Danger a Drancy : Mais qui était les premiers, les rails ou les habitants ?

Un peu d’histoire… Extra… ordinaire

On recherche le bouc émissaire à Drancy ?

Qui est le coupable d’un tel tracé ferroviaire sur Drancy…

Mon Drancy. net a chargé sa machine à remonter le bon temps… Direction l’année 1858..

La seconde moitié du XIXe siècle a été marquée par l’essor économique industriel et le développement des lignes du chemin de fer. À Drancy, le baron de Ladoucette utilise son influence pour que la ligne ne passe pas au centre de Drancy, sur ses terres ; le chemin de fer étant considéré comme un danger puisqu’il amène notamment une population ouvrière. En 1858, un nouveau tracé est alors dessiné et la station est placée à la périphérie de Drancy (sur la partie qui va être annexée au Bourget en 1877), elle prend alors le nom de Le Bourget Drancy.

Donc  C’est le Baron Ladoucette le coupable de ce danger de mort actuel ! LA GARDE DE TRIAGE DE DRANCY  ! (les fautes sont volontaires)

Le Baron  est le premier a avoir changé le tracé pour une raison de danger…

Il ne voulait pas d’ouvrier ! Le soucis est bien social… Vive l’influence Bourgeoise ou Seigneuriale..

Louis-Napoléon-Loetitia-Charles de Ladoucette, Baron de l’Empire, Pair de France, fils de Charles-François de Ladoucette et frère cadet de Eugène de Ladoucette, est né le 11 février 1809 à Aix-la-Chapelle et décédé à Paris le 12 décembre 1869.

 

Biographie

 

Il entra en 1831 à l’école de cavalerie de Saumur et servit jusqu’en 1837 comme sous-lieutenant au 5e régiment de dragons. Démissionnaire à cette époque, il entra au Conseil d’État comme Auditeur et parvient au poste de maître des requêtes.

 

Après la Révolution française de 1848, il se présenta le 17 septembre 1848 dans le département de la Moselle comme candidat à l’Assemblée constituante en remplacement de Monsieur Dornès, décédé. Il échoua avec 8 304 voix contre 17 813 à l’élu, Louis-Napoléon Bonarparte et 7 984 voix à Monsieur Émile Bouchotte.

 

Il fut plus heureux le 13 mai  1849 et devient le représentant du même département à l’Assemblée législative, le 2e sur 9 avec 54 077 voix pour 76 540 votants sur 115 444 inscrits. Monsieur de Ladoucette vota avec la majorité conservatrice puis soutint la politique particulière de l’Elysée et fut au lendemain du Coup d’État du 2 décembre 1851, appelé à faire partie de la Commission consultative.

 

Le 26  janvier  1852, il entra au Sénat et il s’associa au rétablissement de l’Empire. Dans le courant de la session de 1854, il fit une proposition tendant à présenter à l’empereur sur la publication d’un code rural.

 

Il ne cessa en politique de soutenir jusqu’à sa mort de sa parole et de ses votes, le gouvernement impérial. Il était membre du conseil général de la Moselle qu’il préside de 1852 à 1869 et maire du VIIIe arrondissement de Paris et était décoré de la Légion d’honneur.

 

 

Il fut le dernier châtelain du Château de Drancy qui avait appartenu à une Madame d’Argenlieu qui le vendit par la suite à un nommé Kirpatrick. Ce château fut construit en 1553 par Pierre Séguier dont la famille resta propriétaire pendant plus de deux siècles.

 

Il était l’époux d’Émilie-Victorine née Thibault devenue baronne de Ladoucette qui fonda en 1857 une école de filles avec ouvroir et cours d’adultes, dont le personnel enseignant était des sœurs de Saint Vincent de Paul. Elle mourut le 9 décembre  1897 à Cannes.

 

Elle avait fait un testament et don de tous ses biens en faveur de l’asile de Drancy pour parachever ainsi son entreprise caritative que géraient les Sœurs de Saint-Vincent de Paul.

 

Ces dernières héritèrent du château de Drancy et de son parc de 5,5 hectares ainsi que de la villa des Ladoucette à Cannes.

 

Le baron et la baronne de Ladoucette eurent une fille, Berthe de Ladoucette, née en 1844 devenue, comtesse Robert de Mun et décéda le 24 février  1865, à l’âge de 21 ans. Elle avait collaboré aussi dans les œuvres de charité de sa mère.

 

Ayant perdu leur fille unique de bonne heure, ils léguèrent également par testament la plus grande partie de leur fortune aux départements de la Moselle et des Hautes-Alpes pour être employée à des œuvres d’utilité publique.

Nous sommes bien dans la lutte de classe… ou de finance d’aujourd’hui…

Notre Baron de la politique d’hier  ressemble bien au seigneur d’aujourd’hui..

Nous comprenons mieux la mise en valeur du Parc  » Ladoucette » et du Chateau par la municipalité de Droite qui en oublie l’histoire de Drancy et de l’industrialisation de la France et de ses avancées sociales.

Source wiki

En 2009, ouverture du fret et disparition de la deuxième garde de triage d’ile de France : Il ne reste que Drancy…

Pendant ce temps la Ville de Drancy achète du terrain mais à qui ? Son ennemie d’aujourd’hui  LA SNCF !

 

Actualité >

Drancy

 

La ville devra dépolluer son nouveau terrain

Publié le 08.10.2009

 

Drancy bientôt nouvel eldorado de l’immobilier ? La ville vient de conclure une transaction avec la SNCF pour l’achat d’un terrain de 6,5 ha dans le quartier de l’Economie, situé entre la voie ferrée et l’avenue Marceau. L’emplacement est stratégique, situé à deux pas de la gare RER, face aux immeubles de bureau du Bourget, de l’autre côté de la voie ferrée.
Le montant de la transaction, 3,1 millions d’euros, apparaît comme une bonne affaire, mais c’est sans compter le coût de la dépollution.

Car depuis plus d’un siècle, cet emplacement a accueilli différentes activités industrielles, dont certaines mal répertoriées, qui ont chacune laissé leur lot de polluants dans le sol. Avant même d’envisager une valorisation de cet espace, il faudra procéder à un diagnostic et engager une nécessaire dépollution dont le coût, vraisemblablement plusieurs millions d’euros, n’a pas été arrêté.

« En discussions très avancées avec CFF Recycling »

La ville compte sur un financement de l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) dans le cadre du plan de relance, qui pourrait prendre en charge une partie du montant des travaux. « Nous sommes en attente de leur grille de financement », précise le directeur de cabinet, Dominique de Pontfarcy.
La municipalité devra encore s’assurer du départ d’un occupant du site. Outre les locaux de stockage de la SNCF, il abrite en effet le recycleur de métaux, CFF Recycling, filiale de Derichebourg, en conflit avec des riverains pour des pollutions sonores et atmosphériques. En juillet, le député-maire (NC) de Drancy, Jean-Christophe Lagarde, estimait qu’une activité polluante comme celle de CFF Recycling n’avait pas sa place dans le quartier. « Quand nous serons propriétaires, nous comptons bien nous débarrasser de ce locataire qui ne respecte pas la loi. »
Aujourd’hui, « la mairie et CFF Recycling sont en discussions très avancées », affirme le directeur de cabinet. Un accord entre les deux parties permettrait à la ville d’entamer au plus vite les opérations de dépollution. Avant de se lancer dans « un important projet d’aménagement » de cette zone.

Le Parisien

POLLUTION / ELDORADO DE L’IMMOBILIER /

Alors qui était là en premier : Les Rails ou l’Immobilier ?

A construire des villes dortoirs, le travail est de plus en plus loin.

La valeur du temps, quelle soit perdus dans les transports, dans la vie de tous les jours, dans l’acheminement des matières est une question que les politiques n’ont pas voulu mesuré.

La désindustrialisation de la société Française a des couts sociaux, le logement en est un. Cela touche environnement Humain…

Que cela soit sur le lien entre la construction dans des zones inondables, dans des zones dangereuses, les permis de construire sont accordés sur des bases bien lointaine de la nature, de l’humain…

La désignation de boucs émissaires est trop facile…

La solution n’est pas dans l’interdiction. ( de wagons dangereux ou dans l’immobilier)

Elle est dans le savoir vivre ensemble…

En prenant chacun ses responsabilités…

 

 

 

 

 

 

 

3 réflexions sur “Danger a Drancy : Mais qui était les premiers, les rails ou les habitants ?

  1. Quelle était la valeur réel du terrain acheté a la SNCF. ? C’est comme ça dans toute la France , le patrimoine SNCF et RFF est bradé alors qu’il n’y a pas d’argent pour entretenir les voies, exemple la catastrophe de Brétigny !

  2. C’est la même famille qui ne voulait pas de fumées industrielles à Drancy , c’est pourquoi au temps des locomotives à vapeur : le triage situé sur la commune de Drancy s’est appelé Triage du Bourget , les ateliers de réparation des wagons , situés sur la commune de Drancy se sont appelés Ateliers de Blanc-Mesnil , quant au dépôt de locomotives situé , 120 rue Diderot à Drancy il s’est appelé Dépôt de Bobigny. Aujourd’hui un enfumeur veut récupérer les 72 hectares du triage pour spéculer . Comme quoi la noblesse et la fausse noblesse ont de la suite dans les idées !

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