Drancy 13 novembre 2015, 13 mai 2016, 6 mois après

SALINI VICE ROI

SALINI DRANCY

Stéphane Salini, vice-président UDI en charge des finances au conseil régional, a décidé de quitter l’ensemble de ses autres mandats. Conseiller départemental depuis 2004, il a notifié sa démission « avec effet immédiat », à Stéphane Troussel, Président du conseil départemental. Hamid Chabani le remplacera.

L’élu abandonne également la présidence de la communauté d’agglomération de l’Aéroport du Bourget qui a intégré le nouveau territoire « T7 territoire des aéroports » le 1er janvier dernier. Stéphane Salini souhaite ainsi « [se] consacrer ainsi pleinement à la région et rendre la confiance qui [lui] a été donnée ».

Le Parisien

Elu sur la base de liste, le terme utilisé entre guillemets de confiance qui « lui  » a été donnée reste éclatante de non logique… M Hamid Chabani joue de la même  chaise musicale…Les Drancéens pourront apprécié leurs votes majoritaires…

Nous attendons donc de pied ferme le métro avenue Henri Barbusse

DRANCY : ET de Deux ?!

Bataclan : un autre drancéen impliqué ?

Décembre 21, 2015

C’est une piste qualifiée de sérieuse qu’explorent depuis plusieurs semaines les policiers antiterroristes. La sanglante attaque suivie d’une prise d’otages menée contre les spectateurs du Bataclan le 13 novembre pourrait avoir été élaborée, ou tout du moins coordonnée, par un Français déjà connu des services de renseignement. Le nom de Charaffe el-Mouadan, 27 ans, drancéen parti en Syrie à la fin de l’été 2013, est revenu à l’esprit des enquêteurs de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) après l’audition d’un survivant, pris au piège pendant plusieurs heures dans la salle de spectacle parisienne.

Entendu quelques heures après le carnage, ce témoin a expliqué d’emblée avoir tenté de se dissimuler en s’accrochant sur le rebord d’une fenêtre, alors qu’un des trois kamikazes venait d’être abattu par la police. Mais l’un des terroristes, décrit de petite taille, l’aperçoit et lui donne l’ordre de revenir vers lui.

« Cet homme était habillé avec un survêtement, se souvient ce précieux témoin. Il portait une barbe et il m’a donné l’impression d’être le leadeur. Il était plus posé que son complice. Ils nous ont ensuite placés comme boucliers humains autour d’un couloir et devant les fenêtres. »

Il avait fréquenté l’Association nationale de tir de la police

L’otage se remémore encore que ce même terroriste a demandé au négociateur de la police de faire reculer ses collègues, car ils « avaient des ceintures d’explosifs et qu’ils allaient tout faire sauter ». Le kamikaze échange pendant près d’une demi-heure avec les forces de l’ordre avant l’assaut final donné par la brigade de recherche et d’intervention (BRI).

Mais quelques instants avant, ce témoin se rappelle avoir entendu « le plus grand » des deux terroristes s’adresser à son complice pour lui demander s’il « comptait appeler Souleymane ». « Le petit a répondu que non et qu’ils allaient gérer ça à leur sauce, confie encore ce témoin. Il a aussi ajouté qu’il fallait parler en arabe. Après, il y a eu une discussion très tendue entre eux. J’avais l’impression qu’ils ne se connaissaient pas bien… »

En prenant connaissance des déclarations de ce survivant du Bataclan, les enquêteurs ont rapidement fait le rapprochement avec Charaffe el-Mouadan, également connu sous le nom de Souleymane. Un rapprochement conforté également par la présence de Samy Amimour parmi les terroristes du Bataclan…

Les deux hommes, amis d’enfance et originaires du même quartier à Drancy, avaient été mis en examen, en compagnie d’un troisième comparse, Samir Bouabout, en octobre 2012 pour association de malfaiteurs en vue de préparer des actes de terrorisme. A l’époque, El-Mouadan, Amimour et Bouabout nourrissaient le projet de gagner le Yémen ou l’Afghanistan pour y mener le jihad armé. Pour ce faire, Charaffe el-Mouadan, décrit comme le leadeur du trio, de par son charisme, avait suivi des cours de tir, dès mars 2012, au sein de l’Association nationale de tir de la police (ANTP) dans le XVIIIe arrondissement à Paris, avant d’y recommander ses deux amis. Lors de leur audition par les policiers de la DGSI, les trois candidats au jihad avaient finalement indiqué avoir abandonné leur projet initial au profit de leur installation dans un village musulman en Tunisie.

« Cette piste menant vers Charaffe el-Mouadan est aussi confortée par le fait que Ismaël Omar Mostefaï figurait parmi les kamikazes du Bataclan, confie un proche de l’enquête. Cet homme est passé en Syrie en compagnie d’Amimour et de Bouabout. On sait aussi qu’El-Mouadan et ses deux amis d’enfance se sont rejoints après avoir rallié les rangs de Daech. »

Le Parisien 21 décembre 2015

FRANCE INFO

Son nom vient d’apparaître dans l’enquête sur les attentats du 13 novembre. Selon des informations révélées, lundi 21 décembre, par Le Parisienun Français de 27 ans figure désormais sur la liste des hommes recherchés par les enquêteurs. Il est susceptible d’être impliqué dans les attaques terroristes qui ont fait 130 morts, à Paris et à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Son nom : Charaffe El-Mouadan, alias « Souleymane ».

Selon le quotidien, qui cite notamment le témoignage d’un rescapé, il aurait été mentionné par les tueurs du Bataclan le soir du drame.

Originaire de Drancy, comme Samy Amimour

Selon Le Parisien, Charaffe El-Mouadan est « un ami d’enfance » de Samy Amimour, l’un des trois kamikazes du Bataclan. Les deux hommes, qui ont à peu près le même âge – le second venait de fêter ses 28 ans -, ont grandi ensemble à Drancy (Seine-Saint-Denis), explique le quotidien.

Si Samy Amimour a été présenté comme une jeune homme « sérieux et apprécié » par ceux qui l’ont côtoyé, Le Parisien donne peu de détails sur la personnalité de ce nouveau suspect. Il est toutefois décrit comme charismatique. Il aurait été « le leader » d’un trio formé avec Samy Amimour et Samir Bouabout.

Formé au tir, puis mis en examen en 2012

En octobre 2012, le trio est mis en examen pour association de malfaiteurs en vue de préparer des actes de terrorisme, relève Le Parisien. Selon le quotidien, les trois hommes projetaient « de gagner le Yémen ou l’Afghanistan pour y mener le jihad armé ». 

Dans le cadre de cette préparation, celui qui se fera appeler « Souleymane » a pris « des cours de tirs, au sein de l’Association nationale de tir de la police (ANTP), dans le 18e arrondissement [de Paris]« , poursuit le quotidien.

Passé par la Syrie

Un proche de l’enquête, cité par Le Parisien, confirme par ailleurs qu‘ »Charaffe El-Mouadan et ses deux amis d’enfance [Samy Amimour et Samir Bouabout] se sont rejoints après avoir rallié les rangs de Daech [acronyme désignant le groupe Etat islamique]. »

Si l’on sait que Samy Amimour a quitté Drancy le 11 septembre 2013, pour faire le jihad en Syrie, la date à laquelle « Souleymane » a rejoint les rangs de l’Etat islamique n’a pas été communiquée.

Identifié grâce à un rescapé du Bataclan

C’est un témoin, qui se trouvait à l’intérieur de la salle de concert attaquée le 13 novembre, qui a mis les enquêteurs sur la piste de « Souleymane », explique Le Parisien. Lors de son audition, le rescapé a confié avoir entendu une conversation entre deux des terroristes. L’un d’eux a demandé à l’autre s’il « comptait appeler Souleymane », raconte le quotidien. Un nom qui, couplé à celui de Samy Amimour, a suffi à mettre la puce à l’oreille des enquêteurs.

DRANCY Un Juge en colère

Surveillance des djihadistes : la colère de Marc Trévidic
Un gâchis total : le commissariat de Drancy n’a pas alerté
la justice quand Amimour et ses comparses n’ont plus
respecté leur contrôle judiciaire.
Par Aziz Zemouri
Publié le 02/12/2015 à 12:58 | Le Point.fr

vidéo drancy

« Tant que nous n’avons pas de structure dédiée à leur suivi,
nous n’y arriverons pas », souligne Marc Trévidic.
Fin 2012, l’ex-juge antiterroriste Marc Trévidic avait instruit,
avec son collègue David Bénichou, la procédure visant Samy Amimour
– le futur kamikaze du Bataclan –, Samir B. et Charaffe EM., mis en
examen pour association de malfaiteurs terroristes. C’est là une
nouvelle illustration des nombreux ratés de la surveillance
des individus tentés par le djihad armé. « Ils ne font pas plus
l’objet d’attention que des délinquants de droit commun
lorsqu’ils sont placés sous contrôle judiciaire », s’indigne
Marc Trévidic, pilier de la galerie Saint-Éloi au TGI de Paris
durant près de dix ans et actuellement en fonction à Lille.

Routine policière et judiciaire

Le magistrat qui instruit alors le dossier de Charaffe EM.
et de Samir B. – deux amis de Samy Amimour avec lesquels
ils s’étaient radicalisés avant de rejoindre, tous les trois,
la Syrie – est alerté un an après leur mise en examen par
des textos que Charaffe EM. a envoyés à sa soeur en Tunisie.
Dans ces SMS, le jeune homme de 23 ans à l’époque des faits,
en 2012, affirme déjà avoir l’intention de mourir en martyr.

C’est son but depuis un an, précise-t-il. Marc Trévidic le
convoque. Sans réponse de sa part, le juge entre alors en
contact avec le commissariat de Drancy. Charaffe EM.
comme Samy Amimour et Samir B. ont l’obligation
d’y pointer depuis qu’ils ont été mis en examen et placés
sous contrôle judiciaire, en septembre 2012.
Ils sont censés signer un registre tenu par un gardien
de la paix qui atteste qu’ils sont à la disposition de la justice.
Et surtout qu’ils sont bien à proximité de leur lieu de résidence,
eux qui avaient eu pour projet de rejoindre une zone de conflit,
en Afghanistan, en Somalie, au Mali, voire au Yémen.
Ce sont ces initiatives qui leur avaient valu d’être
interpellés par la Direction centrale du renseignement
intérieur (devenue depuis la DGSI).

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« Là, j’apprends qu’aucun des trois ne vient plus remplir
ses obligations au poste de police ! Il va sans dire que j’étais
très mécontent, d’autant plus que ni moi, ni mon collègue,
ni le parquet n’avions été prévenus », explique Marc Trévidic.
Ce dossier apparaît comme un immense gâchis pour la justice.
« Nous avions agi bien en amont, souligne le magistrat.
Dès qu’ils avaient montré des velléités de départ, nous
les avons fait interpeller, le but étant de les dissuader. »
Mais la routine policière et judiciaire a repris le dessus,
et les trois individus retombent dans l’oubli : le dossier
avait été communiqué au parquet pour règlement, il y
a végété durant presque un an jusqu’à la signature de
l’arrêt de renvoi en correctionnelle, en août 2015.

Entre-temps, Amimour et ses acolytes avaient rejoint la Syrie
depuis octobre 2013. Le parquet de Paris rouvre alors une
nouvelle enquête. « Tant que nous n’avons pas de structure
dédiée à leur suivi, nous n’y arriverons pas. On parle de
bracelet électronique : au moins deux individus ont
rejoint la Syrie, bien qu’ils en étaient équipés.
Mais en cas d’arrachage du bracelet, le temps de réaction
de l’administration, police ou justice n’est pas adapté
à l’urgence de la situation. Et si cela arrive un soir ou
un week-end, c’est encore pire. »

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Ce n’est pas dans DRANCY IMMÉDIAT, le journal Bisounours de la municipalité

Drancy : un jeune de 19 ans fiché S condamné pour détention d’arme
Nathalie Revenu | 11 Déc. 2015, 20h52 | MAJ : 11 Déc. 2015, 20h52

police-privatisation

Le tribunal correctionnel de Bobigny vient de condamner en comparution immédiate un jeune de 19 ans à un an de prison avec sursis pour détention d’arme et violence sur ascendant. Le prévenu était jugé mercredi après avoir été interpellé lundi dernier à Drancy. Il s’était réfugié chez sa grand-mère après avoir molesté sa mère.

La veille, dimanche soir, celle-ci, domiciliée dans le centre de Drancy, avait alerté la police pour lui faire part d’une découverte inquiétante. Dans la chambre de son fils, elle était tombée sur les morceaux d’une crosse et d’un canon d’un fusil. Outre ces éléments, la police saisira des livres et un tapis de prière.
La mère avait signalé la dérive radicale de son fils

Cela faisait plusieurs mois que cette mère de famille avait fait part de son inquiétude aux services de police. En juillet, elle les avait avisés de la dérive radicale de son fils et de ses velléités de rejoindre la Syrie. Ce qui lui avait valu d’être fiché S. « Il avait été confié à une cellule de déradicalisation », confie une source policière. Puis, il semblait s’être radouci. « Il avait rasé sa barbe », indique cette même source.

Malgré ces signes plutôt rassurants, sa mère était restée vigilante. La découverte d’une arme en pièces détachées, dans la propre chambre de son fils, lui a donné raison.
« Sa capacité à modifier une arme nous inquiète »

Lundi, à 13 heures, un imposant dispositif policier cernait l’appartement de la grand-mère, dans la cité Gaston-Roulaud. Après l’enfoncement de la porte, les forces de l’ordre, ont pu interpeller le suspect qui se trouvait aux côtés de la vieille dame. En contrebas de cet appartement du sixième étage, la police a retrouvé un fusil à canon scié — le complément de l’arme découvert chez sa mère — dont le jeune homme s’était débarrassé.

Placé en garde à vue, ce jeune sans emploi a refusé de s’expliquer sur la provenance d’une telle arme. Connu d’abord pour des petits délits, des dégradations et outrages, il présente selon un enquêteur, davantage le profil « d’un délinquant de droit commun que celui d’un individu radicalisé ». Il ajoute : « l’acquisition de l’arme et sa capacité à la modifier nous inquiètent davantage ».

La condamnation à un an prison avec sursis a été assortie d’une mise à l’épreuve de trois ans et d’un contrôle judiciaire ainsi qu’une obligation de soins.

Le parisien

L’histoire du Parisien à un lien qui est l’école et le groupe scolaire  Salengro de Drancy et la procédure Plan Particulier de Mise en Sécurité (PPMS)

ecole drancy

La question reste pourquoi Drancy est « producteur  » de radicalisation ?

Monsieur le Maire depuis 2001, ce jeune avait 19 ans, que lui avez vous offert ( de 5 ans à 19 ans) pour qu’il ne dévit pas de la jeunesse citoyenne ?

Monsieur le Maire quel est votre politique Jeunesse à Drancy ou est elle ?????

Drancy est elle une terre de radicalisation pour la jeunesse ??

Drancy est elle « américanisé » dans le domaine des armes ?

 

VIOL OU VIOLENCE A DRANCY

Trois policiers municipaux accusés d’avoir violé un gardé à vue


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Une enquête préliminaire a été ouverte au parquet de Bobigny, après la plainte d’un homme de 26 ans qui accuse des policiers de l’avoir violé en marge d’une interpellation à Drancy (Seine-Saint-Denis), a-t-on appris vendredi de sources concordantes.

D’après les premiers éléments de l’enquête, le 26 octobre, trois policiers municipaux contrôlent l’identité d’un homme dans le hall d’un immeuble de la cité Paul-Vaillant Couturier de Drancy (Seine-Saint-Denis).

L’homme, que les accusés ont décrit comme «très costaud», est fouillé puis «se rebelle et insulte» les policiers, qui «décident de le conduire au commissariat», a relaté à l’AFP une source policière.

Selon un proche de la victime, qui souhaite garder l’anonymat, l’homme affirme avoir été violé lorsqu’ils étaient dans le véhicule de police, sur le parking du commissariat de Drancy, accusant un policier de l’avoir pénétré avec une matraque.

Conduit à l’hôpital, il s’est vu prescrire dix jours d’ITT (Interruption temporaire de travail). Selon le même proche, il souffre d’une lésion interne à l’anus qui a été constatée par un médecin.

La source policière a fermement démenti cette version estimant qu’il «y a eu sans doute des violences illégitimes mais pas de viol». D’après elle, la victime, qui se débattait, a reçu plusieurs coups de matraque, dont l’un «au niveau des fesses» en montant dans la voiture.

A la suite de ces accusations, les trois policiers ont été placés en garde à vue. Ces dernières ont depuis été levées «rapidement», a précisé à l’AFP le secrétaire général du parquet de Bobigny, qui a ouvert une enquête.

«Les investigations se poursuivent et nous sommes dans l’attente des résultats des actes techniques», notamment d’analyses des prélèvements ADN réalisés sur les matraques utilisées par les policiers, a-t-il ajouté.

La police judiciaire de Seine-Saint-Denis poursuit actuellement les investigations pour pour tenter de découvrir ce qui s’est réellement passé lors de cette interpellation musclée.

Source multiples internet

Pendant ce temps là

Le Maire de Drancy, chef de la Police municipale

Glorifie le fait que son ami Sarkosy a réduit les moyens policiers

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Et qu’il a su redistribuer le prélèvement des impôts des Drancéens en augmentant ses impôts pour la police municipale de Drancy.

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Fort de cette expérience qui devient quelque peu douteuse… Il propose comme sa cantine gratuite « DÉGUEULASSE », un milice à toute la FRANCE.

Le 15/11/2015
« Nous avons proposé à François Hollande la création d’une Garde nationale »

Jean-Christophe Lagarde, Philippe Vigier et François Zocchetto étaient à l’Élysée aujourd’hui.

Dépêche AFP • 15 novembre 2015 • Extrait

M. Lagarde a proposé ainsi « une garde nationale » pour « relayer les forces de l’ordre », en sortant de l’Élysée après s’être entretenu avec le président François Hollande.

« Nous n’avons pas les moyens de surveiller et de sécuriser l’ensemble du territoire national, des lieux de transports, des lieux publics, nous lui avons suggéré que, comme cela s’est déjà fait dans notre histoire et dans d’autres pays, qu’on puisse créer une garde nationale qui permette aux citoyens de venir relayer les forces de l’ordre, équipée, entraînée, formée, encadrée », a-t-il dit.

Par ailleurs, il faut « adopter notre droit » qui est une législation de « temps de paix ». « Nous lui avons demandé de porter une motion devant le Conseil de sécurité des Nations-Unis qui ne soit pas une motion, de compassion mais une motion d’action », a-t-il aussi dit.

 

Dernière intervention sur les policiers municipaux..

DRANCY TERRE DE ……

La version de la mosquée de Blanc-Mesnil

mosquee bm

Notre Maire et ses  » on m’avait dit… »

Nous lui demandons en responsable qu’il est depuis 15 ans ! Mais t’es « ON A RIEN FAIT » Accusateurs… sont dirigés sur qui ? La police, Ta police, Ton ami Sarkosy, tes amis au gouvernement de droite de l’époque, TOI  ??????

drancy arrestation

Interview JC LAGARDE

« En tant que maire, quels sont vos moyens d’action ?

Le rôle d’un maire, c’est de faire vivre les gens ensemble. Quand les gens ne se connaissent pas, ils se craignent ; et quand ils se craignent, ils se détestent. Faire en sorte qu’ils se connaissent, comme je le fais à Drancy en facilitant le dialogue interreligieux, c’est le seul moyen dont un maire dispose.

Mais on n’est pas à l’abri que les gens se coupent de toute vie sociale. Quand un individu ne parle même plus à sa famille, ce n’est pas le maire qui peut y faire quelque chose. »

Le Monde 18 novembre 2015

Lire que JC LAGARDE, Maire, Député, Président de l’UDI n’a que le moyen de travailler le dialogue interreligieux  est affligeant des citoyens laïques de Drancy. Alors que le constat d’une division communautariste  est flagrante à Drancy, que l’on enferme les cultures entre elles, que les pouvoirs, sociaux, sur l’enfance, la délinquance ne sont pas cités.. Nous nous demandons si le Maire est bien Maire à Drancy ???