DRANCY

Réunion publique ABDEL SADI BOBIGNY

Tout comme les extraits Lagarde, voici les extraits vidéo de Abdel SADI candidat PCF FRONT DE GAUCHE

sur le logement

Drancy ou sont les femmes suite..

Le marché de Drancy est très connu, il est sponsorisé par la municipalité de Drancy.

Devenu piéton, il permet des échanges, et des animations.

Prenons exemple pour l’année 2016. Une fantastique surprise pour les mamans…

Un sosie !!

 

Alors qu’allait donc avoir les mamans de Drancy pour 2017.

En cette période, de Président Beau et Jeune,

En ayant un Député Maire qui offre, tel un chevalier, la Mairie en cadeau à sa femme, comment allait répondre l’animation de Drancy sur cette journée.

Un cadeau familiale ?

Le village d’Artas revendique être le « berceau de la Fête des mères ». En effet, le 10 juin 1906, à l’initiative de Prosper Roche, fondateur de l’Union fraternelle des pères de famille méritants d’Artas, une cérémonie en l’honneur de mères de familles nombreuses eut lieu. Deux mères de neuf enfants reçurent, ce jour-là, un prix de « Haut mérite maternel ». Le diplôme original créé par Prosper Roche est conservé dans la bibliothèque de l’Institut de France avec les archives de l’association.

En 1918, la ville de Lyon célèbre la journée des mères en hommage aux mères et aux épouses qui ont perdu leurs fils et leur mari pendant la Première Guerre mondiale. En 1920, est élaborée une fête des mères de familles nombreuses puis le gouvernement officialise une journée des mères en 1929, dans le cadre de la politique nataliste encouragée par la République.

Ce n’est donc pas une création du maréchal Pétain mais sous son impulsion elle devient selon Pascal Riché une « célébration quasi-liturgique, la mère étant mise sur un piédestal » par le régime de Vichy, et tous les Français sont incités à célébrer la maternité. En 1942, le maréchal Pétain s’adresse à la radio aux femmes en ces termes : « Vous seules, savez donner à tous ce goût du travail, ce sens de la discipline, de la modestie, du respect qui font les hommes sains et les peuples forts. Vous êtes les inspiratrices de notre civilisation chrétienne ».

Après guerre, la loi du 24 mai 1950 dispose que « la République française rend officiellement hommage chaque année aux mères françaises au cours d’une journée consacrée à la célébration de la « Fête des mères » », organisée par le ministre chargé de la Santé avec le concours de l’UNAF (article 1). Elle en fixe la date au dernier dimanche de mai (sauf si cette date coïncide avec celle de la Pentecôte, auquel cas elle est repoussée au premier dimanche de juin) (article 2), et prévoit l’inscription des crédits nécessaires sur le budget du ministère (article 3). Ces dispositions ont été intégrées au Code de l’action sociale et des familles lors de sa création en 1956, et l’organisation de la fête a été assignée au ministre chargé de la Famille à partir de 2004.

Alors alors qu’elle fut la thématique qui va enchanter les enfants et les mamans ???

L’annonce d’une surprise est bien là.

alors ?

Et OUI

Vive la fête des Maires à Drancy…..

Et oui un striptease pour les mamans de Drancy

Nous pouvons vous avancer que pour 2018

 

On s’entraine au pole danse.. à roulette…

 

DRANCY OU SONT LES FEMMES ?

Une chanson qui a fait date en son temps…

Mais le savez vous
Le Député MAire Jean Christophe LAGARDE le Jour de la Femme a mis en avant la place de la femme.
Photo à l’appui.

La question reste mais avec qui Monsieur le Député va il aux élections législatives 2017, il a toujours pris une femme comme suppléante…

Pour exemple au départementale

Un couple homme femme

Mais Madame LAGARDE à un autre destin, elle a en cadeau la Mairie de Drancy, avec ces 2000 agents, trois syndicats dont la CGT.

Serait ce un cadeau empoisonné ?

et sur les panneaux électoraux, le secret bien gardé du couple des législatives est annoncé

ce sera en juin 2017 :

JEAN CHRISTOPHE LAGARDE   /   STÉPHANE SALINI

OU sont les femmes à Drancy

La politique serait elles une affaire d’hommes  ?

Alors même qu’elles détiennent le droit de vote et d’éligibilité depuis l’ordonnance du 21 avril 1944, les femmes demeurent sous-représentées dans les scrutins électoraux et l’exercice des fonctions électives.

Afin de combler le retard pris par la France, le pouvoir constituant a consacré dans la Constitution le principe de « l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives » par la loi constitutionnelle du 8 juillet 1999, principe solennellement réaffirmé par son inscription à l’article 1er de la Constitution lors de la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008 ( article 1er, alinéa 2 de la Constitution). Il a, par ailleurs, invité le législateur ainsi que les partis et les groupements politiques à mettre en œuvre ce principe ( article 4, alinéa 2 de la Constitution).

Sur ce fondement constitutionnel, le Parlement a voté plusieurs textes destinés à favoriser la parité.

La mise en œuvre de ce principe constitutionnel par le législateur a permis d’obtenir une relative amélioration de la représentation des femmes parmi les élus.

Cette amélioration diffère toutefois selon la nature du mode de scrutin considéré : élections au scrutin de liste, au scrutin uninominal majoritaire ou encore au scrutin binominal.

En application de l’ordonnance promulguée par le général de Gaulle le 21 avril 1944 portant organisation des pouvoirs publics en France après la Libération, les Françaises sont devenues électrices et éligibles. Tout au long de la seconde moitié du XXsiècle, elles sont cependant demeurées sous‑représentées dans tous les scrutins en France. Ainsi en 1997, seuls 10,9 % des mandats de député étaient exercés par des femmes tandis qu’elles ne représentaient que 5,6 % des membres du Sénat en 1998, ce qui situait la France à l’avant‑dernière place des pays européens en matière de parité.

L’ article 1er de la Constitution précise que « la loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives » et son article 4 que les partis et groupements politiques« contribuent à la mise en œuvre »de ce principe.

Plusieurs lois ont été adoptées faisant application de ce principe :

– la loi n° 2000-493 du 6 juin 2000 tendant à favoriser l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et aux fonctions électives ;

– la loi n° 2000-641 du 10 juillet 2000 relative à l’élection des sénateurs qui applique le principe de la parité à l’élection des sénateurs au scrutin de liste à la proportionnelle, dans les départements où sont élus trois sénateurs  et plus. Cette loi a été modifiée par la loi n° 2003-697 du 30 juillet 2003 portant réforme de l’élection des sénateurs qui a limité l’application du scrutin de liste paritaire à la proportionnelle aux départements où sont élus plus de quatre sénateurs ;

– la loi n° 2003-327 du 11 avril 2003 relative à l’élection des conseillers régionaux et des représentants au Parlement européen ainsi qu’à l’aide publique aux partis politiques ;

– la loi n° 2003-1201 du 18 décembre 2003 relative à la parité entre hommes et femmes sur les listes de candidats à l’élection des membres de l’Assemblée de Corse ;

– la loi n° 2007-128 du 31 janvier 2007 tendant à promouvoir l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et aux fonctions électives ;

– la loi n° 2008-175 du 26 février 2008 facilitant l’égal accès des femmes et des hommes au mandat de conseiller général ;

– la loi n° 2013-403 du 17 mai 2013 relative à l’élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des délégués communautaires, et modifiant le calendrier électoral.

– la loi n° 2013-702 du 2 août 2013 relative à l’élection des sénateurs ;

– la loi n° 2014-873 du 4 août 2014 pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes, concernant les élections législatives.

L’application du principe de parité s’est globalement traduite par une sensible amélioration de la représentation des femmes parmi les élus. Néanmoins, cette amélioration reste insuffisante et apparaît, à bien des égards, conditionnée par la nature du scrutin auquel les candidates peuvent prendre part.

Ainsi, on constate que pour les élections au scrutin de liste, la parité de candidatures de l’un et l’autre sexe a pu aisément être imposée sous peine d’une sanction de non‑enregistrement des listes électorales. Pour les élections au scrutin uninominal, le principe de parité est moins contraignant puisqu’il ne s’impose qu’au travers de sanctions financières pour les élections législatives ou de suppléance de sexe opposé pour les élections sénatoriales dans les départements élisant un ou deux sénateurs/sénatrices. Enfin, l’institution récente de binômes constitués d’une femme et d’un homme pour les élections départementales a conduit à une augmentation importante de la part des femmes au sein de ces assemblées.

I. – La parité dans les scrutins de liste

•  Les dispositifs paritaires mis en place pour les élections municipales, intercommunales, régionales, sénatoriales et européennes

La loi n° 2000-493 du 6 juin 2000 tendant à favoriser l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et aux fonctions électives a d’abord imposé l’alternance stricte femmes-hommes sur les listes aux élections européennes et aux élections sénatoriales à la proportionnelle ainsi qu’une alternance par tranche de six candidats aux élections municipales et régionales.

La loi prévoit de surcroît une sanction financière à l’encontre des formations politiques ne respectant pas ce principe dans la présentation des candidatures aux élections législatives.

La loi n° 2000-641 du 10 juillet 2000 applique le principe de la parité à l’élection des sénateurs en élargissant le scrutin de liste à la proportionnelle aux départements où sont élus trois sénateurs  et plus – soit les deux tiers des sénateurs – au lieu des départements élisant cinq sénateurs et plus.

Mais par la suite, la loi n° 2003-697 du 30 juillet 2003 a réformé de nouveau le mode de scrutin des élections sénatoriales, en réservant le scrutin de liste à la proportionnelle aux départements élisant quatre sénateurs et plus – soit la moitié des sénateurs. De ce fait, le scrutin uninominal, qui ne comporte aucune obligation paritaire, concernait la moitié des sièges sénatoriaux.

Cependant, la loi n° 2013-702 du 2 août 2013 relative à l’élection des sénateurs a de nouveau réformé les modalités d’élection des sénateurs en prévoyant :

– d’une part, l’application du scrutin de liste, qui permet une alternance femme-homme dans les listes de candidats, pour les départements qui élisent au moins trois sénateurs (ce qui représente au moins 73 % des sièges), au lieu de quatre auparavant ;

– d’autre part, l’introduction d’une obligation de parité (alternance femme-homme) dans la composition des listes de candidats à l’élection des délégués des conseils municipaux et suppléants, dans les communes de 1 000 habitants et plus, en vue de féminiser le collège électoral des sénateurs/sénatrices ;

– enfin, dans les départements où les sénateurs sont élus au scrutin uninominal majoritaire (27 % des sièges), l’adoption de dispositions prévoyant que le candidat/la candidate et son suppléant/sa suppléante doivent être de sexe différent.

S’agissant de l’élection des conseillers régionaux et des représentants au Parlement européen, la loi n° 2003-327 du 11 avril 2003 pose l’obligation de respecter une stricte alternance entre les femmes et les hommes dans la présentation des listes de candidats aux élections régionales et au Parlement européen.

La loi n° 2003-1201 du 18 décembre 2003 rend ces mêmes règles obligatoires pour l’élection des membres de l’Assemblée de Corse.

La loi n° 2007-128 du 31 janvier 2007 tendant à promouvoir l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et aux fonctions électives étend l’obligation de la stricte alternance femmes-hommes dans la composition des listes pour l’élection de l’exécutif des régions et des communes de 3 500 habitants et plus. Ainsi, la loi prévoit une obligation de parité sur les listes d’adjoints élus par les conseils municipaux ainsi qu’une alternance stricte sur les listes pour les membres de la commission permanente des conseils régionaux et la parité de candidatures sur les listes pour les vice‑présidents des conseils régionaux. Les mêmes règles s’appliquent dans le cadre des élections des membres de l’Assemblée des Français de l’étranger.

En outre, suite à la loi du 17 mai 2013 relative à l’élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des délégués communautaires, et modifiant le calendrier électoral, les communes de 1 000 habitants et plus, au lieu de 3 500 auparavant, élisent leur conseil municipal au scrutin de liste, en respectant l’alternance femme-homme.

S’agissant des intercommunalités, la loi du 17 mai 2013 précitée a prévu qu’à compter de 2014, dans les communes de 1 000 habitants et plus, les conseillers communautaires sont élus au suffrage universel direct, en même temps que les conseillers municipaux. La liste des candidats au conseil intercommunal est composée alternativement d’un candidat de chaque sexe pour chaque commune. Cependant, des obstacles à la parité demeurent, notamment lorsque la commune ne dispose que d’un siège au sein du conseil communautaire, qui est en général occupé par le ou la maire – or 84 % des maires sont des hommes –  ou encore lorsque la commune dispose d’un nombre de sièges impair.

Au terme de ces modifications du code électoral, c’est ainsi le principe d’une alternance stricte femmes-hommes sur les listes qui prévaut désormais pour toutes ces élections.

Il en résulte une progression significative du nombre des femmes candidates et du nombre des femmes élues.

• Les principales évolutions intervenues concernant la représentation des femmes

En mars 2014, le pourcentage des femmes élues conseillères s’établit à 40,3 % pour l’ensemble des communes, contre 35 % en 2008 et 21,7 % en 1995. Dans les communes de 1 000 habitants et plus, la part des femmes atteint désormais 48,2%. En revanche, les femmes élues maires ne représentent que 16 % des maires toutes communes confondues, à l’issue des dernières élections (contre 13,8 % auparavant, et 10,9 % en 2001).

Lors des renouvellements sénatoriaux de 2008 et 2011, les pourcentages des sénatrices élues à la proportionnelle ont respectivement été de 27,5 % – soit 11 femmes sur les 40 sièges soumis à ce mode de scrutin – et de 34,8 % – soit 39 femmes sur les 112 sièges soumis à ce mode de scrutin. À titre de comparaison, à la suite des élections de 2011, 10 sénatrices et 58 sénateurs ont été élus au scrutin majoritaire, soit un pourcentage de femmes de 17,2 %. Lors des dernières élections sénatoriales de septembre 2014, le nombre de femmes élues a progressé, en passant à 25 % (soit dix sénatrices supplémentaires, avec 87 femmes sur 348 sièges), contre 22,1 % en 2011, 21,9 % en 2008, 16,9 % en 2004 et seulement 5,9 % en 1998.

Alors qu’elles constituaient 27,5 % des conseillers régionaux en 1998, les femmes représentent aujourd’hui environ 48 % de ces conseillers (47,6 % après les élections de 2004). En outre, la mise en application de la loi du 31 janvier 2007 a contribué à renforcer la féminisation des instances de décision régionales puisque 48,4 % des vice-présidences sont aujourd’hui occupées par des femmes, contre 37,3 % en 2004.

En juin 2004, 34 femmes (soit 43,6 %) ont été élues sur les 78 députés français du Parlement européen. Le 7 juin 2009, le nombre de femmes élues atteignait 44,4 % des représentants de la France au Parlement européen (soit 32 sur 72). En 2014, la parité marque le pas avec 43,2 % de députées européennes pour la France, tandis que la proportion globale de femmes députées européennes stagne, passant de 35 à 37 % entre 2009 et 2014.

II. – La parité dans les scrutins uninominaux et binominaux

– S’agissant des élections législatives, l’application de la loi du 6 juin 2000 précitée, qui prévoyait des sanctions financières pour les partis politiques ne respectant pas la parité de candidatures, a eu en pratique des effets limités.

Modifiant la loi n° 88-227 du 11 mars 1988 relative à la transparence financière de la vie politique, la loi n° 2000-493 du 6 juin 2000 visait à instituer une modulation de l’aide publique aux partis en fonction de la proportion respective de femmes et d’hommes présentés.

En application de l’article 9-1 de la loi n° 88-227 du 11 mars 1988 modifié par la loi n° 2000-493 du 6 juin 2000, la première fraction de cette aide publique est diminuée, lorsque l’écart entre le nombre de candidats de chaque sexe ayant déclaré se rattacher à ce parti dépassait 2 % du nombre total de candidats. Le taux de diminution de cette aide publique était égal à la moitié de cet écart rapporté au nombre total de candidats. Ainsi lorsqu’un parti présentait 30 % de femmes et 70 % d’hommes, l’écart étant de 40 %, l’aide publique était diminuée de 20 %.

La loi n° 2007-128 du 31 janvier 2007 a porté le taux de diminution de l’aide publique aux trois quarts de l’écart rapporté au nombre total de candidats. Ainsi, pour reprendre l’exemple précédent, l’aide publique sera diminuée de 30 %, si un parti ne présente que 30 % de femmes. Ce nouveau taux n’a toutefois pas concerné les élections de juin 2007 ; il ne s’est appliqué qu’après le premier renouvellement général de l’Assemblée nationale suivant le 1er janvier 2008, c’est-à-dire aux législatives de juin 2012.

Conséquence de ces dispositifs, le nombre de femmes élues à l’Assemblée nationale progresse au fil des élections législatives : 12,3 % de femmes élues à l’Assemblée nationale en juin 2002 ; elles représentaient 18,5 % en juin 2007 ; 26,9 % en juin 2012.

La loi du 4 août 2014 pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes a prévu le doublement des pénalités financières à l’encontre des partis qui ne respecteront pas la parité aux élections législatives. Ainsi, en cas de dépassement du seuil de 2 % précité, le montant de la première fraction attribuée à un parti politique (cette fraction étant calculée en fonction du nombre de voix obtenues par les candidats lors du premier tour des législatives, tandis que la seconde fraction est obtenue en fonction du nombre de parlementaires élus) est diminué d’un pourcentage égal à 150 % de l’écart rapporté au nombre total des candidats, au lieu de 75 % auparavant. Il s’agit donc là d’une incitation forte, qui intervient par ailleurs dans le contexte de la réforme du cumul des mandats, suite à la loi organique du 14 février 2014.

– S’agissant des élections cantonales ou départementales, le principe d’une sanction financière était rendu difficile par le nombre d’élus sans étiquette politique et par l’absence de remboursement des dépenses électorales dans certains cantons. Ces élections étaient donc restées à l’écart de la réforme de juin 2000.

Aux élections de 2004, en l’absence de toute contrainte législative, seulement 10,9 % de femmes ont été élues conseillères générales.

Pour permettre à un nombre croissant de femmes d’entrer progressivement dans les conseils généraux et éviter l’organisation de trop fréquentes élections partielles, la loi du 31 janvier 2007 a institué des suppléants de conseillers généraux et a imposé que le titulaire du mandat et son suppléant soient de sexe opposé.

La loi n° 2008-175 du 26 février 2008 facilitant l’égal accès des femmes et des hommes au mandat de conseiller général a rendu automatique le remplacement par son suppléant d’un conseiller général démissionnaire pour cause de cumul de mandats locaux. Auparavant en effet, le suppléant ne remplaçait le titulaire du mandat de façon automatique qu’en cas de décès de celui-ci. Il était alors procédé au remplacement du titulaire par une nouvelle élection, ce qui ne garantissait pas à la suppléante la possibilité de briguer le mandat de conseiller général.

Suite aux élections cantonales de 2011, la part des conseillères générales n’était encore que de 13,9 %. Il convient de noter que pour ces scrutins, les femmes ne représentaient que 23,2 % des candidats investis.

La loi n° 2013-403 du 17 mai 2013 relative à l’élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des délégués communautaires, et modifiant le calendrier électoral a instauré un scrutin binominal paritaire (un homme et une femme élus pour chaque canton) à deux tours, le nombre de cantons ayant donc été divisé par deux. Les conseillers généraux sont désormais nommés « conseillers départementaux » tandis que les élections cantonales sont devenues les « élections départementales ». Les candidatures ont donc été présentées pour les élections de mars 2015 en binôme constitué d’une femme et d’un homme. La carte des cantons est en cours de révision en vue de ce prochain scrutin, la loi de 2013 ayant divisé par deux le nombre des cantons. Les modalités d’élection des membres de la commission permanente et des vice-présidents des conseils départementaux ont également été modifiées afin de favoriser la parité.

Aujourd’hui, toutes les élections sont concernées par des mesures législatives visant à faire progresser la représentation paritaire des hommes et des femmes. Des résultats positifs ont été obtenus pour les élections au scrutin de liste ; pour les élections à scrutin uninominal, une évolution considérable est intervenue donc avec la mise en place de la parité dans les assemblées départementales après le scrutin de 2015 : ainsi, on compte aujourd’hui 50 % de conseillères départementales, contre 13,8 % auparavant, les femmes représentant également près de la moitié des vice-présidents.

Si des progrès réels sont ainsi intervenus, des enjeux demeurent en matière de « parité qualitative », en lien avec une répartition sexuée des fonctions et délégations (par exemple, des élues plus souvent chargées des affaires familiales et sociales que des finances ou des transports). En outre, les hommes restent surreprésentés dans les têtes de listes et exécutifs locaux (84 % des maires, 90,1 % des présidents de conseils départementaux et 83,3 % s’agissant des conseils régionaux). Autrement dit, au-delà du partage des sièges, il convient d’interroger, plus largement, le partage effectif du pouvoir entre les femmes et les hommes.

 

JC LAGARDE LE Député PLAISANTIN

http://dai.ly/x5cby74

pour en savoir plus

http://www.lepoint.fr/politique/drancy-jean-christophe-lagarde-chouchoute-sa-femme-29-10-2014-1876899_20.php

DRANCY JC LAGARDE MUSULMAN ET EMPLOIS

Le député-maire de Drancy et président de l’UDI affirme ce mardi que la fermeture de l’usine automobile, en 2013, était liée en « partie » à « des exigences religieuses au travail ».

Contacté par « Marianne », le groupe PSA ne souhaite faire « aucun commentaire » sur ce point, tout en rappelant les motifs économiques de cette fermeture.

C’est une petite bombe qu’a lâchée le député-maire UDI de Drancy, Jean-Christophe Lagarde, ce mardi 3 janvier sur France Info. Interrogé sur les dérives communautaristes liées à l’islam – comme le fait que les femmes ne soient pas tellement les bienvenues dans les cafés de certaines banlieues – l’élu de Seine-Saint-Denis affirme d’abord que « la religion n’a rien à faire au travail ». Avant de dévoiler ce qui a constitué, selon lui, un autre exemple de dérive :

« Il y a eu des difficultés y compris dans mon département, par exemple à Aulnay-sous-Bois. On ne l’a jamais dit, mais une partie de la fermeture de PSA était liée aussi à l’omniprésence religieuse et au fait qu’il y avait des exigences religieuses au travail, d’arrêt de travail, de baisse de productivité, et dans le choix de PSA de fermer Aulnay, il y a eu aussi cet aspect-là. »

« Sur certaines lignes RATP, ça existe aussi. Donc il y a besoin de remettre de la République », ajoute celui qui est aussi le président de l’UDI, faisant référence aux cas de radicalisation signalés dans l’entreprise francilienne de transports, qui emploierait de nombreuses personnes fichées S.
PSA explique la fermeture par « la situation du groupe » à l’époque

PSA Peugeot Citroën a fermé en décembre 2013 son usine d’Aulnay-sous-Bois, qui employait encore 3.000 salariés à l’été 2012, en la justifiant par les graves turbulences traversées par le groupe automobile, qui a frôlé la faillite à l’époque. Contacté, le groupe balaie les affirmations de Jean-Christophe Lagarde. « Je n’ai aucun commentaire à faire sur ce point. Cette affirmation ne relève que de la responsabilité de celui qui l’a formulée, réagit auprès de Marianne Pierre-Olivier Salmon, porte-parole de PSA. La fermeture de l’usine d’Aulnay-sous-Bois est à mettre en perspective avec la situation du groupe entre 2010 et 2013. Il a fallu prendre des mesures pour en assurer la pérennité. »

L’usine PSA d’Aulnay était connue pour employer un grand nombre d’ouvriers musulmans pratiquants. Comme d’autres sites de production du groupe, elle abritait même une salle de prière depuis les années 80, comme le relatait Libération il y a sept ans, et les pauses déjeuners étaient aménagées pendant le ramadan. En 2011, la distribution d’un calendrier musulman par Force ouvrière avait provoqué une polémique, selon Le Parisien. Mais jamais la fermeture de l’usine n’avait été publiquement liée à des revendications religieuses.

Source Marianne

Dans cette interview mise en ligne par FranceInfo: et relayé par l’hebdo Marianne Jean-Christophe Lagarde, élu de Seine-Saint-Denis, affirme  tout d’abord que « la religion n’a rien à faire au travail ».

Il poursuit ensuite en expliquant « Il y a eu des difficultés y compris dans mon département, par exemple à Aulnay-sous-Bois. On ne l’a jamais dit, mais une partie de la fermeture de PSA était liée aussi à l’omniprésence religieuse et au fait qu’il y avait des exigences religieuses dans le travail, d’arrêt de travail, de baisse de productivité, et dans le choix de PSA de fermer Aulnay, il y a eu aussi cet aspect-là. »

En réaction à cette déclaration, le délégué syndical de la CGT du groupe PSA Peugeot-Citroën, Jean-Pierre Mercier, interrogé ce matin par France 3 Paris Île-de-France précise que « les principaux aménagements du temps de travail étaient prévus pour les fêtes chrétiennes (Pâques, Noël…)« . « Seule la rupture du jeun pour le Ramadan était prise en compte avec une pause plus longue pour tous les employés … et rattrapé ensuite sur le temps de travail« .

Contacté par Marianne, le groupe PSA ne souhaite, pour sa part, ne faire « aucun commentaire » sur ce point, et rappelle les motifs économiques de cette fermeture.

Source FRANCE INFO

L’avis des syndicats

Évoquant des dérives communautaristes comme l’une des raisons de la fermeture de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois en 2013, Jean-Christophe Lagarde s’est attiré la foudre des syndicats.

Faux, archi-faux ! La direction et les syndicats de l’ancienne usine de PSA d’Aulnay-sous-Bois dénoncent à l’unisson les propos de Jean-Christophe Lagarde, le patron de l’UDI ayant affirmé mardi sur France Info que le site avait notamment fermé en raison de « l’omniprésence du fait religieux ».

Un énorme mensonge. Même si un grand nombre d’ouvriers étaient de confession musulmane et pratiquants, même s’il y avait bien des salles de prière sur le site, cette situation n’aurait jamais posé de problèmes, s’étrangle Jean-Pierre Mercier, ancien délégué CGT de PSA Aulnay. « C’est une véritable saloperie, lâche-t-il, un énorme mensonge. Quand c’était la période du ramadan et qu’il y avait un allongement de pause, c’était un allongement qu’il fallait récupérer dans la journée. Ça n’a jamais entamé la productivité de l’usine ».

Entendu sur Europe 1
« C’est une histoire de pognon, pas de religion »

« Je ne vois pas pourquoi cela ferait réagir ». Jean-Christophe Lagarde a assuré que la fermeture en décembre 2013 de l’usine d’Aulnay-sous-Bois, qui représentait 8.000 emplois et des dizaines de milliers de voitures produite par an, était en partie due au temps accordé à la prière, selon ce que lui auraient confié des dirigeants. « Je me souviens très bien d’un déjeuner où on était un certain nombre de responsables politiques invités au siège de PSA. Dans les raisons évoquées, cela est aussi apparu. Ce n’est pas forcément la raison principale, mais c’était l’une des raisons et je ne vois pas pourquoi cela ferait réagir », a précisé l’élu de Seine-Saint-Denis sur Europe 1.

« Je ne cherchais pas à briser un tabou mais je ne vais certainement pas me taire parce que ça existe aussi. Je pense que la religion n’a pas sa place au travail », a-t-il encore martelé.

Une usine au Maroc. Une autre syndicaliste interrogée par Europe 1 pointe l’absurdité du raisonnement : « PSA construit en ce moment une usine au Maroc. Vous voyez bien que c’est une histoire de pognon, pas de religion« .

Source EUROPE 1

PSA Aulnay fermée pour pressions religieuses? La CGT dénonce une «saloperie»

La CGT et la direction de PSA démentent fermement les propos de l’élu UDI Jean-Christophe Lagarde.

Jean-Christophe Lagarde, député UDI de Seine-Saint-Denis, était l’invité de franceinfo mardi 3 décembre. Interrogé sur sa vision de la laïcité au travail, il en a profité pour évoquer la fermeture, en 2012, de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois. Selon lui, la raison de cette fermeture n’était pas seulement économique.

Alors que la polémique sur un bar «interdit aux femmes» à Sevran est évoquée, Jean-Christophe Lagarde enchaîne, sans transition, sur l’usine d’Aulnay:

«Il y a eu des difficultés y compris dans mon département, par exemple à Aulnay-sous-Bois. On ne l’a jamais dit, mais une partie de la fermeture de PSA était liée aussi à l’omniprésence religieuse et au fait qu’il y avait des exigences religieuses dans le travail, d’arrêts de travail, de baisses de productivité. Et dans le choix de PSA de fermer Aulnay il y a eu aussi cet aspect-là.»

En 2014, après des mois de mobilisation des syndicats et des employés de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois qui emploie alors environ 3000 personnes, le site est finalement fermé. À l’époque, les raisons évoquées sont purement économiques mais aucune raison religieuse n’est avancée.

Contacté par téléphone, Jean-Christophe Lagarde n’a pour l’instant pas répondu à nos questions. Jointe également, son assistante n’a pas pu nous donner les précisions demandées.

De son côté, la direction de PSA jointe par BuzzFeed News tombe d’ailleurs des nues. Pierre-Olivier Salmon, porte-parole de PSA, affirme qu’il n’y avait «aucune autre raison» qu’économique «à la fermeture de l’usine»:

«Je ne sais pas d’où il sort ça. Ces propos n’engagent que celui qui les tient. À l’époque, deux rapports avaient confirmé l’urgence économique de fermer le site PSA d’Aulnay. Aucune autre raison n’a jamais pesé dans cette décision.»

«M. Lagarde fait les poubelles»

De son côté, la CGT n’est pas tendre avec l’élu centriste. Joint par BuzzFeed News, Jean-Pierre Mercier, qui était à l’époque responsable syndical sur le site PSA, ne comprend pas pourquoi Jean-Christophe Lagarde évoque une «omniprésence religieuse»:

«Mon premier sentiment, c’est de l’écœurement. C’est une vraie saloperie et un énorme mensonge. L’usine a été fermée pour des raisons de rentabilité financière. Tous les salariés avaient les mêmes horaires de travail. D’ailleurs, les seules fois où l’usine a fermé, c’était pour le lundi de Pentecôte, pour le 15 août et pour le 25 décembre (que des fêtes religieuses catholiques, ndlr). On n’a jamais entendu un patron fermer une usine pour fait religieux. M. Lagarde veut se faire mousser, y compris en ramassant les pires mensonges. M. Lagarde fait les poubelles.»

Source BUZZFEEDNEWS

L’avis de l’opposition

pcf-lagarde

 

Étrange  faits de l’UDI

source facebook mosquée Bobigny

Quand le maire se félicite d’avoir menti…

«OUI, je vous ai volontairement caché que ce serait une mosquée. Je voulais montrer la normalité d’un tel projet. Et aujourd’hui, tout prouve que j’avais raison de le faire. Contrairement à tous ces maires qui annoncent dans les médias qu’ils veulent une mosquée, moi, je l’ai. » Le député-maire de Drancy, Jean-Christophe Lagarde, a enfin tombé le masque jeudi soir. La nouvelle salle polyvalente du quartier de l’Avenir, derrière l’hypermarché Carrefour, a toujours été dans son esprit construite pour accueillir le lieu de prière de la communauté musulmane comme nous l’avions annoncé dans notre édition en mars 2007. « Je n’ai pas voulu l’annoncer à la population car cela aurait forcément créé des tensions, avoue-t-il. De cette façon, son ouverture il y a sept mois n’a fait peur à personne. Et aujourd’hui, tout montre que c’est une réussite. » L’imam, Hassen Choulghami, accueille 200 à 300 croyants par jour, avec des pointes à 1 500 pendant le ramadan, et 260 enfants pour l’enseignement religieux et le soutien scolaire. « La mosquée n’est aux mains d’aucune communauté, assure l’élu. Maghrébins, Pakistanais et Egyptiens, tous prient ensemble. Juifs et chrétiens sont les bienvenus. Nous louons la salle à la communauté et savons que ce sont les fidèles qui payent le loyer. Comme nous le voulions, c’est un lieu d’intégration et d’ouverture. » 06 septembre 2008

LE PARISIEN

 

L’histoire :

psa-greve-1982

L’usine PSA d’Aulnay sous influence islamiste ? Un argument qui remonte à 1983

Trente-quatre ans avant la sortie de Jean-Christophe Lagarde sur la fermeture de l’usine PSA d’Aulnay, trois ministres socialistes, dont Pierre Mauroy, avaient pointé l’influence supposée de l’islamisme dans cette usine. Un épisode que certains voient comme le point de départ d’un nouveau discours islamophobe.

Scoop du président de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde : mardi matin sur France Info, il a expliqué que la fermeture de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), en 2013, était liée à une «omniprésence religieuse et au fait qu’il y avait des exigences religieuses au travail, d’arrêt de travail, de baisse de productivité» – alors que la direction avançait, elle, des raisons économiques. Qu’entendait-il par là ? N’ayant pas été relancé par les journalistes, il n’a pas précisé sa pensée. Mais ce disant, il a ravivé le souvenir d’un épisode survenu en 1983, alors que de nombreux ouvriers immigrés se mobilisaient pour de meilleures conditions de travail et plus de liberté syndicale.

Retour en arrière : à l’époque, ce n’était pas le président d’un parti centriste, mais trois ministres socialistes qui avaient accusé des ouvriers grévistes de l’automobile d’être «agités par des groupes religieux», d’être «des intégristes», ou encore les enjoignirent, en tant qu’«hôtes de la France», à «jouer le jeu de l’entreprise et celui de la nation». Ces ministres s’appelaient Pierre Mauroy (il était alors le Premier d’entre eux), Gaston Defferre (Intérieur) et Jean Auroux (Travail). Les grévistes, eux, étaient pour la plupart des travailleurs immigrés, venus du Maroc, d’Algérie, de Mauritanie, du Mali ou de Turquie. Aujourd’hui, les propos semblent presque banals, même dans la bouche de responsables de gauche. A l’époque, ils semblaient sortir un peu de nulle part.

La polémique débute le 26 janvier 1983. Le ministre de l’Intérieur, Gaston Defferre, s’exprime sur Europe 1. Le sujet ? Les grèves des ouvriers de l’automobile de la région parisienne, qui ont commencé en avril 1982. Cinq semaines chez Citroën à Aulnay, cinq semaines chez Talbot à Poissy, puis une conflictualité qui dure, et un mouvement chez Renault à Flins pour débuter l’année 83. Comment expliquer la force et la longévité de ces mouvements ? Defferre évoque «des grèves saintes d’intégristes, de musulmans, de chiites». Il semble alors ignorer que les chiites sont rarissimes en France. Mais le terme est à la mode : après tout, comme le raconte Thomas Deltombe dans son livre L’Islam imaginaire, la révolution en Iran a eu lieu seulement trois ans auparavant, faisant découvrir aux médias et leur public des mots comme «ayatollah», «mollah» ou encore «tchador» et, donc, «chiite». A cette occasion aussi ont émergé pour de bon les débats sur la nature de «l’islam» : est-il fondamentalement mauvais, fondamentalement bon, ou bien un peu des deux ? Sur les plateaux de télévision et de radio, l’exégèse du Coran est devenue un exercice banal.

Le 27 janvier, le Premier ministre Pierre Mauroy complète les propos de Defferre : «Les principales difficultés qui demeurent sont posées par des travailleurs immigrés dont je ne méconnais pas les problèmes mais qui, il faut bien le constater, sont agités par des groupes religieux et politiques qui se déterminent en fonction de critères ayant peu à voir avec les réalités sociales.»

suite source LIBERATION

 

 

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Pour le maire,  » Banlieues Bleues ne profitait qu’aux Parisiens « 

Mais alors dit nous JC LAGARDE a qui profite vraiment les pièces parisiennes créer à Drancy qui ne sont joué qu’une fois et qui sont payantes…. ou sur invitation des « VIP DRANCY »