Police municipale de Drancy Viol ou Violence ?

La cour d’appel de Paris estime qu’un juge d’instruction doit être nommé pour faire la lumière sur l’interpellation qui a dégénéré à Drancy en 2015. Le débat sur le viol ou les violences est relancé.

Rebondissement dans l’affaire impliquant un policier municipal de Drancy (Seine-Saint-Denis). Le 29 octobre 2015, une interpellation avait dégénéré et valu 10 jours d’incapacité totale de travail (ITT) à Pascal, un homme de 28 ans, blessé par un coup de matraque dans les fesses.

Viol ou violences policières ? La question vient d’être en partie tranchée par la cour d’appel de Paris. Dans un arrêt rendu public ce vendredi, la cour d’appel de Paris suit l’avis du tribunal de Bobigny et estime nécessaire le réexamen de l’affaire par un juge d’instruction.

« C’est une vraie victoire pour la dignité des victimes de violences policières, rarement suivies d’investigations », salue Me Laura Rousseau, avocate de Pascal* avec Me Marie-Cécile Nathan, à la sortie de l’audience. « Cette information judiciaire aurait dû avoir lieu depuis le début » ajoute-t-elle.

Cela n’avait pas été le cas. Trois policiers municipaux avaient d’abord été placés en garde à vue pour viol, avant que le parquet requalifie les faits en violences policières, passibles du tribunal correctionnel.

Un procès a d’ailleurs eu lieu, le 16 janvier 2017. Un seul policier municipal était à la barre, celui qui tenait la matraque, Cet ancien gendarme de 33 ans a admis avoir sorti sa matraque télescopique de 55 cm, pour « faire pression à deux reprises, à l’horizontale, en la tenant par les extrémités », sous le fessier du récalcitrant. Ce dernier, alcoolisé, les mains menottées dans le dos et qui refusait de monter dans cette voiture, dont les sièges arrière étaient abaissés vers l’avant.

Le parisien

Drancy: Un homme blessé à l’anus par un policier fait requalifier les faits en viol

JUSTICE Le policier municipal est accusé d’avoir enfoncé sa matraque dans l’anus d’un homme interpellé en état d’ébriété afin de l’obliger à monter dans la voiture de police…

20 minutes

 

BUDGETS DRANCY ANALYSE ET VÉRITÉ

budget drancy 2018

La Ville par son journal Immédiat Te ment a conçu un dossier budget 2018

Nous avons donc travaillé avec les données de 2014 à 2018 afin de mesurer une visibilité des politiques de la majorité UDI de la Ville de Drancy.

Voici d’abord les historiques, basés sur l’ensemble des chiffres de la majorité de Jean Christophe et Aude LAGARDE de Drancy.

Les deux maires que vous placerez responsable de cette situation dégradée pour les Drancéens.

budget 2014 DRANCY

budget 2015 DRANCY

budget 2016 DRANCY

budget 2017 DRANCY

budget 2018 DRANCY

Déjà nous pouvons comparer les données et comprendre mieux la vision globale sur un temps donné.

Budget Drancy Hausses et baisses

administration A DRANCY

Santé social Drancy

 

VERT A Drancy

education jeunesse a Drancy

Vous avez les données alors : comparer la lecture municipale,  tester notre enquête et aller plus loin par curiosité, ce sont vos critères de citoyens qui se doivent d’être en éveil.

 

Personne ne détient la vérité, elle se construit dans les approches de contradictions et avec vos propres conclusions.

Drancy Monsieur ou Madame le Maire ?

« MAIRE UN »

MonDrancy. org a voulu vérifier qui était le maire de Drancy

Alors MonDrancy. org a demandé à prendre un rendez avec Le Maire ( Madame insiste sur le « LE » Maire).

Voici la photo de ce qui est transmis par l’administration de la Ville de DRANCY

rdv Maire 2018

C’est clair, alors que Madame Lagarde est élue Maire de Drancy depuis le samedi 2 septembre 2017, l’administration elle a un MONSIEUR…

« MAIRE DEUX »

MONSIEUR OU MADAME LAGARDE

Donc MonDrancy. org a été plus loin

budget Drancy annulée

Article du le Parisien du 12 avril 2018

Outre la nullité du vote du conseil municipal de Drancy sur le Budget 2017, l’article en photo est très révélateur.

Alors que Madame la Maire est Aude Lavail, C’est son mari qui exprime au nom de la Ville de Drancy le futur choix de la Majorité du conseil municipal.

Nous ne contestons pas qu’il exprime l’historique des faits, mais passer cet historique l’avenir est à Madame Aude Lagarde qui a les seules pouvoirs de représentation de la Ville de Drancy par son conseil municipal.

« On ne fera pas appel. » Mais qui est ce Député qui parle de « On » au nom de la Municipalité de Drancy, au Nom PRÉNOM de la Maire ????

« On va rajouter la dizaine de pages que le tribunal nous demande… » C’est donc Le Député qui va ordonner à l’administration de Drancy de rajouter les dizaines de pages pour le conseil…

Ainsi Que le tribunal « NOUS demande »…

Mais les tribunaux ne demandent qu’a l’humain qui représentent la Ville en justice.

Qu’ils demandent à annuler la décision de Jean Christophe Lagarde, est normale, mais le tribunal ordonne à Madame la Maire de faire revoter le Budget et de donner les dizaines de pages manquantes…

C’est cette délibération du conseil municipal qui le dit

maire 1

maire

Enfin nous avons donc un « porte parole » de la Maire qui tacle ses ennemies politiques, et pendant cela nous payons, payons, payons le prix de ce n’importe quoi à Drancy….

 

PLAINTE PÉNALE CONTRE LE OU LA MAIRE DE DRANCY ?

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https://www.francebleu.fr/player/export/reecouter/extrait?content=81ae314c-c336-43cd-b012-006c5fea4f51

source france bleu

communique de presse Drancy non cumul de mandat

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DRANCY JEUNESSE CGT

source CGT mairie de Drancy

Ce que dit la loi et le code pénal

article 433-12 du code pénal : « Est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende le fait, par toute personne agissant sans titre, de s’immiscer dans l’exercice d’une fonction publique en accomplissant l’un des actes réservés au titulaire de cette fonction. »

Facebook le message envoyé à l’agent mail

 

Nos élus de Drancy déclarent

La haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) oblige à des déclarations.

Voici donc celles de nos deux élus de Drancy, si familiaux..

JC lagarde déclaration

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aude lagarde déclaration

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Pour contrôler  le travail effectif du député

élu Drancy

 

BOBIGNY DRANCY LA CRC CITE DRANCY

bobigny-drancyValoriser l’engagement associatif

Kamal Moumni n’est pas le seul soutien politique de Stéphane De Paoli embauché ensuite à la mairie. Pendant la campagne, Lynda Benakouche (1) n’a pas compté son énergie. L’hebdomadaire Marianne révélait que l’ex-présidente de l’asso locale Crescendo (aujourd’hui encore trésorière) a, par la suite été recrutée par la mairie pour s’occuper des « politiques sociales » puis de « la vie associative ». Le rapport de la CRC nous apprend que le poste est grassement payé : 2.951 euros net (plus la prime annuelle). Une rémunération correspondant à un échelon normalement accessible après 20 ans d’expérience à des fonctions équivalentes. Difficile à 31 ans.

Engagement associatif, toujours. Oumradane Ould-Ahmed (1) et Mehdi Maalem sont tout deux très impliqués dans le tissu local. Le premier, président de l’association Phoenix, engagé pendant la campagne aux côtés de l’UDI, a depuis bénéficié de plusieurs CDD, grassement rémunérés, à la ville (jusqu’à 5.339 euros net pour faire de l’encadrement sportif). Les syndicats de la commune ruent dans les brancards et le tribunal administratif de Montreuil annule finalement son dernier contrat.

Le second est adhérent d’Alliance, une structure associative qui s’est donnée comme mission de développer du lien social à Bobigny, très liée justement, à la majorité UDI. Mehdi Maalem a transmis à StreetPress ses réponses adressées à la CRC. Il y précise n’avoir jamais été membre du bureau de l’association et s’étonne que les enquêteurs puisse « émettre un doute sur l’honorabilité et la sincérité de [son] engagement associatif ». De son côté, la mairie, explique « encourager » l’engagement de ses salariés dans le milieu associatif.

En juin 2014, Mehdi Maalem est embauché comme « chargé de mission contrôle et évaluation logistique », un poste créé à son intention. Il est notamment censé, à terme, s’occuper de « la gestion du pool auto ». Un domaine dans lequel, selon le Parisien, il s’est déjà illustré : en janvier 2017, Mehdi Maalem a prêté son véhicule de service à « un individu en fuite soupçonné d’homicide et de trafic de stupéfiants » détaille la CRC, qui précise :

« A ce jour, aucune procédure disciplinaire n’a été engagée contre lui. »

Faux, selon Mehdi Maalem qui assure avoir été « lourdement sanctionné par [sa] hiérarchie sur le plan administratif » alors même que sa « culpabilité (…) n’est pas établie » et qu’il conteste les faits « avec la plus grande force ».

Côté paye, tout roule pour Mehdi Maalem, puisqu’il palpe 3.163 euros nets. Et lui non plus, n’a pas, selon la CRC, l’ancienneté à son poste pour toucher une telle rémunération. Ce dernier, toujours dans sa réponse, justifie son grade par « les compétences établies dans le cadre de [son] engagement associatif ».

Les frères

La CRC tique également sur le recrutement et la rémunération de Rabih Hellal, comme « directeur du développement économique ». L’homme de 30 ans dirige en parallèle une société de transport routier de personnes. Job qu’il garde en parallèle de ses activités à la mairie, ce qui fait « douter » la CRC « au moins partiellement, de la réalité des fonctions exercées ». Joint par StreetPress, ce dernier explique avoir mené son activité en dehors de ses heures de service et réaffirme la réalité de son travail. Quant aux modalités de son recrutement, il renvoie la balle à la mairie :

« Ça ne dépend pas de moi, ce n’est pas moi qui ai fait la procédure [d’embauche]. »

Il explique vouloir tourner la page : son contrat prend fin prochainement, en raison, dit-il, de ce rapport. Son cadet, aurait – selon la CRC, toujours – lui aussi bénéficié d’un emploi fléché au sein des services de Bobigny.

Petit CV et gros casier

Le cas d’Issam Benalla (1) est encore plus cocasse. Le trentenaire est placé à la com’ de la mairie avec un grade et une rémunération incompatibles avec son expérience et son diplôme… un BEP d’artisan boucher ! Pour justifier sa compétence en com’, il n’a « produit qu’une lettre d’une société de productions pour la participation à l’encadrement de la sécurité de trois concerts », tacle la CRC. Elle précise au passage que cette société est la même que celle qui a fourni une attestation similaire à Kamal Moumni, l’ex tête de liste de l’UDMF.

Cerise sur le gâteau, Issam Benalla est passé par la case prison, notamment pour « vol aggravé, destruction de monument public et outrage sur personne dépositaire de l’autorité publique ». Un CV, de l’avis de la CRC, « peu compatible avec les fonctions d’agent public ». Pas selon le premier adjoint, qui a confirmé l’embauche en connaissance de cause. Dans sa réponse à la CRC, la municipalité explique vouloir éviter « la double peine » et souhaite favoriser le retour « à la vie professionnelle après avoir été une fois sanctionné ».

Une seconde chance que Issam Benalla n’aurait pas vraiment mis à profit. Du 20 juillet 2015 « au moins » jusqu’à la fin de son CDD, en septembre de la même année, il ne se serait pas présenté à son poste. Bobigny semble croire à la rédemption, puisque son contrat sera renouvelé. Mais le préfet siffle la fin de la récréation et exige par courrier l’annulation de son (re)recrutement.

La firme

Si la CRC doute de l’assiduité au travail de certains des pistonnés évoqués jusque-là, le maire a aussi su s’entourer de fidèles, chargés de faire le taf. Une équipe de confiance qui ne compte pas ses heures sup (sauf pour se les faire payer) en grande partie piochée par De Paoli dans l’entourage de son mentor politique, Jean-Christophe Lagarde. Jusqu’en 2017, ce dernier cumule les fonctions de président de l’UDI, député de la circonscription et maire de Drancy. Après l’entrée en vigueur de la loi limitant le cumul des mandats, il abandonne cette dernière fonction au profit de son épouse, Aude Lagarde.

Le premier Lagarde-boy à rejoindre le clan De Paoli est Kianush Ordibehest-Moghadam (1). Ex-attaché parlementaire de Lagarde, il est vice-président de l’association Balbynienne Alliance (évoquée plus tôt) et prend un part active dans la campagne. Une fois la victoire acquise, il est embauché au titre « d’ingénieur en chef de la classe normale », échelon 10 (le plus haut grade de sa catégorie). Un titre ronflant accompagné d’une rémunération de plus de 4.900 euros nets, illégale selon la CRC, puisqu’accessible après 16 années à un poste équivalent. Or il n’a que 32 ans et 5 ans d’expérience au moment de son embauche. Pour rentrer dans les clous, il est rétrogradé, mais conserve sa rémunération grâce à différentes primes.

Kianush Ordibehest-Moghadam a déjà eu les honneurs de la presse. Marianne, (link is external) en juillet 2014, puis France 3 (link is external) (Pièce à conviction du 29/11/2017) ont publié des enregistrements où il menace violemment l’une des adjointes au maire, qu’il soupçonne d’avoir diffusé un tract étalant les antécédents judiciaires d’une employée municipale et l’implication de l’époux de cette dernière dans l’affaire du « gang des barbares ». Des faits pour lesquels Kianush Ordibehest-Moghadam a été condamné, rapporte l’AFP. Il a fait appel, avant de finalement se désister. Sa condamnation a donc été confirmée, toujours selon l’agence. Il garde pourtant la confiance du maire, qui a recruté sa mère comme assistante. Stéphane De Paoli a également recruté la mère de l’élu en charge du logement social, Jonathan Berrebi. Joint par StreetPress, ce dernier se déclare « assez à l’aise là-dessus » et assure ne pas être intervenu dans le recrutement. Pour le maire, la présence de personnes apparentées s’expliquerait par le nombre important d’employés municipaux. Il ajoute qu’il est important que ces deux postes « soient occupés par des personnes en qui on peut avoir une pleine confiance ». QLF !

Lagarde-boys toujours. Jean-Roch Sergent, cadre de l’UDI à Paris et ancien directeur de campagne dans la capitale, a rejoint l’équipe municipale. Deux anciens cadres de la ville de Drancy (dirigée par Lagarde) ont été débauchés par la municipalité de Bobigny. Tous trois ont bénéficié d’un piston, selon la CRC, qui constate par ailleurs des irrégularités dans leur rémunération.

 

suite sur : https://www.streetpress.com/sujet/1521121887-clientelisme-emplois-fictifs-soupcons-bobigny

DRANCY AIME mondrancy.org

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