DANGER à Drancy, nos élus sont aveugles…

Ils avancent qu’ils ne connaissaient pas la situation, alors que les écoles prés de la gare ont du matériels de décontaminations ! La ville de Drancy est une ville de cheminots, de nombreux Drancéens savent que des produits chimiques passent tous les jours de ce coté. Mais seuls nos élus qui comptent faire construire sur les terrains vendus par la SNCF et l’état ne savaient rien.
C’est comme pour les chômeurs, mais pourquoi se réveillent ils contre l’état et le gouvernement avant les élections…

ddrm_industriel

Transport Dangereux en seine saint denis

Le PDF est de Mars 2010, et nos élus n’ont rien vu ????

17 réflexions sur “DANGER à Drancy, nos élus sont aveugles…

  1. Alors que la brigade financiere est toujours a l’office HLM , et c’est au tour de l’inspection du travail de venir controler .

    Il doit sans passer des choses dans ce service !

    En ce qui conserne les terrains pres de la gare de Drancy ça va encore être vendu a des promoteurs immobilier sans doute .

    et apres certains osent se plaindre qu’il n y a pas assé de place pour un local a la disposition des assedics ou pole emploi .

  2. Le problème de sécurité est évident et date pas d’aujourd’hui.
    Dans ce cas il faudrait aussi penser à détourner les camions dangereux qui circulent sur A86 et A3 !
    Soit nos élus sont effectivement aveugles mais personne ne peut le croire ou alors quelle incompétence !
    Soit ils ne disent pas tout ainsi ont-ils interêt à récupérer de nouveaux terrains devenant inutiles pour la SNCF et très utiles pour la construction (texto « densification de l’habitat ») avec la taxe d’habitation plus lucrative que la SNCF ???

  3. Cet comme pour le locale de l’anpe , il vend des terrains au promoteurs immobiliers et apres aucun espace pour la ville ….

    Quand ils ont acheté le terrain ils savaient pertinament le risque causé du as des produits tres toxique .
    Ils ont acheté le terrain pour le vendre a des promoteurs immobiliers mais vue la nappe fréatique ,et les produits dangereux les travaux coute trop chère …. .

    Et maintenant nos élus ne savent plus quoi faire ….. donc ils pleurent pour obtenir des subventions du conseil général , regionnal et l’état

  4. Qui peut me dire sous quel étiquette le député maire sortant va se présenter ?

    Et pourquoi les ump ne veulent pas tracter pour Sarkozy au marché de drancy , ils ont honte peut etre ?

    Ou le député maire donne l’ordre de ne pas tracter car il a peur de la vague non sarkosiste a drancy

    Que d’interogations comme bon nombres de concitoyens

  5. Il n’est plus du modem

    il a été viré du nouveau centre

    il a honte de tracter pour sarkozy a drancy ,

    alors au législative que vas t’il faire

  6. Quelles sont ces informations sur le fait qu’il vivrait à Neuilly ?
    Sinon pour l’étiquette, il a reçu le soutien de l’UMP, donc il va probablement se présenter comme Divers droite comme en 2007….
    Des immeubles, des immeubles…et pas d’infrastructures scolaires et après on tape sur le Conseil général et le conseil régional parce qu’ils augmentent les impots pour financer la gabegie de la municipalité drancéenne.

  7. Selon un rapport confidentiel de la Driee, la Direction Régionale et Interdépartementale de l’Environnement et de l’Energie que se sont procurés les maires de Drancy, Dugny et Le Bourget, des matières dangeureuses sont triées et un accident ferrovière serait plus grave que la catastrophe d’AZF.

    La gare de triage de Drancy en chiffres

    150 à 300 milles wagons triés/an

    20 800 wagons contenant des matières dangeureuses triés en 2010 (selon la DRIEE)

    11 500 wagons triés en 2011 (selon la SNCF)

    2080 wagons triés en 2011 considérés comme « très dangereux »

    Compositions des wagons

    70% d’ hydrocarbures inflammables

    10% de chlore ou l’ammoniac

    20% matières explosives, toxiques et radioactives (notamment UF6)

    Parmi les produits toxiques triés à Drancy

    Ammoniac anhydré, Chlore, Dioxyde de soufre, Acrylonitrile stabilisé, Butanol, Acétate de butyle, Alcool éthylique, Éther éthylbutylique, Huile à diesel, Huile de chauffe, Gazole, Alcool méthylique, Toluène, Hydrocarbures gazeux, Dicyclopentadiène, Styrène monomère stabilisé, Engrais au nitrate d’ammonium, Dioxyde de carbone-liquide réfrigéré, N-Éthylaniline, Hexène-1 Hydroxyde d’ammonium, Acide butyrique, Tétrapropylène.

    Ces produits sont toxiques, inflammables, radioactifs ou explosifs. 10% sont mortels ou extrêmement dangereux pour la santé.

    Au vu des produits triés et de la zone d’habitation dense, la Driee, établit 3 « zones de dangers à risques létaux » avec effet rapide sur la population.

    entre 600 et 2 600 mètres (soit 220 000 habitants)

    correspondant « aux effets létaux majorants en cas d’une brèche de 2 cm dans un wagon de chlore ou de rupture totale du wagon de chlore »

    entre 250 et 600 mètres (soit 32 000 habitants)

    dans laquelle « les probabilités sont élevées que se produisent des effets létaux liés à des produits toxiques dont certains transitent en grands volumes sur les aires de triage »

    250 mètres (soit 12 000 habitants)

    correspondant « aux effets de l’ensemble des produits inflammables, toxiques et vraisemblablement radioactifs, dans laquelle les probabilités sont très élevées que se produisent des phénomènes dangereux comme des incendies, explosions, etc ».

    Le maire de Drancy Jean-Christophe Lagarde, Vincent Capo-Canellas, sénateur-maire du Bourget et André Veussière, maire de Dugny estiment qu’ils existent des risques mortels pour la population. D’autant plus que plusieurs lycées, écoles, collèges, université, hôpital, aéroport et centre commercial se trouvent à proximité.

    Ils soulignent également que les dispositifs d’alerte mis en place par la SNCF sont défaillants. Le 5 décembre 2011 dernier, lors d’une alerte chimique, les pompiers ont été prévenus 2 heures après le début de l’alerte chimique, la mairie 3 heures.

    Jean-Christophe Lagarde, maire de Drancy, affirme que les populations riveraines ne sont pas au courant des risques sanitaires.

    Les maires de Drancy, du Bourget et de Dugny exigent le contournement de la zone urbaine et souhaitent que la gare de triage s’installe hors de la zone urbaine.

    Contacté, Réseau Ferré de France (RFF), propriétaire des terrains a expliqué que les trains de matières dangereuses ne restent en effet que quelques heures sur le site de Drancy-Le Bourget. « La priorité permanente est de maintenir la maîtrise des risques », a déclaré un porte-parole.
    « Des périmètres de protection définis par l’Etat ont été mis en place », a-t-il
    ajouté, précisant que pour les habitations incluses dans ces périmètres, « des procédures d’alerte ont été prévues ».
    « Nous ne sommes par fermés à l’idée de déplacer le site de triage mais ce n’est pas quelque chose qui se fait en quelques mois. Cela doit se faire en concertation avec tous les partenaires, c’est complexe, coûteux et long », a expliqué RFF.

  8. Oui il y a l’URSAAF a la Mairie de Drancy .

    les employés communaux parlent apres leur services …

    la brigade financiere plus l’inspection du travail a l’OPH de drancy
    et maintenant L’URSAAF a la mairie de drancy

    beaucoup de controle juste avant les élèctions .

  9. Apparament il va y avoir un candidat du nouveau centre qui va se présenter contre le candidat sortant …

    du RIFIFI au sein de la majorité actuel …..

    il ne dois vraiment pas etre apprécié par la droite pour qu’il présente un candidat de droite contre lui …

    • Une dissidence ?

      En tout ça si c’est le cas, ce candidat NC ne doit plus être NC (il a dû être exclu)

      En tout cas pour en revenir au sujet, je trouve étrange que ce ne soit que maintenant que la danger ait été découvert..

      Je mise plutôt sur une stratégie électorale pour dénigrer une fois de plus l’Etat, le Conseil général( voir le dernier Immédiat), la SNCF.
      En 11 ans de mairie, il a dû avoir le dossier entre les mains, et il le sort au bon moment.
      On ne va pas me faire croire que personne savait ce que transportait les wagons, et si un édile ne sait pas ce qui se passe sur un lieu stratégique du dynamisme économique drancéen….

      • Pour la Gare si dangereuse, nous sommes dans la question de la Poule et de l’Oeuf. Qui était là le premier ? L’Oeuf ou la Poule ? Tous les Drancéens ont en mémoire les espaces vides, les champs, qui entouraient la gare de triage. Nos élus n’assument pas leurs urbanisations, car c’est bien les habitations qui sont venues à la gare. Ne changeons pas la chronologie de la problématique même si elle est toujours présente. Y a t il déjà eu une alerte avec un wagon ? Peut on sur multiplier la sécurité des produits dangereux. La Vraie demande des élus est le déplacement de la gare de triage pour gagner en urbanisation. Je ne pense pas que la désindustrialisation est bonne pour les emplois de la seine saint denis. Occupez vous déjà des camions dangereux qui traversent nos quartiers. Le Fret est moins dangereux que le camion… Et la vraie bêtise est d’avoir construit autour de cette zone et nous connaissons les responsabilités actuelles. Le journal de Drancy vantait l’achat des terrains SNCF et aujourd’hui on nous dit le contraire !

  10. Source site internet Drancy.net : http://www.drancy.net/index.php?from_agreg=quartier_campagne&id_article=11649&id_rub=quartier_campagne

    Drancy sur les rails

    C’est le long de la gare de triage Paris-le Bourget que va se dessiner le plus grand projet d’aménagement que Drancy ait connu depuis des décennies. C’est aussi le grand projet des décennies à venir.

    Sur ce foncier cerclé de rouge, aux allures futuristes, un vaste projet d’aménagement va transformer le quartier et la ville. Activité, logements, équipement pour adultes autistes… Trois architectes sont déjà au travail. La démolition des bâtiments existants et le chantier de dépollution démarreront fin novembre.

    Depuis 2001, la municipalité n’a de cesse de rechercher tous les moyens permettant de développer l’activité à Drancy, source d’emploi et de recettes pour la commune. Pour cela, il faut de l’espace. Mais sur un territoire complètement urbanisé, difficile d’accueillir des entreprises. Des projets cheminent. Énergie parc, parc d’activité de PMI-PME créé sur les 10.800 m2 de terrains de l’ancienne entreprise ELM Leblanc, est en passe de faire le plein. Deux autres terrains situés dans le quartier de l’Avenir, d’une surface de 20.000 m2 environ chacun, ont également vocation à accueillir des activités nouvelles. Mais le gros morceau, ce sont les terrains de la SNCF, situés entre l’avenue Marceau et la gare de triage Paris-le Bourget. Ce sont ces terrains que la ville est en train d’acquérir. Avec une surface de 63.535 m2, c’est le plus vaste site que la Ville se donne l’opportunité d’aménager depuis des dizaines d’années. Pour arriver à ce résultat, il aura fallu vingt mois de négociation et beaucoup de volonté pour vaincre toutes les résistances.

    Vingt mois de négociations
    À Drancy comme dans beaucoup de villes, la SNCF est propriétaire, le long des voies de chemin de fer, de dizaines de milliers de m2 de terrains que l’on appelle communément les « délaissés ». Terrains qui ne font l’objet, pour la plupart, d’aucun projet de développement, qui sont occupés temporairement par des entreprises sans lien avec les activités de la SNCF, ou bien laissés à l’état de friche. Pour autant, il a été extrêmement difficile de convaincre l’entreprise publique de se défaire de ce terrain drancéen au profit de la collectivité qui a, elle, des projets d’avenir.
    Dans un premier temps, la SNCF n’était pas vendeuse. La venue à Drancy de Jean-Pierre Besson, alors délégué interministériel pour le développement de l’offre de logement et membre, par ailleurs, du conseil national de valorisation ferroviaire, structure créée en 2008 dans le cadre du programme national de mobilisation du foncier public en faveur du logement, va constituer un premier levier.
    De nouvelles discussions seront encore nécessaires pour que la SNCF accepte de discuter sur la totalité de la surface du terrain. Mais c’est à un prix excessif qu’elle proposera alors de vendre, annonçant un prix du mètre carré de l’ordre de 200 euros.

    Un terrain pollué au fil des ans
    La négociation va dès lors porter sur ce qu’il y a sur ces terrains. Ils sont en effet en partie occupés, depuis longtemps et successivement, par des entreprises de négoce et recyclage de ferrailles et métaux, qui ont toutes plus ou moins créé des nuisances que les riverains se sont attachés à combattre. Pour le député-maire, il n’est pas question que la Ville et ses habitants pâtissent de cet historique. Il faut donc que la discussion porte également sur la déconstruction et la dépollution du site, le prix de la dépollution devant venir en déduction d’un prix de terrain ramené à 115 euros le mètre carré. Une étude très poussée, avec sondages, est alors mandatée par la SNCF qui prend conscience des effets de l’occupation des terrains sur les sols. Il est question de terre « impactée », souillée. Bref, de pollution. Finalement, à force de discussion, c’est un plan de dépollution et de déconstruction exemplaire que la ville va obtenir, mais il a un coût : 3 millions d’euros pour la dépollution et un million pour la déconstruction.

    Une dépollution financée à 50 % par l’Ademe
    Il reste à trouver des financements. En sa qualité de député, Jean-Christophe Lagarde va alors solliciter une subvention dans le cadre du plan de relance gouvernemental. L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) se voit octroyer à ce titre une enveloppe de 13 millions d’euros pour des travaux choisis en fonction de leurs effets démultiplicateurs sur l’ensemble du territoire national. Dans ce cadre, l’Ademe décide de consacrer 2 millions d’euros à Drancy, dont 1,5 millions pour la dépollution des terrains SNCF.

    Un protocole pour le départ anticipé de CFF
    Pour la Ville, cette vaste opération doit être aussi proche que possible de l’équilibre financier : l’acquisition, la démolition, la dépollution et la création de rues nouvelles doivent être compensées par les aménagements futurs. Pour cela, pas de temps à perdre. Il faut donc que, très vite, l’entreprise qui occupe une partie du terrain le libère.
    C’est la dernière partie de ce premier chapitre. La discussion s’engage avec la société CFF-Revival, laquelle exploite une activité de récupération de matériaux. Au terme de l’accord conclu, les deux parties conviennent d’une résiliation de la convention d’occupation et d’un départ accéléré de l’entreprise. Le protocole prévoit la libération du site entre le 1er novembre 2009 et le 1er juin 2010, avec cessation d’activité au 31 janvier 2010 (le bail courait jusqu’en 2015). Fin octobre, les bureaux sont déjà libérés, les travaux de démolition peuvent commencer.

    Ce que la Ville attend sur ce terrain
    Depuis le début, la municipalité a une idée claire du projet d’aménagement qui prévaut sur ce site exceptionnel. Un projet qui va considérablement transformer cette partie de Drancy et comporte différents volets que Jean-Christophe Lagarde a présentés lors du conseil municipal du 22 octobre.
    Il y aura entre 150 et 200 logements, sociaux et en accession sociale à la propriété, 30.000 m2 de locaux d’activité, une maison pour adultes autistes, qui viendra compléter l’ensemble des structures implantées à Drancy et destinées aux personnes handicapées. Le député-maire a en outre demandé aux trois architectes missionnés pour travailler sur le cahier des charges fourni par la Ville, de prendre en compte trois autres éléments : la nécessité d’une réserve foncière de 5000 à 6000 m2 au cas où la construction d’une école serait nécessaire ; la possibilité de faire de ce secteur un éco quartier – c’est à dire un quartier plus respectueux de l’environnement car économe en énergie – pour lequel des subventions pourraient être demandées au Département et la Région ; enfin, le site fait partie d’un plus vaste ensemble qui va du pont du Bourget au pont de Drancy, le long duquel la Ville a d’autres projets d’acquisitions qui permettraient notamment de rétablir la liaison routière qui existait au XVIIe siècle, le long des voies ferrées actuelles, afin de fluidifier la circulation dans le quartier et de bien desservir le vaste secteur en réaménagement.
    Les architectes sont au travail, les engins de démolition sont sur le terrain. Le chantier de dépollution et de désamiantage du site commencera, lui, dès la fin de ce mois, le conseil municipal étant amené à attribuer le marché lundi 16 novembre. Avec l’acquisition de ce foncier, le futur du quartier Paris campagne et de Drancy est en marche.
    16/11/2009

    C’est bien en toute connaissance que les élus de Drancy ont pris la décision de placer des habitants au alentours d’une gare de triage. Mesdames, messieurs les futurs propriétaires, vos futurs logements ont perdu 50 % de leurs valeurs par cette alarme. En fait, ils nous font en cœur  » Tous va très bien Madame la Marquise… »

    • Novembre 2009…
      On est en mars 2012…
      Oui cela semble confirmer l’hypothèse de la stratégie électorale parce que franchement je ne vois comment la municipalité n’a pas pu être au courant en commençant l’étude pour les travaux…

  11. Cet monsieur lagarde qui a été exclu du nouveau centre ….

    apres toutes les fois qu’il a mis en pagaille le partis ,ils ont de quoi le jeter !!!

    donc il vont mettre un candidat nouveau centre a drancy et lagarde sera sans étiquette car trop honte de se présenter UMP …

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