DRANCY SOUVENIRS SOUVENIRS

Notre Député Maire en 2001 annonce plusieurs faits

Ici la Violence à Drancy

Chacun aura sont avis sur la situation actuelle après 17 ans, nous l’illustrons avec la une du Parisien qui nous semble reflété un échec.

Que dirions nous des 90 morts du Bataclan par un habitant de Drancy, née à Drancy,  qui avait 13 ans à la publication du Journal de JC LAGARDE de l’année 2000 sur la violence.

Qu’a donc fait Monsieur Jean Christophe Lagarde de 2001 à 2015 pour les jeunes, les familles, les cités enfermées sur elle même ( maintenant physiquement par des grilles tels des zoo) ?

Un métro, il en parlait déjà depuis 2000,. Ici l’élu SALINI, maintenant au finance du conseil régional, ne nous dit plus rien.

Le parisien est moins silencieux

Le député-maire met en avant la poussée démographique de sa ville et les 82 % de Drancéens qui quittent tous les matins la commune pour se rendre à leur travail. « Si le métro ne passe pas par Drancy, nous serons un trou noir en Ile-de-France et la seule ville de 70 000 habitants en Ile-de-France à ne pas être desservie par les transports en commun », prédit le patron de l’UDI 93. Il brandit la menace de tout abandonner, programmes immobiliers, développement de la ville…, avant de lancer cet ultimatum : « Ou bien le Premier ministre signe la DUP en février ou bien Drancy est sacrifiée ».

Au conseil régional, dans les rangs socialistes, Corinne Bord fait mine de ne pas comprendre la logique de Valérie Pécresse : « Il y a déjà un arrêt à Drancy-Bobigny. On va se priver d’une interconnexion et on prendra deux ans de retard sur les travaux ». Pour la conseillère régionale PS, l’arbitrage est plus politique que stratégique : « Valérie Pécresse sert ses copains. Elle joue la montre en faisant traîner la DUP et en attendant l’échéance de la présidentielle. »

La Société du Grand-Paris rappelle pour sa part que le tracé du supermétro « est le fruit de longues négociations qui ont abouti en 2011 », et qu’en conséquence, « ce n’est pas à la SGP de le redéfinir ». Sur le fond, un porte-parole estime que modifier ce tracé pour le faire passer par le centre-ville de Drancy coûterait beaucoup de temps et d’argent supplémentaires : « Il faudrait tout reprendre à zéro, refaire toutes les études ! » Et d’évoquer une solution alternative pour Drancy : « Plutôt que de dévier le Grand-Paris Express, il serait préférable de prolonger la ligne 5 du métro. »

Un silence coupable de la majorité UDI, qui n’a donc pas fait évoluer le transport à Drancy ( gare de Drancy), si ce n’est des pouss, pouss.

Jc Lagarde parle de son personnel floué en 2000.

Que devrait dire son personnel en 2017, voici un extrait « sanglant » des tracts du syndicat majoritaire

 

alors là il n’y a pas photo !

Ce n’est ni AMUSANT , ni DROLE !

Jc Lagarde critique en 2000 l’accessibilité des parkings de la poste et ses infractions aux parkings handicap.

en 2017, 17 ans après, rien de nouveau, sauf , la photo couleur, une police municipale… et aucune visibilité d’aménagement sur les comparaisons  photos 2000/ 2017.

A noter que le stationnement sol handicap a disparu pour zone bleue, mais le panneau interdit sauf handicapé est resté.

La photo est une copie map google de l’avenue Jean Jaurès poste principal Drancy

OPH DRANCY EXISTE T IL UN COURT CIRCUIT ?

 

C’est cru, c’est chaudMARTINE EST EN COLERE.jpg

C’est cru, c’est chaud, mais… Cela discute sur Internet sur les obtentions pendant la périodes électorale des appartements si recherchés à DRANCY.

Texte d’une citoyenne en colère (NB Nous l’avons appelé Martine ) :

À tous ces Drancéens spécialement, qui sont tenus par la gorges par le Député actuel ainsi que part sa majorité pour un appartement lol (108 appartements distribués lors de cette élection, j’espère que vs avez fait partie de la boucle au moins lol).
Cette politique d’être redevable, pourquoi vous l’imposer à vos enfants et à tout le monde ? Vous y pensez à vos gosses ? Égoïstes que vous êtes ?
Parce-que le prétexte « je pense à ma famille  » c’est totalement FAUX vous pensez qu’à vous dans ces moments là et peut être même sans vous en rendre compte.
Parce-que vos enfants plus tard auront-ils envies de « sucer » pour un intérêt public ??? Un appartement, un taf (à 1300 euros) une augmentation, une place en crèche…… Qui d’ailleurs je vs rappelle nous appartient déjà lol.
N’inculquez vous pas à vos enfants les vraies valeurs ? Le travail au mérite et par soi même ? Avoir un bon métier ? et pourquoi pas devenir propriétaire Insha Allah voir Chef d’entreprise ?
Il y a des voies légales et vous n’usez même pas de ces droits là non vous les bafoués et pour tt le monde de plus, qui grâce à votre ignorance deviendra sans cesse de cette manière et de cette PRATIQUE l’obtention d’un de nos droits légaux et légitimes.Vous dites penser à votre famille lol hors vous ne pensez qu’à vous même et déshonorer votre famille en étant tenu « par les couilles ou la gorges  » comme vous préférez……
Perso, je ne veux pas ça pour nos enfants.
Je veux que mes enfants aient la liberté de choisir, d’expression et la liberté d’être qui ils ont envie de devenir Insha Allah.
Quand je vois tous ces sbires et oui vous n’êtes que les SBIRES de ce Député, sa femme et sa bande.
Vous ne pourrez que la fermer face à ces gens là car vous serez redevable d’un bien qui vous appartient de base (c’est bien les contribuables qui cotisent pour ses appartements HLM, places en crèche, les autorisations de constructions URBANISME LOL, subventions associatives, les emplois publics et non pas à ces politiques )……
C’était mon message du jour parce-que j’ai honte pour vous, vos enfants, les pauvres plus tard devront faire comme vous du RACOLAGE qu’on banalise le pire !
Moi j’en décide autrement pour l’avenir de mes enfants Hamdulilah, nous marchons la tête haute, pouvons exprimer nos désaccords si il y a lieu d’en avoir, je veux leur offrir la Liberté et pour ça il n’y a pas de prix pendant que d’autres populations eux sont opprimés étouffés par la politique d’austérité et réclament le rétablissement de leurs droits et de la liberté et bien nous on les bafoue….Honte à vous.
VOUS FAITES PITIÉ AUTANT QUE CES PRATIQUES MALSAINES que vous banalisez et qu’on ne pourrait s’en défaire à l’avenir (enfin je me battrais )……
Dédicace également à ceux qui se sont fait niquer lol pendant ces élections mdr (j’en ai déjà des échos) j’espère qu’ils réaliseront cette fois ci réellement car ils récidivent pour la plupart et peut être que ce politique en laisse un peu pour les municipales qui dit ? Ben oui satisfaire tous tout de suite pas possible, faut en laisser un peu, tenu par la gorges hein ?? ? MDR
Le pire c’est que vous n’avez même pas l’air d’être libre et heureux.

Épargnez vos enfants des pratiques malsaines et douteuses.

Signée la Folle libre de ses gestes et de ses paroles.

5141631-avatar_large.jpg

NB (nous n’avons pas retouché le texte facebook dit « de langage jeune » qui est un pur copier coller)

 

DRANCY MERCI PATRON

Encore un fois, Jean Christophe Lagarde nous inspire en chanson.

Le lien entre les salariés et leur patron est souvent déroutant, mais le pouvoir créé des liens.

Ici nous pourrons admirer les 102 soutiens de Jean Christophe Lagarde

Alors vous pourrez lire, associations, mais ou se cachent les salariés de la Ville de Drancy ?

A vous de les retrouver, le pourcentage est important.

La question qui peut se poser est que l’employeur qui attribue aussi les primes fait il la distinction entre le soutien, l’employé, son travail  et la prime.

Nous ne doutons pas de l’employeur, ni de l’employé mais la question légitime se pose aux deux.

La liberté d’opinion est importante et nous ne la mettons pas en doute, ni la neutralité de l’employé de la mairie de Drancy.

Mais le taux important des soutiens de Drancy ainsi caractérisé (11 % sur 102) pose questions quand on voit les 18 soutiens visages de Bobigny, et 13 soutiens au Le Bourget. (hors politiques).

Drancy 34 898 inscrits soutien 102 = 0, 29 % des inscrits

Le Bourget 6 337 inscrits soutien 13 = 0,20 % des inscrits

Bobigny 22 497 inscrits soutien 18 = 0,08 % des inscrits

JC Lagarde au premier tour à Drancy récolte 19 % des votes des 34 000 inscrits , 81 % de citoyens en age de vote sont en désaccord avec son programme.

Note de l’auteur. Les artistes et interprètes « CHARLOT » n’ont pas de lien avec la question des soutiens de cet article.

LA GUERRE DES TRACTS DRANCY LE BOURGET BOBIGNY

Voilà le livre noir signé en marche..

Basé sur de la revue de presse

On comprend mieux la guerre déclarée…

DRANCY JC LAGARDE EN SPECTACLE

Les candidats épinglés par JC LAGARDE :

ABDEL SADI NATHALIE VASSEUR PCF FRONT DE GAUCHE

MALIKA MAALEM PERDUE UDI

MALIKA MAALEM RETROUVÉE MODEM

MALIKA TRANSFORMER EN MARCHE

UGO PORTIER SOCIALISTE

UGO PORTIER FRANCE INSOUMIS

Habib BABINDAMANA

Ce tract « caricatural sur les personnages » et informel (pas de mensonge) est distribué dans les boites aux lettres de Drancy sans aucune référence de source, celui ci est la version en ligne du facebook Habib BABINDAMANA

Mon Drancy fait une enquête sur ce tract public (internet).. et les autres… à suivre

DRANCY JC LAGARDE SE FÂCHE ET DÉFEND MALE SA FEMME

Drancy ou sont les femmes suite..

Le marché de Drancy est très connu, il est sponsorisé par la municipalité de Drancy.

Devenu piéton, il permet des échanges, et des animations.

Prenons exemple pour l’année 2016. Une fantastique surprise pour les mamans…

Un sosie !!

 

Alors qu’allait donc avoir les mamans de Drancy pour 2017.

En cette période, de Président Beau et Jeune,

En ayant un Député Maire qui offre, tel un chevalier, la Mairie en cadeau à sa femme, comment allait répondre l’animation de Drancy sur cette journée.

Un cadeau familiale ?

Le village d’Artas revendique être le « berceau de la Fête des mères ». En effet, le 10 juin 1906, à l’initiative de Prosper Roche, fondateur de l’Union fraternelle des pères de famille méritants d’Artas, une cérémonie en l’honneur de mères de familles nombreuses eut lieu. Deux mères de neuf enfants reçurent, ce jour-là, un prix de « Haut mérite maternel ». Le diplôme original créé par Prosper Roche est conservé dans la bibliothèque de l’Institut de France avec les archives de l’association.

En 1918, la ville de Lyon célèbre la journée des mères en hommage aux mères et aux épouses qui ont perdu leurs fils et leur mari pendant la Première Guerre mondiale. En 1920, est élaborée une fête des mères de familles nombreuses puis le gouvernement officialise une journée des mères en 1929, dans le cadre de la politique nataliste encouragée par la République.

Ce n’est donc pas une création du maréchal Pétain mais sous son impulsion elle devient selon Pascal Riché une « célébration quasi-liturgique, la mère étant mise sur un piédestal » par le régime de Vichy, et tous les Français sont incités à célébrer la maternité. En 1942, le maréchal Pétain s’adresse à la radio aux femmes en ces termes : « Vous seules, savez donner à tous ce goût du travail, ce sens de la discipline, de la modestie, du respect qui font les hommes sains et les peuples forts. Vous êtes les inspiratrices de notre civilisation chrétienne ».

Après guerre, la loi du 24 mai 1950 dispose que « la République française rend officiellement hommage chaque année aux mères françaises au cours d’une journée consacrée à la célébration de la « Fête des mères » », organisée par le ministre chargé de la Santé avec le concours de l’UNAF (article 1). Elle en fixe la date au dernier dimanche de mai (sauf si cette date coïncide avec celle de la Pentecôte, auquel cas elle est repoussée au premier dimanche de juin) (article 2), et prévoit l’inscription des crédits nécessaires sur le budget du ministère (article 3). Ces dispositions ont été intégrées au Code de l’action sociale et des familles lors de sa création en 1956, et l’organisation de la fête a été assignée au ministre chargé de la Famille à partir de 2004.

Alors alors qu’elle fut la thématique qui va enchanter les enfants et les mamans ???

L’annonce d’une surprise est bien là.

alors ?

Et OUI

Vive la fête des Maires à Drancy…..

Et oui un striptease pour les mamans de Drancy

Nous pouvons vous avancer que pour 2018

 

On s’entraine au pole danse.. à roulette…

 

DRANCY OU SONT LES FEMMES ?

Une chanson qui a fait date en son temps…

Mais le savez vous
Le Député MAire Jean Christophe LAGARDE le Jour de la Femme a mis en avant la place de la femme.
Photo à l’appui.

La question reste mais avec qui Monsieur le Député va il aux élections législatives 2017, il a toujours pris une femme comme suppléante…

Pour exemple au départementale

Un couple homme femme

Mais Madame LAGARDE à un autre destin, elle a en cadeau la Mairie de Drancy, avec ces 2000 agents, trois syndicats dont la CGT.

Serait ce un cadeau empoisonné ?

et sur les panneaux électoraux, le secret bien gardé du couple des législatives est annoncé

ce sera en juin 2017 :

JEAN CHRISTOPHE LAGARDE   /   STÉPHANE SALINI

OU sont les femmes à Drancy

La politique serait elles une affaire d’hommes  ?

Alors même qu’elles détiennent le droit de vote et d’éligibilité depuis l’ordonnance du 21 avril 1944, les femmes demeurent sous-représentées dans les scrutins électoraux et l’exercice des fonctions électives.

Afin de combler le retard pris par la France, le pouvoir constituant a consacré dans la Constitution le principe de « l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives » par la loi constitutionnelle du 8 juillet 1999, principe solennellement réaffirmé par son inscription à l’article 1er de la Constitution lors de la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008 ( article 1er, alinéa 2 de la Constitution). Il a, par ailleurs, invité le législateur ainsi que les partis et les groupements politiques à mettre en œuvre ce principe ( article 4, alinéa 2 de la Constitution).

Sur ce fondement constitutionnel, le Parlement a voté plusieurs textes destinés à favoriser la parité.

La mise en œuvre de ce principe constitutionnel par le législateur a permis d’obtenir une relative amélioration de la représentation des femmes parmi les élus.

Cette amélioration diffère toutefois selon la nature du mode de scrutin considéré : élections au scrutin de liste, au scrutin uninominal majoritaire ou encore au scrutin binominal.

En application de l’ordonnance promulguée par le général de Gaulle le 21 avril 1944 portant organisation des pouvoirs publics en France après la Libération, les Françaises sont devenues électrices et éligibles. Tout au long de la seconde moitié du XXsiècle, elles sont cependant demeurées sous‑représentées dans tous les scrutins en France. Ainsi en 1997, seuls 10,9 % des mandats de député étaient exercés par des femmes tandis qu’elles ne représentaient que 5,6 % des membres du Sénat en 1998, ce qui situait la France à l’avant‑dernière place des pays européens en matière de parité.

L’ article 1er de la Constitution précise que « la loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives » et son article 4 que les partis et groupements politiques« contribuent à la mise en œuvre »de ce principe.

Plusieurs lois ont été adoptées faisant application de ce principe :

– la loi n° 2000-493 du 6 juin 2000 tendant à favoriser l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et aux fonctions électives ;

– la loi n° 2000-641 du 10 juillet 2000 relative à l’élection des sénateurs qui applique le principe de la parité à l’élection des sénateurs au scrutin de liste à la proportionnelle, dans les départements où sont élus trois sénateurs  et plus. Cette loi a été modifiée par la loi n° 2003-697 du 30 juillet 2003 portant réforme de l’élection des sénateurs qui a limité l’application du scrutin de liste paritaire à la proportionnelle aux départements où sont élus plus de quatre sénateurs ;

– la loi n° 2003-327 du 11 avril 2003 relative à l’élection des conseillers régionaux et des représentants au Parlement européen ainsi qu’à l’aide publique aux partis politiques ;

– la loi n° 2003-1201 du 18 décembre 2003 relative à la parité entre hommes et femmes sur les listes de candidats à l’élection des membres de l’Assemblée de Corse ;

– la loi n° 2007-128 du 31 janvier 2007 tendant à promouvoir l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et aux fonctions électives ;

– la loi n° 2008-175 du 26 février 2008 facilitant l’égal accès des femmes et des hommes au mandat de conseiller général ;

– la loi n° 2013-403 du 17 mai 2013 relative à l’élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des délégués communautaires, et modifiant le calendrier électoral.

– la loi n° 2013-702 du 2 août 2013 relative à l’élection des sénateurs ;

– la loi n° 2014-873 du 4 août 2014 pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes, concernant les élections législatives.

L’application du principe de parité s’est globalement traduite par une sensible amélioration de la représentation des femmes parmi les élus. Néanmoins, cette amélioration reste insuffisante et apparaît, à bien des égards, conditionnée par la nature du scrutin auquel les candidates peuvent prendre part.

Ainsi, on constate que pour les élections au scrutin de liste, la parité de candidatures de l’un et l’autre sexe a pu aisément être imposée sous peine d’une sanction de non‑enregistrement des listes électorales. Pour les élections au scrutin uninominal, le principe de parité est moins contraignant puisqu’il ne s’impose qu’au travers de sanctions financières pour les élections législatives ou de suppléance de sexe opposé pour les élections sénatoriales dans les départements élisant un ou deux sénateurs/sénatrices. Enfin, l’institution récente de binômes constitués d’une femme et d’un homme pour les élections départementales a conduit à une augmentation importante de la part des femmes au sein de ces assemblées.

I. – La parité dans les scrutins de liste

•  Les dispositifs paritaires mis en place pour les élections municipales, intercommunales, régionales, sénatoriales et européennes

La loi n° 2000-493 du 6 juin 2000 tendant à favoriser l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et aux fonctions électives a d’abord imposé l’alternance stricte femmes-hommes sur les listes aux élections européennes et aux élections sénatoriales à la proportionnelle ainsi qu’une alternance par tranche de six candidats aux élections municipales et régionales.

La loi prévoit de surcroît une sanction financière à l’encontre des formations politiques ne respectant pas ce principe dans la présentation des candidatures aux élections législatives.

La loi n° 2000-641 du 10 juillet 2000 applique le principe de la parité à l’élection des sénateurs en élargissant le scrutin de liste à la proportionnelle aux départements où sont élus trois sénateurs  et plus – soit les deux tiers des sénateurs – au lieu des départements élisant cinq sénateurs et plus.

Mais par la suite, la loi n° 2003-697 du 30 juillet 2003 a réformé de nouveau le mode de scrutin des élections sénatoriales, en réservant le scrutin de liste à la proportionnelle aux départements élisant quatre sénateurs et plus – soit la moitié des sénateurs. De ce fait, le scrutin uninominal, qui ne comporte aucune obligation paritaire, concernait la moitié des sièges sénatoriaux.

Cependant, la loi n° 2013-702 du 2 août 2013 relative à l’élection des sénateurs a de nouveau réformé les modalités d’élection des sénateurs en prévoyant :

– d’une part, l’application du scrutin de liste, qui permet une alternance femme-homme dans les listes de candidats, pour les départements qui élisent au moins trois sénateurs (ce qui représente au moins 73 % des sièges), au lieu de quatre auparavant ;

– d’autre part, l’introduction d’une obligation de parité (alternance femme-homme) dans la composition des listes de candidats à l’élection des délégués des conseils municipaux et suppléants, dans les communes de 1 000 habitants et plus, en vue de féminiser le collège électoral des sénateurs/sénatrices ;

– enfin, dans les départements où les sénateurs sont élus au scrutin uninominal majoritaire (27 % des sièges), l’adoption de dispositions prévoyant que le candidat/la candidate et son suppléant/sa suppléante doivent être de sexe différent.

S’agissant de l’élection des conseillers régionaux et des représentants au Parlement européen, la loi n° 2003-327 du 11 avril 2003 pose l’obligation de respecter une stricte alternance entre les femmes et les hommes dans la présentation des listes de candidats aux élections régionales et au Parlement européen.

La loi n° 2003-1201 du 18 décembre 2003 rend ces mêmes règles obligatoires pour l’élection des membres de l’Assemblée de Corse.

La loi n° 2007-128 du 31 janvier 2007 tendant à promouvoir l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et aux fonctions électives étend l’obligation de la stricte alternance femmes-hommes dans la composition des listes pour l’élection de l’exécutif des régions et des communes de 3 500 habitants et plus. Ainsi, la loi prévoit une obligation de parité sur les listes d’adjoints élus par les conseils municipaux ainsi qu’une alternance stricte sur les listes pour les membres de la commission permanente des conseils régionaux et la parité de candidatures sur les listes pour les vice‑présidents des conseils régionaux. Les mêmes règles s’appliquent dans le cadre des élections des membres de l’Assemblée des Français de l’étranger.

En outre, suite à la loi du 17 mai 2013 relative à l’élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des délégués communautaires, et modifiant le calendrier électoral, les communes de 1 000 habitants et plus, au lieu de 3 500 auparavant, élisent leur conseil municipal au scrutin de liste, en respectant l’alternance femme-homme.

S’agissant des intercommunalités, la loi du 17 mai 2013 précitée a prévu qu’à compter de 2014, dans les communes de 1 000 habitants et plus, les conseillers communautaires sont élus au suffrage universel direct, en même temps que les conseillers municipaux. La liste des candidats au conseil intercommunal est composée alternativement d’un candidat de chaque sexe pour chaque commune. Cependant, des obstacles à la parité demeurent, notamment lorsque la commune ne dispose que d’un siège au sein du conseil communautaire, qui est en général occupé par le ou la maire – or 84 % des maires sont des hommes –  ou encore lorsque la commune dispose d’un nombre de sièges impair.

Au terme de ces modifications du code électoral, c’est ainsi le principe d’une alternance stricte femmes-hommes sur les listes qui prévaut désormais pour toutes ces élections.

Il en résulte une progression significative du nombre des femmes candidates et du nombre des femmes élues.

• Les principales évolutions intervenues concernant la représentation des femmes

En mars 2014, le pourcentage des femmes élues conseillères s’établit à 40,3 % pour l’ensemble des communes, contre 35 % en 2008 et 21,7 % en 1995. Dans les communes de 1 000 habitants et plus, la part des femmes atteint désormais 48,2%. En revanche, les femmes élues maires ne représentent que 16 % des maires toutes communes confondues, à l’issue des dernières élections (contre 13,8 % auparavant, et 10,9 % en 2001).

Lors des renouvellements sénatoriaux de 2008 et 2011, les pourcentages des sénatrices élues à la proportionnelle ont respectivement été de 27,5 % – soit 11 femmes sur les 40 sièges soumis à ce mode de scrutin – et de 34,8 % – soit 39 femmes sur les 112 sièges soumis à ce mode de scrutin. À titre de comparaison, à la suite des élections de 2011, 10 sénatrices et 58 sénateurs ont été élus au scrutin majoritaire, soit un pourcentage de femmes de 17,2 %. Lors des dernières élections sénatoriales de septembre 2014, le nombre de femmes élues a progressé, en passant à 25 % (soit dix sénatrices supplémentaires, avec 87 femmes sur 348 sièges), contre 22,1 % en 2011, 21,9 % en 2008, 16,9 % en 2004 et seulement 5,9 % en 1998.

Alors qu’elles constituaient 27,5 % des conseillers régionaux en 1998, les femmes représentent aujourd’hui environ 48 % de ces conseillers (47,6 % après les élections de 2004). En outre, la mise en application de la loi du 31 janvier 2007 a contribué à renforcer la féminisation des instances de décision régionales puisque 48,4 % des vice-présidences sont aujourd’hui occupées par des femmes, contre 37,3 % en 2004.

En juin 2004, 34 femmes (soit 43,6 %) ont été élues sur les 78 députés français du Parlement européen. Le 7 juin 2009, le nombre de femmes élues atteignait 44,4 % des représentants de la France au Parlement européen (soit 32 sur 72). En 2014, la parité marque le pas avec 43,2 % de députées européennes pour la France, tandis que la proportion globale de femmes députées européennes stagne, passant de 35 à 37 % entre 2009 et 2014.

II. – La parité dans les scrutins uninominaux et binominaux

– S’agissant des élections législatives, l’application de la loi du 6 juin 2000 précitée, qui prévoyait des sanctions financières pour les partis politiques ne respectant pas la parité de candidatures, a eu en pratique des effets limités.

Modifiant la loi n° 88-227 du 11 mars 1988 relative à la transparence financière de la vie politique, la loi n° 2000-493 du 6 juin 2000 visait à instituer une modulation de l’aide publique aux partis en fonction de la proportion respective de femmes et d’hommes présentés.

En application de l’article 9-1 de la loi n° 88-227 du 11 mars 1988 modifié par la loi n° 2000-493 du 6 juin 2000, la première fraction de cette aide publique est diminuée, lorsque l’écart entre le nombre de candidats de chaque sexe ayant déclaré se rattacher à ce parti dépassait 2 % du nombre total de candidats. Le taux de diminution de cette aide publique était égal à la moitié de cet écart rapporté au nombre total de candidats. Ainsi lorsqu’un parti présentait 30 % de femmes et 70 % d’hommes, l’écart étant de 40 %, l’aide publique était diminuée de 20 %.

La loi n° 2007-128 du 31 janvier 2007 a porté le taux de diminution de l’aide publique aux trois quarts de l’écart rapporté au nombre total de candidats. Ainsi, pour reprendre l’exemple précédent, l’aide publique sera diminuée de 30 %, si un parti ne présente que 30 % de femmes. Ce nouveau taux n’a toutefois pas concerné les élections de juin 2007 ; il ne s’est appliqué qu’après le premier renouvellement général de l’Assemblée nationale suivant le 1er janvier 2008, c’est-à-dire aux législatives de juin 2012.

Conséquence de ces dispositifs, le nombre de femmes élues à l’Assemblée nationale progresse au fil des élections législatives : 12,3 % de femmes élues à l’Assemblée nationale en juin 2002 ; elles représentaient 18,5 % en juin 2007 ; 26,9 % en juin 2012.

La loi du 4 août 2014 pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes a prévu le doublement des pénalités financières à l’encontre des partis qui ne respecteront pas la parité aux élections législatives. Ainsi, en cas de dépassement du seuil de 2 % précité, le montant de la première fraction attribuée à un parti politique (cette fraction étant calculée en fonction du nombre de voix obtenues par les candidats lors du premier tour des législatives, tandis que la seconde fraction est obtenue en fonction du nombre de parlementaires élus) est diminué d’un pourcentage égal à 150 % de l’écart rapporté au nombre total des candidats, au lieu de 75 % auparavant. Il s’agit donc là d’une incitation forte, qui intervient par ailleurs dans le contexte de la réforme du cumul des mandats, suite à la loi organique du 14 février 2014.

– S’agissant des élections cantonales ou départementales, le principe d’une sanction financière était rendu difficile par le nombre d’élus sans étiquette politique et par l’absence de remboursement des dépenses électorales dans certains cantons. Ces élections étaient donc restées à l’écart de la réforme de juin 2000.

Aux élections de 2004, en l’absence de toute contrainte législative, seulement 10,9 % de femmes ont été élues conseillères générales.

Pour permettre à un nombre croissant de femmes d’entrer progressivement dans les conseils généraux et éviter l’organisation de trop fréquentes élections partielles, la loi du 31 janvier 2007 a institué des suppléants de conseillers généraux et a imposé que le titulaire du mandat et son suppléant soient de sexe opposé.

La loi n° 2008-175 du 26 février 2008 facilitant l’égal accès des femmes et des hommes au mandat de conseiller général a rendu automatique le remplacement par son suppléant d’un conseiller général démissionnaire pour cause de cumul de mandats locaux. Auparavant en effet, le suppléant ne remplaçait le titulaire du mandat de façon automatique qu’en cas de décès de celui-ci. Il était alors procédé au remplacement du titulaire par une nouvelle élection, ce qui ne garantissait pas à la suppléante la possibilité de briguer le mandat de conseiller général.

Suite aux élections cantonales de 2011, la part des conseillères générales n’était encore que de 13,9 %. Il convient de noter que pour ces scrutins, les femmes ne représentaient que 23,2 % des candidats investis.

La loi n° 2013-403 du 17 mai 2013 relative à l’élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des délégués communautaires, et modifiant le calendrier électoral a instauré un scrutin binominal paritaire (un homme et une femme élus pour chaque canton) à deux tours, le nombre de cantons ayant donc été divisé par deux. Les conseillers généraux sont désormais nommés « conseillers départementaux » tandis que les élections cantonales sont devenues les « élections départementales ». Les candidatures ont donc été présentées pour les élections de mars 2015 en binôme constitué d’une femme et d’un homme. La carte des cantons est en cours de révision en vue de ce prochain scrutin, la loi de 2013 ayant divisé par deux le nombre des cantons. Les modalités d’élection des membres de la commission permanente et des vice-présidents des conseils départementaux ont également été modifiées afin de favoriser la parité.

Aujourd’hui, toutes les élections sont concernées par des mesures législatives visant à faire progresser la représentation paritaire des hommes et des femmes. Des résultats positifs ont été obtenus pour les élections au scrutin de liste ; pour les élections à scrutin uninominal, une évolution considérable est intervenue donc avec la mise en place de la parité dans les assemblées départementales après le scrutin de 2015 : ainsi, on compte aujourd’hui 50 % de conseillères départementales, contre 13,8 % auparavant, les femmes représentant également près de la moitié des vice-présidents.

Si des progrès réels sont ainsi intervenus, des enjeux demeurent en matière de « parité qualitative », en lien avec une répartition sexuée des fonctions et délégations (par exemple, des élues plus souvent chargées des affaires familiales et sociales que des finances ou des transports). En outre, les hommes restent surreprésentés dans les têtes de listes et exécutifs locaux (84 % des maires, 90,1 % des présidents de conseils départementaux et 83,3 % s’agissant des conseils régionaux). Autrement dit, au-delà du partage des sièges, il convient d’interroger, plus largement, le partage effectif du pouvoir entre les femmes et les hommes.

 

DRANCY PAS BIEN MR JC LAGARDE

Nous le disons haut et fort

Jean Christophe nous te souhaitons un bon rétablissement..

pas bien

Tu nous as promis un weekend de repos.. le soir du jeudi 18 mai 2017

Oui, oui les promesses n’engagent que  ceux qui les écoutent…

Et hop

le samedi matin 20 mai 2017 t’es au boulot de Député, Maire, Président de l’UDI, Vice Président OPH, CCAS, etc…

pas bien 2.jpg

Mais faut il que les habitants de Drancy te le disent comment ?

Arrête un peu ! Profite de la Vraie Vie  !!

Démissionne de tous tes mandats politiques…

C’est bon pour la santé et depuis tes 16 ans avec ta lettre à Raymond Barre, tu as bien d’autres choses à faire.

34 années de politique cela use.

Arrête tous, de toute façon la loi de ton ami Bayrou ( maintenant ministre) , va limiter à 3 mandat politique.

Tu dépasses déjà dans l’ensemble de tes mandats et les habitants de Drancy en ont un peu marre de tes promesses non tenus..

Alors stop ou encore..

Nous ont dit stop

 

 

 

DRANCY JUSTE POUR RIRE