DRANCY ODETTE NILES HONOREE




DRANCY APPEL SUR LEGIONNELLE

lionelloge

Gymnase Liberté, là où nos enfants font quotidiennement du sport, depuis le mois de décembre 2016… est-il prévu quelque chose…cette année…? merci

15 mars 2017

Ceci est un appel, d’une mère à la municipalité… sans réponse…

La légionellose est une infection respiratoire grave due à l’inhalation d’un aérosol d’eau contaminée par la bactérie Legionella. L’infection survient 2 à 10 jours après l’inhalation. Le risque de légionellose peut être réduit en adoptant les mesures nécessaires pour limiter la prolifération des légionelles dans les installations à risque de dispersion d’aérosols. De nombreuses actions ont été engagées dans le domaine de la lutte contre la légionellose par les pouvoirs publics depuis 1997. Les actions de prévention concernent la conception et l’entretien de ces installations (réseaux d’eau chaude sanitaire, tours aéroréfrigérantes..) Chacun peut également agir chez soi en adoptant des mesures simples.

Qu’est-ce que la légionellose ?

La légionellose est une infection pulmonaire grave causée par une bactérie nommée Legionella. Il ne s’agit pas d’une maladie contagieuse d’une personne à une autre. La légionellose affecte essentiellement les adultes et touche plus particulièrement les personnes présentant des facteurs favorisants.

Il existe plus de 50 espèces de souches de légionelles, mais seulement quelques-unes d’entre elles sont à l’origine d’infections humaines. Les souches les plus couramment associées à la légionellose en France sont les Legionella pneumophila.

Comment contracte-t-on la légionellose ?

Les légionelles sont présentes à l’état naturel dans les eaux douces (lacs et rivières) et les sols humides. À partir du milieu naturel, la bactérie peut coloniser les installations qui leur offrent des conditions favorables à leur développement (stagnation de l’eau, température de l’eau comprise entre 25 et 45 °C, présence de nutriments).

La contamination se fait par voie respiratoire, par inhalation d’eau contaminée diffusée en aérosol.

Pour en savoir plus sur les légionelles, consulter le site du Centre national de référence des légionelles

Les symptômes et le diagnostic

Les symptômes sont généralement similaires à ceux d’une grippe : fièvre, frissons, toux, difficultés respiratoires et parfois autres signes comme la nausée et la confusion. Ils apparaissent au bout de 2 à 10 jours après la contamination par les légionelles, et dans la majorité des cas dans les 5 à 6 jours.

Pour les patients qui présentent les symptômes de la maladie, il existe plusieurs méthodes pour confirmer le diagnostic de la légionellose : entre autres, la recherche de l’antigène de Legionella pneumophila de sérogroupe 1 (en cause dans plus de 90 % des cas) dans les urines, la recherche par tests sanguins (2 tests sont nécessaires à 3-4 semaines d’intervalle), et la recherche de souches à partir de prélèvements pulmonaires (« culture »).

La légionellose : une pathologie grave ?

La gravité de l’infection dépend de plusieurs facteurs, notamment de la virulence de la souche contractée et de la vulnérabilité de l’individu (tabagisme, âge, personnes immunodéprimées, transplantées, personnes atteintes de diabète, d’insuffisance rénale, coexistence d’une maladie chronique…).

Les conséquences sanitaires des expositions aux légionelles peuvent prendre la forme :
- d’infections non-pulmonaires de type grippal (fièvres de Pontiac notamment) dont l’issue est généralement favorable ;
- d’infections pulmonaires graves, la légionellose.

La légionellose est une pneumopathie sévère. La létalité, bien que plus faible que par le passé, atteint 11%.

La légionellose peut-elle être traitée ?

La légionellose se traite avec des antibiotiques. La durée du traitement est généralement de 14 à 21 jours. La plupart des patients atteints doivent être pris en charge à l’hôpital. Les cas de légionellose notifiés correspondent souvent à des personnes hospitalisées en réanimation ou en unité de soins intensifs. La guérison est obtenue souvent après plusieurs semaines voire plusieurs mois. Quand le diagnostic et le traitement interviennent tôt, l’issue est généralement favorable.

Quelques conseils pratiques

Chacun d’entre nous peut agir chez soi pour lutter contre l’exposition aux légionelles en :
- Faisant couler l’eau froide et l’eau chaude au moins 1 fois par semaine au niveau des points d’eau qui sont peu utilisés (évier, lavabos, douche, etc.) et après chaque période d’absence prolongée, pour tous les points d’eau avant de les réutiliser (notamment la douche) ;
- Surveillant la température de l’eau chaude au domicile : elle doit être très chaude mais pas « bouillante » (au moins 50°C et au plus 60°C au niveau de l’évier de la cuisine) ;
- Procédant régulièrement au détartrage et à la désinfection des embouts de robinetterie (brise-jets, pommeaux de douches, etc.) ;
- Utilisant de l’eau stérile pour les appareils biomédicaux (nettoyage et remplissage des appareils d’oxygénothérapie ou de lutte contre l’apnée du sommeil).

DRANCY ALLO POLICE

Réalité future ou interrogation, voici que les décideurs souhaitent faire disparaitre le commissariat de DRANCY. Après LES CINEMAS, ANPE ( pole EMPLOI), EDF, GDF, SÉCURITÉ SOCIALE, c est notre commissariat qui disparait.

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Au vu de la politique locale, avec sa police municipale, on peut s’interroger sur les décision destructrice de la municipalité LAGARDIENNE qui dénonce beaucoup et accompagne toujours.

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Convention Drancy, Préfecture

Rien n’est officiel mais la réflexion semble déjà bien avancée. A l’image de la réorganisation, parfois au forceps, qui a eu lieu en grande couronne, des regroupements de commissariats sont à l’étude à Paris et en banlieue. Ainsi, au lieu des 22 commissariats actuellement en Seine-Saint-Denis, il n’y aurait plus que dix commissariats centraux, dont relèveraient des commissariats subdivisionnaires ainsi que le suggère un document dont nous avons eu connaissance.

Ce schéma prévoit une couverture policière par bassin de population (tournant autour de 100 000 à 190 000 habitants pour celui de Saint-Denis) et un nombre de faits constatés. Quid des effectifs et du fonctionnement des brigades ? Personne ne le sait encore, et la préfecture de police n’en dit rien. « Il s’agit d’une concertation engagée en interne pour apprécier la situation actuelle et ses perspectives d’évolution comme cela s’est fait dans beaucoup de départements. »

Pour autant, lorsqu’on questionne les policiers un peu au fait, des réserves se font déjà entendre. « On a du mal à comprendre ce que la population et les collègues vont gagner, réagit Grégory Goupil du syndicat Alliance. Sur le département, il y a des commissariats neufs avec beaucoup de bureaux vides comme à Sevran ou Livry, qui ne seront pas les centraux et on a déjà la mauvaise expérience des commissariats subdivisionnaires, toujours lésés par rapport à un commissariat de plein exercice ». Réserve également au syndicat SGP Unité police : « il faut être très vigilant sur la nouvelle organisation de travail induite, cette organisation a forcément un impact sur la hiérarchie, les horaires… » Circonspection enfin à l’Unsa : « le calendrier est surprenant, souligne Philippe Capon. Il faut voir si on attend de la police davantage de proximité ou pas, tous les candidats à la présidentielle n’ont pas la même vision ». Y aura-t-il des renforts d’effectifs ? Où faudra-t-il aller déposer plainte si on habite Villetaneuse, Pierrefitte, Le Pré-Saint-Gervais ? Faudra-t-il attendre plus longtemps la police si l’on vit dans une zone dépourvue de commissariat ?

Les élus, pas encore au courant, ne manqueront pas de se faire entendre. « On attend de la police qu’elle soit au plus proche des habitants, avec une BAC, des services de police secours… », insiste Hervé Chevreau, maire (DVD) d’Epinay, qui vient de mettre à disposition du ministère de l’Intérieur un terrain pour la reconstruction du commissariat de la ville et ne comprend pas qu’il puisse devenir subdivisionnaire de celui de Saint-Denis. « On ne peut pas se contenter de gérer la pénurie ! » s’énerve Stéphane Gatignon, le maire (UDE) de Sevran, défenseur d’une police territoriale à l’échelle de la métropole.

Selon un gradé du 93, ce schéma ressemble à « la vieille préfecture de police des années 1960, où il n’y avait pas autant de commissariats, ni autant de délinquance… » Plusieurs échos laissent penser que cette réforme pourrait être conduite au pas de charge, en vue d’une validation en juin. « Une éventuelle communication sera envisagée quand ces propositions seront définies et si elles sont retenues », assure la préfecture de police.

leparisien.fr

JC LAGARDE LE CAMELEON

JC LAGARDE serait il un être supérieur (SUPER GIROUETTE° avec les mêmes capacités mimétique homéochrome aux cellules pigmentaires de son derme : les chromatophores que le caméléon mais dans sa parole politique..

Vous l’avez vu encensé BAYROU, puis le « poignarder dans le dos »
Vous l’avez vu aduler SARKOSY, puis le « tuer politiquement »
Vous l’avez vu flagorner JUPPE, puis le « trahir »
Vous l’avez vu magnifier MACRON, puis le « critiquer »
Vous l’avez vu prôner FILLON, puis le « fusiller »
Vous l’avez vu célébrer JUPPE,puis constater son « NON »
Vous l’avez vu magnifier FILLON, alors qu’il venait d’être mis en examen…

En fait JC LAGARDE roule pour JC LAGARDE…

Mais qui est donc JC LAGARDE, l’ambitieux à tous prix ?

Les avocats de la Mairie de Drancy donnent des leçons sur la mosquée municipale de Drancy

Ces maires qui favorisent l’islam : l’aveu de Jean-Christophe Lagarde

« Oui, je vous ai volontairement caché que ce serait une mosquée. […] Et aujourd’hui, tout prouve que j’avais raison de le faire. Contrairement à tous ces maires qui annoncent dans les médias qu’ils veulent une mosquée, moi, je l’ai. Je n’ai pas voulu l’annoncer à la population car cela aurait forcément créé des tensions. »

Jean-Christophe Lagarde, maire de Drancy (Seine-Saint-Denis) et actuel président de l’UDI, ne prend pas de gants pour reconnaître, selon le Parisien du 6 septembre 2008, avoir trompé ses électeurs, en finançant la construction d’une salle municipale utilisée comme mosquée, pour 1,8 million d’euros.

En revanche, ne continue-t-il pas à les tromper en prétendant que cela ne coûte rien à la Mairie, puisque le prêt effectué serait remboursé par la location de la salle ? Or, les 4 000 euros mensuels de loyer payent à peine les intérêts de la dette…

source  VALEURS ACTUELLES

Que ce soit dans ces finances publics, sa gestion de recrutement des collaborateurs  ( Sa femme Aude Lavail collaboratrice parlementaire, deux  autres collaborateurs, du Maire et  parlementaire qui sont condamnés en première décision du Tribunal de Grande Instance (appel déposé) pour « violences en réunion » et au versement de 10 000 euros d’indemnisation à leur victime… de grandes questions des habitants de DRANCY restent sans réponse…

Drancy, ses violences et son paradis décrit par JC LAGARDE

La réalité de la cité du NORD, pourtant décrite sécurisée avec ses grilles de quartiers tel un zoo…

Drancy, un Député Maire qui ne connait pas la loi ?

Alors qu’il fait la UNE du précédant journal municipal sur sa ville sécurisée voici qu’un débat existe sur la police nationale et municipale sur Drancy
Voici les propos :
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Sur la réponse de la Majorité et les décisions du Député Maire qui posent questions ?

Le Maire prend la décision de suspension.. de toute activité sur la voie publique !

C’était la SEULE POSSIBILITÉ LÉGALE ?

ET BIEN NON !

Que dit précisément sur la suspension le site  du service public

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Ainsi l’agent est bien exclu de toutes fonctions et non simplement de fonction sur voie publique. Ainsi il perd toutes ses primes et indemnités ce qui n’est pas le cas dans la procédure du Député Maire qui n’argumente aucun texte de loi malgré son « Possibilité légale ».

sur le « en attendant le jugement et en respectant la présomption d’innocence. »

Ce n’est pas la procédure de droit.

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Donc rien n’oblige le Maire de ne pas déférer l’agent fautif au conseil de discipline qui comprend un juge administratif, les représentants des employeurs et des agents.

Le conseil de disciplinaire peut si les faits ne sont pas établis attendre… Mais..

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RIEN N’OBLIGE LE MAIRE D’ATTENDRE…

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Sur   » Il serait révoqué… » (licencié)

Il sera rappelé que cette procédure faite par la loi (oubliée du Député Maire) ouvre le droit à la défense de l’agent déféré qui en dernier ressort peut attaquer la décision du Maire au tribunal administratif. Si la qualification du juge pénal n’est pas effective en faits.

Ainsi, les violences, ou le viol ne changent rien sur les faits fautifs soulevés et devant passer au conseil de discipline  permettant le droit à défense.

Entre temps, nos impôts sont prélevés sur un emploi d’agent (toujours payé en salaire et ses primes) dont la protection fonctionnelle ( avocat de l’agent payé par nos impôts drancéens)  et  dont la simple image pour la ville a bien dégradé notre DRANCY. (Ceci est déjà un fait fautif).

L’article du Maire LIBRE OPINION n’oblige en rien la désinformation des HABITANTS DE DRANCY.

JC DRANCY s’offusque mais ne fait rien de plus

Alors qu’il double la police à Drancy ( Municipale, Nationale) alors qu’il double Pole emploi (Municipale, Nationale), Jean Christophe LAGARDE joue la vierge effarouchée devant la destruction du service public de Protection Santé au plus prés des habitants de Drancy.

La Sécurité Sociale création ouvrière, qui disparait, Jean Christophe LAGARDE joue l’acteur dramaturge (on en pleurerait) ceci devant les personnes âgées, qui eux votent en nombre, et qui seront touchés. Mais aucune solution aux plus près des habitants… et les pauvres cela votent moins et mal ! C’est du CINÉMA LAGARDE fin réalisateur primé ! pire-maire

Au delà il soutient un candidat présidentiel  » Mr FILLON le roi de l’emploi familiale »  pour détruire 500 000 fonctionnaires et donc 500 000 emploi de moins pour la Sécurité sociale, qui vise dans son programme clairement la sécurité sociale. Ou alors notre Député Maire président UDI  tombe « amoureux » du candide libéral candidat à la présidentielle « Le Gourou  Macron » qui propose que 95 % des impôts locaux disparaissent. Ceci au dépend de la ville de  Drancy, qui ne vie que par l’impôt local.

Alors voici les faits par les habitants de DRANCY

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« Petit information à tous les habitants de Drancy. Aujourd’hui (24 février 2017) je suit allé au centre de sécurité sociale de la cité de la Muette, voici ce qui inscrit sur la porte Fermeture Définitive maintenant il faut aller au centre d’ Aulnay sous Bois . »

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Voici les bla bla et la colère de façade du Député Maire et Président UDI  complice du  » Y a trop de fonctionnaire ou de service public »

« Absurde, incohérent, antisocial », lâche le député-maire (UDI) de Drancy, Jean-Christophe Lagarde. Dans une lettre envoyée la semaine dernière à la ministre de la Santé, Marisol Touraine, il dénonce la fermeture du dernier centre de l’assurance maladie de sa commune. Une mesure annoncée il y a plus d’un an (voir ci-dessous) mais une récente proposition de la CPAM 93 (Caisse primaire d’assurance maladie de Seine-Saint-Denis) a ranimé la colère de l’élu.

« Il y a quelques jours le centre communal d’action social (CCAS), rattaché à la mairie, a été sollicité par la CPAM 93 afin de signer une convention. Elle propose à la ville de se substituer aux centres de l’assurance maladie pour accueillir, orienter et accompagner dans leurs démarches les publics les plus précaires », explique l’élu dans son courrier. « En résumé, on ferme le centre et on demande à la municipalité de prendre le relais. » Jean-Christophe Lagarde pointe « un transfert de charge » et une « municipalisation inacceptable » de la sécurité sociale en Seine-Saint-Denis.

La CPAM 93 se défend

La CPAM 93 précise le contenu de cette convention : « le CCAS, par ce contrat, s’engage à monter les dossiers de demande de CMU et ACS (NDLR : la couverture maladie des plus précaires). En échange, la CPAM 93 s’engage à former le personnel et instruire en priorité les dossiers qui lui sont transférés par le CCAS. »

Face aux propos de Jean-Christophe Lagarde, elle se défend fermement : « C’est un nouveau service que nous proposons, les communes sont libres de l’accepter ou non. Notre objectif est seulement d’améliorer la coordination entre les services. Nous avons intérêt à travailler de concert pour améliorer l’accès aux soins dans le département. C’est l’ambition de la CPAM 93. »

Des arguments loin de convaincre le maire de Drancy. Le CCAS local « ne laissera pas les habitants sans soins, ni secours », précise-t-il. Mais, selon lui, la dégradation du service en termes d’accès aux droits est certaine et « scandaleuse ». Il demande à la ministre d’intervenir auprès de la CPAM 93 « pour qu’elle n’ait plus l’indécence de proposer une telle convention aux communes. »

18 centres en moins dans le 93 d’ici la fin de l’année Une « réorganisation » de la CPAM 93 prévoit, d’ici la fin de l’année, de réduire le nombre de centres de 33 à 15 dans le département. « En 2013, il existait encore deux centres à Drancy », rappelle le maire (UDI), Jean-Christophe Lagarde. En janvier prochain, il n’y aura plus aucun dans cette ville de 70 000 habitants. C’est une mesure d’économie mais la CPAM 93 assure que le service en sera « amélioré » : « 14 temps pleins ont été embauchés dans le cadre de cette réforme, l’accueil des bénéficiaires a été repensé pour être plus efficace et les 15 centres restants du 93 seront toujours à moins de 30 minutes de transport pour les habitants. »

Le maire s’insurge : « en résumé, on nous dit que les assurés n’auront qu’à se rendre au centre de Bobigny, situé à une extrémité de Drancy, pour lequel au moins deux tickets de transport en commun seront nécessaires ». Il réclame, dans son courrier à la ministre, « de renoncer à ce plan de fermetures et en tout état de cause de prendre en considération la situation particulière de Drancy ».

LE PARISIEN