualité qui dure, et un mouvement chez Renault à Flins pour débuter l’année 83. Comment expliquer la force et la longévité de ces mouvements ? Defferre évoque «des grèves saintes d’intégristes, de musulmans, de chiites». Il semble alors ignorer que les chiites sont rarissimes en France. Mais le terme est à la mode : après tout, comme le raconte Thomas Deltombe dans son livre L’Islam imaginaire, la révolution en Iran a eu lieu seulement trois ans auparavant, faisant découvrir aux médias et leur public des mots comme «ayatollah», «mollah» ou encore «tchador» et, donc, «chiite». A cette occasion aussi ont émergé pour de bon les débats sur la nature de «l’islam» : est-il fondamentalement mauvais, fondamentalement bon, ou bien un peu des deux ? Sur les plateaux de télévision et de radio, l’exégèse du Coran est devenue un exercice banal.

Le 27 janvier, le Premier ministre Pierre Mauroy complète les propos de Defferre : «Les principales difficultés qui demeurent sont posées par des travailleurs immigrés dont je ne méconnais pas les problèmes mais qui, il faut bien le constater, sont agités par des groupes religieux et politiques qui se déterminent en fonction de critères ayant peu à voir avec les réalités sociales.»

suite source LIBERATION

 

 

DRANCY ET LA LAÏCITÉ DES ÉLUS POLITIQUES

En cette période tendue, mon Drancy, qui n’a pas de plage… a décidé de revenir sur certains faits troublants sur la Laicité.

PREMIER MEDIA QUI EST UN RAPPEL

Il semble que notre élu a donc oublié certain principe en mentant au contribuable pour construire sa salle polyvalente devenue par magie : Mosquée municipale

Madame la Maire n’y voit aucun souci

La non-immixtion de l’État dans les affaires religieuses, ou encore la neutralité de l’Etat,  est une traduction concrète du principe de laïcité

DEUXIÈME MEDIA

DEUX ÉLUS DE LA RÉPUBLIQUE QUI FONT UN DISCOURS POLITIQUE OUBLIANT LE PRINCIPE DE LAÏCITÉ

LA SUITE (quelques jours après) PAR SALINI QUI ATTAQUE LES SOCIALISTES DE DRANCY SUR LA MOSQUEE

On se souvient de l’article 26 de la loi de 1905 : « Il est interdit de tenir des réunions politiques dans les locaux servant habituellement à l’exercice d’un culte. »

Ici l’article qui contredit les propos tenus par nos élus Laique de Drancy

« le prêt effectué serait remboursé par la location de la salle ? Or, les 4 000 euros mensuels de loyer payent à peine les intérêts de la dette… »

Ici pour aller plus loin sur le communautarisme de nos élus Laique UDI de Drancy

Ici les propos de JC LAGARDE contre les mamans voilées accompagnants les enfants en sorties scolaires.

Et on dénonce le voisin à Blanc Mesnil…

dénonciation

Recruteurs de Daesh : Drancy on dit communiquer

Daesh via Drancy

«Qu’est ce qu’on attend pour afficher le numéro vert ? Que la liste des départs et des morts s’allonge ? », questionne Véronique. Elle parle à voix basse, au fond de la salle des fêtes de Sevran, qui accueillait ce lundi soir le conseil municipal.

Le visage souriant de cette femme est familier.

Véronique fait partie des parents qui ont témoigné pour les clips «stopdjihadisme » diffusés depuis l’automne dernier à la télévision. Son fils cadet Félix (le prénom a été changé, NDLR), avait rejoint les rangs de l’Etat islamique en Syrie, en septembre 2014. Le numéro vert existait depuis le printemps mais Véronique l’ignorait. Le mois dernier, elle a appris que son fils était mort. Il avait 23 ans, et ce n’est pas le seul de Sevran à être mort là-bas.
Elle ne connaissait pas le numéro vert

A Sevran, ça se sait. Plus les gens apostrophent Véronique pour lui parler du départ d’un enfant, moins elle comprend pourquoi la ville, ne diffuse pas aussi largement que possible, le numéro vert mis en place depuis 2014 pour signaler un proche radicalisé et demander de l’aide.

«C’est moi qui l’ai affiché au supermarché Casino de la ville, explique Véronique. J’ai perdu mon fils, mais il est urgent de le faire pour les autres, pour les parents qui ont besoin d’aide », souffle-t-elle.

En cette soirée de conseil, c’est un élu de l’opposition Front de gauche, Gilles Boitte, qui s’adresse au maire. Après un mot pour la famille endeuillée, il réclame la diffusion de l’affiche «stop-djihadisme » dans le journal municipal et dans tous les lieux municipaux accueillant du public, la diffusion du numéro vert dans le journal, au même titre que les numéros d’urgence. L’édile, Stéphane Gatignon, (UDE) promet qu’une réunion se tiendra avec tous les chefs de groupe politique en mars.
Difficile de trouver des informations sur les aides à la déradicalisation

« Nous avions diffusé les documents transmis par l’Etat au moment où on en a eu », détaille-t-il le lendemain, en assurant que le numéro vert va être à nouveau diffusé. «On essaye aussi de développer le travail de terrain. » Il assure que des projets sont en cours sur Sevran.

Ailleurs sur le département, l’information n’est pas non plus très visible. Difficile de trouver un site qui mentionne en première page le numéro vert et le site Internet dédié. Au Blanc-Mesnil, ce numéro sera diffusé dans le prochain bulletin municipal, la décision a été actée lors de la signature du contrat local de prévention de la délinquance mercredi. A Drancy, «des prospectus sont disponibles en mairie et le numéro vert a été diffusé dans le journal de la ville », indique Jean-Christophe Lagarde, le député-maire (UDI).

A Aulnay, un affichage avait été demandé dans les lieux municipaux (mairies annexes, CCAS…). «Il revient aux communes de décider si elles appuient les campagnes de communication organisées par l’Etat », précise la préfecture qui a relayé trois vagues de communication en 2015, dépliants et affiches à l’appui.

Plus de 400 signalements de radicalisation, émanent de la Seine-Saint-Denis, soit le quart des signalements d’Ile-de-France.
Contact : 0800.00.56.96 www.stop-djihadisme.gouv.fr

Source le PARISIEN

immediat

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CEUX QUI TROUVENT LE NUMÉRO VERT 0800.00.56.96 et le site STOP DJIADISME QUI D’APRÈS LE MAIRE JC LAGARDE EST DANS LE JOURNAL IMMÉDIAT ONT GAGNE UNE VISITE GUIDE DE DRANCY, CIRCUIT TERRORISTES A DRANCY… ( Ceci est de l’humour)

Nous nous publions vraiment le numéro et le lien…

DRANCY : ET de Deux ?!

Bataclan : un autre drancéen impliqué ?

Décembre 21, 2015

C’est une piste qualifiée de sérieuse qu’explorent depuis plusieurs semaines les policiers antiterroristes. La sanglante attaque suivie d’une prise d’otages menée contre les spectateurs du Bataclan le 13 novembre pourrait avoir été élaborée, ou tout du moins coordonnée, par un Français déjà connu des services de renseignement. Le nom de Charaffe el-Mouadan, 27 ans, drancéen parti en Syrie à la fin de l’été 2013, est revenu à l’esprit des enquêteurs de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) après l’audition d’un survivant, pris au piège pendant plusieurs heures dans la salle de spectacle parisienne.

Entendu quelques heures après le carnage, ce témoin a expliqué d’emblée avoir tenté de se dissimuler en s’accrochant sur le rebord d’une fenêtre, alors qu’un des trois kamikazes venait d’être abattu par la police. Mais l’un des terroristes, décrit de petite taille, l’aperçoit et lui donne l’ordre de revenir vers lui.

« Cet homme était habillé avec un survêtement, se souvient ce précieux témoin. Il portait une barbe et il m’a donné l’impression d’être le leadeur. Il était plus posé que son complice. Ils nous ont ensuite placés comme boucliers humains autour d’un couloir et devant les fenêtres. »

Il avait fréquenté l’Association nationale de tir de la police

L’otage se remémore encore que ce même terroriste a demandé au négociateur de la police de faire reculer ses collègues, car ils « avaient des ceintures d’explosifs et qu’ils allaient tout faire sauter ». Le kamikaze échange pendant près d’une demi-heure avec les forces de l’ordre avant l’assaut final donné par la brigade de recherche et d’intervention (BRI).

Mais quelques instants avant, ce témoin se rappelle avoir entendu « le plus grand » des deux terroristes s’adresser à son complice pour lui demander s’il « comptait appeler Souleymane ». « Le petit a répondu que non et qu’ils allaient gérer ça à leur sauce, confie encore ce témoin. Il a aussi ajouté qu’il fallait parler en arabe. Après, il y a eu une discussion très tendue entre eux. J’avais l’impression qu’ils ne se connaissaient pas bien… »

En prenant connaissance des déclarations de ce survivant du Bataclan, les enquêteurs ont rapidement fait le rapprochement avec Charaffe el-Mouadan, également connu sous le nom de Souleymane. Un rapprochement conforté également par la présence de Samy Amimour parmi les terroristes du Bataclan…

Les deux hommes, amis d’enfance et originaires du même quartier à Drancy, avaient été mis en examen, en compagnie d’un troisième comparse, Samir Bouabout, en octobre 2012 pour association de malfaiteurs en vue de préparer des actes de terrorisme. A l’époque, El-Mouadan, Amimour et Bouabout nourrissaient le projet de gagner le Yémen ou l’Afghanistan pour y mener le jihad armé. Pour ce faire, Charaffe el-Mouadan, décrit comme le leadeur du trio, de par son charisme, avait suivi des cours de tir, dès mars 2012, au sein de l’Association nationale de tir de la police (ANTP) dans le XVIIIe arrondissement à Paris, avant d’y recommander ses deux amis. Lors de leur audition par les policiers de la DGSI, les trois candidats au jihad avaient finalement indiqué avoir abandonné leur projet initial au profit de leur installation dans un village musulman en Tunisie.

« Cette piste menant vers Charaffe el-Mouadan est aussi confortée par le fait que Ismaël Omar Mostefaï figurait parmi les kamikazes du Bataclan, confie un proche de l’enquête. Cet homme est passé en Syrie en compagnie d’Amimour et de Bouabout. On sait aussi qu’El-Mouadan et ses deux amis d’enfance se sont rejoints après avoir rallié les rangs de Daech. »

Le Parisien 21 décembre 2015

FRANCE INFO

Son nom vient d’apparaître dans l’enquête sur les attentats du 13 novembre. Selon des informations révélées, lundi 21 décembre, par Le Parisienun Français de 27 ans figure désormais sur la liste des hommes recherchés par les enquêteurs. Il est susceptible d’être impliqué dans les attaques terroristes qui ont fait 130 morts, à Paris et à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Son nom : Charaffe El-Mouadan, alias « Souleymane ».

Selon le quotidien, qui cite notamment le témoignage d’un rescapé, il aurait été mentionné par les tueurs du Bataclan le soir du drame.

Originaire de Drancy, comme Samy Amimour

Selon Le Parisien, Charaffe El-Mouadan est « un ami d’enfance » de Samy Amimour, l’un des trois kamikazes du Bataclan. Les deux hommes, qui ont à peu près le même âge – le second venait de fêter ses 28 ans -, ont grandi ensemble à Drancy (Seine-Saint-Denis), explique le quotidien.

Si Samy Amimour a été présenté comme une jeune homme « sérieux et apprécié » par ceux qui l’ont côtoyé, Le Parisien donne peu de détails sur la personnalité de ce nouveau suspect. Il est toutefois décrit comme charismatique. Il aurait été « le leader » d’un trio formé avec Samy Amimour et Samir Bouabout.

Formé au tir, puis mis en examen en 2012

En octobre 2012, le trio est mis en examen pour association de malfaiteurs en vue de préparer des actes de terrorisme, relève Le Parisien. Selon le quotidien, les trois hommes projetaient « de gagner le Yémen ou l’Afghanistan pour y mener le jihad armé ». 

Dans le cadre de cette préparation, celui qui se fera appeler « Souleymane » a pris « des cours de tirs, au sein de l’Association nationale de tir de la police (ANTP), dans le 18e arrondissement [de Paris]« , poursuit le quotidien.

Passé par la Syrie

Un proche de l’enquête, cité par Le Parisien, confirme par ailleurs qu‘ »Charaffe El-Mouadan et ses deux amis d’enfance [Samy Amimour et Samir Bouabout] se sont rejoints après avoir rallié les rangs de Daech [acronyme désignant le groupe Etat islamique]. »

Si l’on sait que Samy Amimour a quitté Drancy le 11 septembre 2013, pour faire le jihad en Syrie, la date à laquelle « Souleymane » a rejoint les rangs de l’Etat islamique n’a pas été communiquée.

Identifié grâce à un rescapé du Bataclan

C’est un témoin, qui se trouvait à l’intérieur de la salle de concert attaquée le 13 novembre, qui a mis les enquêteurs sur la piste de « Souleymane », explique Le Parisien. Lors de son audition, le rescapé a confié avoir entendu une conversation entre deux des terroristes. L’un d’eux a demandé à l’autre s’il « comptait appeler Souleymane », raconte le quotidien. Un nom qui, couplé à celui de Samy Amimour, a suffi à mettre la puce à l’oreille des enquêteurs.