Bling bling suite N°3

http://www.leclipquidechire.com/miroir/videos/miroir_last/miroir_last.html

Démission à Drancy

20.01.2009 : Démission de Jean-Pierre Capmeil

Jean-Pierre CAPMEIL, conseiller municipal tête de liste MoDem aux dernières élections municipales (Liste Transparence), a déposé ce jour en mairie sa lettre de démisssion à l’attention de Jean-Christophe LAGARDE, Maire de Drancy.

Selon la législation en vigueur, lui succède donc le candidat suivant sur la liste Transparence, Malika MAALEM.

Rappel sur l’objet du site et sur ce qu’il ne fait pas . .

Certains visiteurs lecteurs nous laissent ici sous forme de commentaire des demandes, concernant des demandes de logement par exemple ou encore des doléances envers la municipalité de Drancy. Alors, nous vous rappelons, chers amis, que nous ne sommes :

  • ni un site de la mairie (vous l’aurez certainement remarqué…)
  • ni un site politique au sens, dédié à un parti en particulier.

Nous sommes des personnes, qui à un moment donné ou à une autre, avons simplement décidé « de l’ouvrir »… Si vous souhaitez contacter la mairie de Drancy ou un parti politique de Drancy, regardez sur en haut de la page sur votre droite, vous avez les liens sur les différents sites concernés.

Bonne lecture 🙂

A Drancy, on se démène pour l’organiser

Merci à Julie ancienne membre de la direction de « l’UDF jeune » et fille de l »élu municipal à Drancy pour son intervention percutante…

Vincent Mongaillard | 29.01.2009, 07h00

Il n’était pas favorable à la loi sur le service minimum d’accueil (SMA), il ne l’a d’ailleurs pas voté. « Il aurait été préférable d’en laisser la responsabilité aux communes », martèle-t-il. Pour autant, Jean-Christophe Lagarde, député-maire (Nouveau Centre) de Drancy (Seine-Saint-Denis), parce qu’il est « un démocrate respectueux des textes », a décidé de l’appliquer et de « jouer le jeu ».
Mais ce n’est pas une mince affaire. « Ce qui est compliqué et un peu angoissant, c’est de ne pas savoir combien de gosses on devra accueillir. On est dans le flou. On est obligé de faire un pari en se basant sur les trois premières expériences de SMA, donc sur un échantillon statistique faible. Par contre, le SMA ne nous coûte pas d’argent. L’Etat nous rembourse les frais occasionnés. Là-dessus, il n’y a rien à redire, on est payé dans les trois semaines », reconnaît l’édile. Dans cet ancien bastion communiste, 30 des 34 écoles maternelles et élémentaires bénéficieront du dispositif initié par le ministre de l’Education, Xavier Darcos.
Selon le décompte de l’inspection d’académie, 274 des 333 enseignants seront en grève aujourd’hui. Pour occuper les enfants, la ville, tablant sur l’accueil de près de 1 800 d’entre eux sur un total de 7 400 a mobilisé 119 employés municipaux et vacataires dont une vingtaine, en alerte, qui ne se retrousseront les manches qu’en cas de besoin. « Ce sont de vrais calculs d’apothicaires. C’est stressant parce que si j’ai 3 000 mômes, qu’est ce que je fais ? On reste toujours dans l’incertitude même si on a prévu large », estime Didier Manach, directeur du service enfance et jeunesse qui s’attend ce jeudi à « une grosse journée de boulot ». Dès 7 h 30, des animateurs des centres de loisirs, des surveillants de cantine ou des Atsem (les « dames de service » des écoles) seront sur le pont pour superviser les séances prolongées de Monopoly, de peinture ou de poterie. Il a fallu les « recruter » parmi le personnel communal non gréviste. « Et ça, c’est une charge de travail importante », reconnaît Didier Manach.

« Nous devons faire de la pédagogie »

Lundi et mardi, quatre employés de la mairie ont été chargés de passer des centaines de coups de fil aux agents pour savoir s’ils étaient disponibles. « Alors que ce n’est pas leur mission première », souligne Jean-Christophe Lagarde, le premier magistrat. « Il a fallu les joindre une première fois pour obtenir leur accord et une seconde pour leur donner leurs horaires et leur affectation », décrit Nathalie, la secrétaire qui a collectionné les appels. La prise de rendez-vous ne suffit pas. « Nous devons aussi faire de la pédagogie auprès des forces mobilisées, leur dire que les boutchous peuvent être perdus en découvrant des nouvelles têtes », insiste Claudie Cheraifi, Madame SMA au service enfance. Afiwa, responsable du centre de loisirs à la maternelle Dulcie-September, n’a pas hésité une seconde avant d’accepter de jouer l’animatrice-coordinatrice auprès des petits écoliers. « Je rends service aux parents », se félicite-t-elle.

Le Parisien

La Ville de Drancy a plusieurs fois été condamné au conseil d’état, au tribunal administratif. Les juges se basant sur le respect des textes législatifs.

Passion Drancy

visiofoot : Serge supporter de Drancy – France5
Serge le Roi des Supporters Franciliens

C’est tout beau, c’est Drancy qui est à vendre

DRANCY (93) – Les Patios du Parc – France5
En plein centre-ville, découvrez une nouvelle réalisation idéalement située à proximité immédiate des commerces, des écoles et des services. La très bonne desserte par les transports en commun avec le Tramway et les gares RER « Drancy » et « Bourget », ainsi que l’accès rapide aux autoroutes A1, A3 et A86, facilitera votre vie au quotidien. Ce bel immeuble aux références classiques accueille des appartements, du studio au 4 pièces, ouverts sur des balcons ou des terrasses avec des vues dégagées sur de beaux jardins paysagers.

College Langevin de Drancy

A Drancy, les jeunes font la loi au collège Paul-Langevin

Situation préoccupante au collège Paul-Langevin de Drancy. Depuis mardi, aucun des 400 élèves ne s’est présenté. Les parents, très inquiets, mènent une opération « collège désert ». Ils estiment que dans cet établissement de Seine-Saint-Denis, une poignée de jeunes font la loi. Ils réclament un poste supplémentaire de conseiller principal d’éducation. Une demande disproportionnée aux yeux de l’inspection d’académie.

« L’opération sera renouvelée jusqu’à ce que le collège obtienne un deuxième CPE (Conseiller principal d’éducation) », a dit à l’AFP Sabine Piaulenne, présidente de l’Union des parents d’élèves indépendants de Drancy, à l’origine de cette action menée avec le soutien des professeurs.

Dans ce collège de 400 élèves, « les adultes n’ont plus d’autorité, ce sont les gamins qui font la loi », affirme Mme Piaulenne en faisant le récit des problèmes de sécurité depuis septembre: intrusion de jeunes extérieurs à l’établissement, répétition du jeu dangereux du « cercle magique » (consistant à frapper celui qui pénètre une zone imaginaire définie dans la cour de récréation), menaces ayant abouti en octobre au départ, puis au remplacement du CPE, absence d’infirmière depuis dix-huit mois.

« On peut comprendre l’inquiétude des parents » après le « flottement » provoqué  en octobre par deux départs dans l’équipe d’encadrement mais « la revendication d’un deuxième poste de CPE est totalement démesurée », estime l’inspection d’académie.

Auteur : Thomas Prouteau RTL