Pour ne pas oublier DRANCY

Quand ils sont venus chercher les communistes,
Je n’ai rien dit,
Je n’étais pas communiste.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
Je n’ai rien dit,
Je n’étais pas syndicaliste.

Quand ils sont venus chercher les juifs,
Je n’ai pas protesté,
Je n’étais pas juif.

Quand ils sont venus chercher les catholiques,
Je n’ai pas protesté,
Je n’étais pas catholique.

Puis ils sont venus me chercher,
Et il ne restait personne pour protester

Martin Niemöller (14 janvier 1892 – 6 mars 1984)
Pasteur et théologien allemand anti-nazi

NAZI

Les opposants politiques – essentiellement des Communistes, des Démocrates sociaux et des syndicalistes – furent les premières victimes des persécutions dans l’Allemagne nazie. Les Témoins de Jéhovah qui refusaient de servir dans l’armée allemande et de prêter le serment d’obédience à Adolf Hitler, furent également visés. Les homosexuels allemands, dont l’orientation sexuelle était considérée comme constituant un obstacle au sain développement de la population allemande furent aussi victimes des persécutions. Des dizaines de milliers furent emprisonnés, et environ 15 000 jetés dans un camp de concentration à l’issue de leur peine.Les Nazis persécutèrent les hommes qu’ils considéraient appartenir à une race inférieure. L’idéologie raciale nazie visait principalement les Juifs, mais s’étendait aussi aux Tsiganes, aux Slaves et aux noirs. Les Nazis considéraient les Juifs comment ennemis, de par leur « race » ; ils les soumirent à des arrestations et des internements arbitraires. A partir de 1941 ils les assassinèrent systématiquement. Les Tsiganes furent également visés par les persécutions pour des motifs raciaux. Les Nazis considéraient les Polonais et les autres Slaves comme relevant d’une race inférieure, et les destinaient à l’oppression, au travail forcé, et parfois à la mort. Les prisonniers juifs subirent les traitement les plus brutaux dans les camps de concentration nazis et la destruction systématique.
A partir de 1938, les Juifs des camps étaient identifiés par une étoile cousue sur leurs uniformes de prisonniers, étoile qui était un détournement du symbole juif de l’étoile de David. Après 1939, et avec quelques variantes d’un camp à l’autre, les catégories de prisonniers furent identifiées par un système de marquage combinant un triangle inversé coloré et des lettres, cousus sur leurs uniformes rayés. Les badges permettaient aux gardes SS de connaître le motif de l’incarcération.

Les criminels étaient distingués par un triangle inversé vert ; les prisonniers politiques portaient un triangle rouge ; les associaux, non-conformistes ou vagabonds portaient un triangle noir ; les Tsiganes, quant à eux, portaient un triangle marron. Les homosexuels étaient identifiés par un triangle rose, et les Témoins de Jéhovah par un triangle violet. Les prisonniers non allemands étaient identifiés par la première lettre du nom de leur pays en Allemand, qui était cousue sur leur badge. Les deux triangles qui formaient le badge en forme d’étoile des Juifs étaient jaunes, à moins que le prisonnier juif en question ne fît également partie d’une autre catégorie de prisonniers. Un prisonnier politique juif, par exemple, était identifié par un triangle jaune sous un triangle rouge.

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